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Un genre universitaire : le rapport de soutenance de thèse
Dardy Claudine ; Ducard Dominique ; Maingueneau Do
PU SEPTENTRION
13,00 €
Épuisé
EAN :9782859397173
Trois points de vue complémentaires sont mis à contribution pour cerner ce document familier et mal connu qui joue un rôle si important dans la vie des universitaires : le rapport de soutenance de thèse. C. Dardy a considéré cet écrit d'un point de vue socio-anthropologique, le situant dans cet ensemble plus vaste qu'est la fabrication et la soutenance de la thèse ; D. Maingueneau s'est intéressé au texte comme genre, comme dispositif socio-discursif, mettant l'accent sur les positions de subjectivité impliquées par une telle énonciation et son caractère de discours " rapporté " ; D. Ducard s'est focalisé sur la constitution sémiotique de l'image du thésard et sur deux processus linguistiques qui lui ont paru exemplaires : les opérations de " centrage " de la notion de " thèse " (qu'en est-il d'une " bonne thèse ", d'une " vraie thèse " ?) et le mouvement concessif, qui structure l'ensemble de cette énonciation. Ainsi le rapport de soutenance de thèse apparaît à la fois comme activité inscrite dans un ensemble d'autres, liée à l'institution du savoir et aux procédures d'évaluation, comme dispositif spécifique d'énonciation, comme configuration sémiotique sous-tendue par des représentations subjectives et collectives et comme agencement de formes textuelles significatives.
Y a-t-il eu de la part de la Côte d'Ivoire, au moment d'adopter en tant qu'Etat indépendant son propre système d'état civil, un effort de prise en compte du contexte de pluralité ethnolinguistique dominé par l'oralité ? Les modèles et représentations que véhicule et défend le système mis en place à l'indépendance ont-ils un minimum de cohérence avec ceux en cours dans les sociétés locales ou sont-ils de nature à opérer de la violence culturelle ? Pris entre les impératifs de l'appareillage officiel d'écriture qu'est l'état civil d'une part et le contexte socioculturel d'autre part, comment les acteurs et plus spécialement les usagers se comportent-ils ? Quels types de représentations et pratiques mettent-ils en oeuvre ? Autant d'interrogations auxquelles tentent de répondre l'ouvrage. L'auteur met en évidence les incohérences entre le système d'état civil ivoirien et son contexte socioculturel, ainsi que les représentations, usages et pratiques ambiguës auxquels elles donnent lieu. L'ouvrage soulève ainsi, sur le terrain de l'état civil, l'épineuse question de la façon de concilier le local et l'universel dans le processus de construction d'un état moderne.
Cartes d'identité, fiches d'état civil, relevés bancaires, etc., autant de "papiers", d'écritures à porter sur soi, qui gouvernent nos rapports sociaux, dessinent une administration domestique et révèlent des pratiques quotidiennes. Pourvoyeurs d'identités, ces documents, qui répondent à une obligation généralisée de s'inscrire et conditionnent l'existence de l'individu dans une société d'ordre graphique, n'ont jamais fait l'objet d'une étude ou d'une réflexion sérieuse. Voici enfin une approche originale et inédite sur un sujet que l'on se contente, en général, de rabattre au rang des problèmes pratiques, sans en mesurer la véritable portée. Cet ouvrage conjugue le registre affectif et intime (notations personnelles de l'auteur dont l'époux est fils d'immigrés arméniens) à l'analyse de cette raison graphique qui, secrètement, nous conditionne et gouverne.
J'avais fait un mariage d'amour ; j'occupais une position enviée ; j'aimais les miens, mon métier me passionnait, et j'étais prêt à sacrifier tout cela !". A l'aube de la quarantaine, Yves parviendra-t-il à choisir entre des années de vie conjugale sans histoires et le déferlement d'un amour tout neuf ; entre le mensonge et la souffrance de la séparation ? Pourra-t-il décider entre une épouse aimante mais dominatrice et une frêle adolescente déjà marquée par le malheur ? A moins qu'un suicide - mais en est-ce bien un ? - ne vienne tout abolir.
Réunissant deux tomes en un, cet ouvrage pluridisciplinaire a pour volonté de s'adapter à l'évolution actuelle de la compétitivité industrielle en menant de front, par l'utilisation de démarches communes, la conception et la production de produits compétitifs. Rigoureux, il propose les outils fondamentaux, validés par des démarches actualisées, elles-mêmes fondées sur l'analyse de la valeur, conduites par des entreprises performantes et illustrées par des exemples industriels réels. Il est indispensable à tous ceux qui s'engagent dans des études de conception ou de reconception de produits mais aussi d'analyse de solutions industrielles existantes. Il facilite les prises de décision et stimule l'innovation et la créativité. Issus de problématiques industrielles, les démarches, méthodes et outils décrits dans ce guide font partie d'une base solide et indispensable; n'étant pas liés à des phénomènes de mode, ils acquièrent un aspect durable. L'ensemble ne prétend pas apporter toutes les connaissances du domaine. En revanche, il sera très utile comme synthèse après une étude détaillée des sujets abordés. Particulièrement bien adapté aux étudiants qui préparent un BTS ou un DUT du secteur industriel, cet ouvrage doit accompagner utilement les formations conduisant à un baccalauréat technologique ou professionnel
La FMD poursuit ici deux démarches. La première consiste à inscrire dans la durée la journée d'étude grâce à la publication de ses communications. La seconde consiste à assumer sa vocation de transmission de l'histoire et de la mémoire dans la société civile en montrant la vitalité de la recherche, qui ouvre sur un dialogue interdisciplinaire enrichissant entre historiens, sociologues, médecins, enseignants, archivistes et bédéistes, complété ici par le regard de la société civile organisée que représente le CESE.
Combattant les peintres académiques qui exposent aux Salons officiels, J.-K. Huysmans s'est posé dans L'Art moderne en promoteur de l'" art vivant " et des impressionnistes. Son roman A rebours (1884) marque une dissidence d'antimoderne qui ouvre aux oeuvres les voies de l'imaginaire. Avec lui s'opère un renouveau esthétique : le regard s'émancipe comme en témoigne sa vision de G. Moreau et sa libre interprétation de ses Salomé.
La question de l'énergie s'impose comme un des enjeux majeurs du XXIe siècle ! Le concept de transition énergétique s'inscrit plus que jamais au coeur des politiques publiques, déclinées ensuite au niveau plus infra des territoires. Toutes ces questions d'ordre environnemental, technique ou sociétal suscitent des prises de position tranchées et des controverses d'ampleur, comme si les problèmes soulevés appartenaient à l'instantané d'une contemporanéité agitée. Or, il apparais que les phases de mutation liée à l'émergence de nouvelles énergies ont été récurrentes depuis le XVIII` siècle, se heurtant parfois à des verrous technologiques, des impasses, des défiances. Malgré tout, des filières énergétiques se sont peu à peu imposées à l'existant générant des ascendances techniques et de nouveaux usages. Les acres de ces 6" Journées d'Histoire Industrielle ont pour ambition de s'interroger sur ces dynamiques comme sur ces échecs rappelant en somme qu'aucun système ne reste figé.
Les mémoires humaines - celles de nos sociétés, des mémoires collectives et individuelles - sont en pleine mutation dans un monde en formidable accélération et en production de nouvelles connaissances. Ces mémoires plurielles peuvent-elles tout conserver, se faire à la fois témoins, souvenirs, ressources et réflexions de notre époque dans un monde lui-même en transformation ? A cette question et d'autres, huit points de vue complémentaires apportent des éclairages actuels sur ces notions de mémoires. Ces regards scientifiques concernent l'histoire et la relation à notre passé, à son examen, son archéologie et ses enjeux modernes. Ils envisagent aussi notre mémoire humaine dans ses processus individuels grâce aux neurosciences et à la psychologie cognitive. De plus, les technologies actuelles de l'information interrogent les mémoires artificielles qui étendent notre mémoire humaine.