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Les derniers jours d'Yitzhak Rabin
Darmon Michaël
PASSES COMPOSES
21,00 €
En stock
EAN :9791040408277
Le 4 novembre 1995, deux ans seulement après la poignée de mains historique entre Yitzhak Rabin et Yasser Arafat scellant les accords d'Oslo, le Premier ministre israélien était assassiné. Ce sont ces jours d'une importance capitale pour l'histoire du conflit israélo-palestinien que relate ici Michaël Darmon, tout en remontant dans le temps pour comprendre ce qui a pu se jouer en ce moment dramatique. Car il faut plonger dans la société israélienne, et notamment comprendre la politique des travaillistes alors au pouvoir comme la pensée des extrémistes juifs, pour mieux cerner ce qui a pu mener à cet assassinat dont les conséquences se font encore sentir aujourd'hui. En se fondant tant sur les archives disponibles que sur de nombreux témoignages de première main - à commencer par le président de l'Etat d'Israël Isaac Herzog, les enfants d'Yitzhak Rabin et des hommes du renseignement israélien de l'époque -, Michaël Darmon offre un récit aussi riche que poignant de ce moment d'histoire du XXe siècle.
Résumé : " J'y pense, pas seulement quand je me rase. " Par ces quelques mots, le 20 novembre 2003, Nicolas Sarkozy révèle des ambitions présidentielles qui n'étaient un secret pour personne. Le ministre de l'Intérieur, puis de l'Économie, a, en quelques mois, bouleversé le paysage politique. Il s'est imposé comme le nouveau maître de son camp, c'est Sarko Star. Ce livre est le récit, vu des coulisses, de cette irrésistible ascension. Les affrontements à l'intérieur des gouvernements Raffarin, la chute de Juppé, dauphin programmé de Chirac, la débâcle des élections régionales et européennes au printemps 2004, la bataille pour la présidence de l'UMP..., le lecteur est plongé dans la guerre des clans, au c?ur du bras de fer avec le président de la République. Au-delà de " l'artiste ", le livre décrit une méthode, étudiée et calibrée jour après jour, qui ne laisse rien au hasard : savoir-faire et faire savoir. Des rues de Pékin où il provoque Chirac aux couloirs de la Place Beauvau ou de Bercy, dans son bureau volant, le Falcon ministériel, l'auteur a suivi pendant un an l'infatigable Sarko. À partir d'anecdotes inédites, de choses vues et entendues, de confidences, de conversations officielles ou non avec les principaux acteurs (ministres, députés, conseillers, et Nicolas Sarkozy lui-même), voici le portrait inédit d'un phénomène politique.
Résumé : Le Front national a implosé. La guerre larvée, puis ouverte, entre Jean-Marie Le Pen et Bruno Mégret a débouché sur l'éclatement du parti d'extrême droite. Après une longue enquête, les auteurs, qui bénéficient d'informations de première main, explorent les coulisses d'un affrontement. Front contre Front raconte, étape par étape, la guerre des chefs et des clans. Mais, au-delà du combat de deux hommes, il s'agit de l'opposition de deux politiques, deux stratégies. L'éclatement de l'extrême droite marque-t-il la fin du lepénisme ? Ou annonce-t-il une recomposition politique décisive ?
Camardese Michael ; Vandrille Christelle ; Darmoun
Chacun évolue dans son environnement professionnel, avec ses croyances, ses habitudes, voire ses certitudes. En osant écouter, accueillir et partager ses émotions, la vie professionnelle peut se dérouler autrement en redevenant soi-même, en étant vrai. Alternant approches théoriques (analyse transactionnelle, approche systémique ou encore PNL) et études de cas, les auteurs prennent le parti d'explorer cette voie : miser sur notre capacité à nous éloigner des rapports de force et des guerres de fiefs pour oser s'exprimer librement dans l'entreprise. Dans quel but ? Décrypter les jeux de rôle qui se jouent dans les échanges et pouvoir ainsi approfondir et améliorer la qualité de la relation. Et permettre une communication plus sereine qui contribue à renforcer l'efficacité du collectif. En nous invitant à expérimenter leur démarche, ils nous amènent à retrouver plus de simplicité dans les échanges professionnels... Et peut-être à oser dire avec authenticité ce que nous ne nous sentons pas capables d'exprimer aujourd'hui. Oser dire s'apprend au même titre que les autres compétences relationnelles.
Considérés par Hitler et ses proches comme des poids morts dans l?économie de guerre, les handicapés physiques et mentaux furent décrits auprès de l?opinion publique comme des êtres dont « la vie ne vaut pas d?être vécue ». De 1939 à 1943, le IIIe Reich mena à leur encontre une vaste entreprise de mise à mort. Le programme dit d?« euthanasie », ou T4 ? en référence à l?adresse de l?administration: Tiergartenstraße 4, à Berlin ?, fut élaboré par l?entourage du Führer dans une semi-clandestinité. Médecins, infirmiers, membres de la SS participèrent à cette opération, sous le contrôle du Kriminalinspektor Christian Wirth, et sous l?égide de proches d?Adolf Hitler (Philipp Bouhler, Viktor Brack, Martin Bormann?). Arrachés à leurs asiles, les malades furent conduits dans des centres spécialement aménagés en Allemagne et en Autriche (Grafeneck, Hartheim, Brandeburg, Hadamar?), où ils furent gazés puis incinérés. Plus de 100 000 personnes furent ainsi assassinées. L?« euthanasie » des malades mentaux et des handicapés allemands préfigure ainsi l?extermination systématique des Juifs mise en ?uvre à partir de 1942. Michael Tregenza apporte ici une remarquable contribution à la connaissance du programme T4, basée sur l?étude approfondie de sources allemandes, autrichiennes et polonaises, et notamment les témoignages et les interrogatoires menés lors des procès des années 1940 à 1960. Il décrit l?élaboration de l?entreprise d?euthanasie, son fonctionnement et surtout ses responsables et ses exécutants.
Si les trois fils de Philippe le Bel, qui régnèrent de 1314 à 1328, sont connus grâce aux livres de Maurice Druon et à la série qui en a été tirée - Les Rois maudits -, que savons-nous réellement de la vie et de l'action des derniers Capétiens ? La fiction a certes retenu les frasques de leurs épouses dans la tour de Nesle ou la supposée malédiction lancée depuis son bûcher par Jacques de Molay, mais la place de leurs règnes mérite en réalité d'être réévaluée. Pour comprendre la politique de Louis X (1314-1316), Philippe V (1316-1322) et Charles IV (1322-1328), et la dynamique qui entraîne la fin d'une dynastie qui régna sur la France pendant plus de trois siècles, l'auteure s'empare des pièces à la disposition de l'historien. Elle montre alors qu'en parachevant l'oeuvre de leur père, les trois frères ont, chacun avec leur personnalité, posé les fondements de la France des Valois et comptent eux aussi parmi les artisans de la construction de la monarchie française.
Il est courant d'affirmer qu'au XVIIIe siècle, les femmes étaient libres, pour ne pas dire libérées. Puis d'ajouter dans la foulée que la Révolution française les a privées de leurs droits. Pour illustrer ce propos, les protagonistes de cette représentation utilisent à l'envi l'argument des femmes tenant Salon. Au-delà de la question de la représentativité de ces salonnières, il y a là le souhait de discréditer les années révolutionnaires. Toutefois, il ne suffit pas de se cantonner dans l'impressionnisme d'une telle hypothèse. Christine Le Bozec procède donc à un état des lieux de la condition féminine à l'époque des Lumières, avant d'envisager leur implication et leur rôle au cours de la Révolution française, puis de conclure sur l'Empire et la Restauration. Ses conclusions sont novatrices : le seul moment où le groupe femme (et non de rares individus) a réellement pris la parole, s'est fait écouter en investissant l'espace public, furent les années 1789-1795 ; années de conquête de droits chèrement et âprement acquis, puis difficilement conservés, avant que Bonaparte ne commence à les rogner et que la Restauration ne les supprime.
Fondé sur l'ensemble des documents disponibles et sur tous les textes écrits par Machiavel, notamment sa correspondance, ce livre fait le récit d'une vie prise dans une guerre quasiment permanente bouleversant Florence et l'Italie. Sans ces "Guerres d'Italie" rien ne se comprend de ce que Machiavel a fait, dit et rédigé. "Du plus loin que je me souvienne, soit on a fait la guerre soit on en a parlé ; maintenant on en parle, d'ici peu on la fera et, quand elle sera finie, on en parlera de nouveau" écrit-il en 1526. Dans une telle situation, les enjeux et les nécessités de l'écriture et de l'existence s'entrecroisent et se nourrissent les uns les autres, dans une expérience que ne sauraient épuiser les lieux communs et les débats entre spécialistes. L'attention portée aux textes et à la vie des mots permet ainsi de faire entendre la voix de Machiavel, dégagée des exégèses comme des simplifications abusives. Jean-Louis Fournel et Jean-Claude Zancarini, par ailleurs traducteurs de Machiavel, proposent ici l'histoire d'une exceptionnelle oeuvre-vie.
Personne ne comprend au bon moment ", écrit Goethe dans Le Divan. Serait-il ainsi trop compliqué de comprendre la grandeur d'un empire, la République, l'octroi de la citoyenneté, la figure de l'étranger, l'Algérie, le Moyen-Orient, les Arabes, les musulmans, les cités contemporaines, la Marche des Beurs, l'Attentat, l'assimilation ? Comment est-on passé, depuis 1989, du " beur " au " musulman " puis à " l'islamiste " ? Telles sont les questions posées par Saber Mansouri dans cet essai aussi original qu'accessible, et non dénué d'humour. Alors refaire la France, ce n'est pas la culpabiliser. C'est initier sa renaissance sans lui demander une réparation financière des crimes commis pendant la colonisation, sans fantasmer un " grand remplacement " pour gagner le pouvoir, mais en exigeant d'elle l'estime de ses propres citoyens, ceux qui prient et ceux qui ne croient plus. C'est gouverner sans raconter d'histoires en somme, avec l'unique philosophie vertueuse : l'estime des siens, de tous les siens.