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Le secret de l'huile. Edition bilingue français-arabe
Daqqa Walid ; Nakhlé-Cerruti Najla ; Hamouri Salah
TERRASSES
12,00 €
Épuisé
EAN :9782490887170
Dans ce livre à mi-chemin entre littérature jeunesse et réflexion philosophique, l'ancien prisonnier politique palestinien et écrivain Walid Daqqa livre un conte aux accents politiques et libérateurs sur la prison, la résistance à la colonisation et la lutte pour l'émancipation en Palestine. Comme un écho à sa propre vie qu'il a passée pendant plus de 38 ans dans les geôles israéliennes et à sa lutte pour avoir un enfant malgré l'interdiction du système concentrationnaire, ce livre raconte la quête d'un jeune enfant pour rendre visite à son père en prison malgré l'interdiction de visite. Avec l'aide d'amis animaux et d'un olivier centenaire, Joud l'enfant né de "sperme libéré" de prison, va pouvoir déjouer les interdits de l'occupation grâce "au secret de l'huile" pour rencontrer son père et surtout comprendre les voies de la libération de son peuple par l'émancipation et le savoir, en miroir du sumud d'une population résistant par tous les moyens au colonialisme et à l'arbitraire.
- PRIX DU ROMAN GAY 2021 - 28 jours est le premier roman d'un écrivant pédé fabriqué à la fin des années 2010 au moment où il prend un traitement post-exposition VIH. Ce texte explore les sexualités pédées, la question du Sida, de la vie urbaine, du sexe, de l'assimilation des minorités dans le monde contemporain à l'ère post-sida en Occident. 28 Jours ouvre un cycle d'écriture contemporaine et collective (L. Juniper, L. Bertrand...) portée par Terrasses en 2021. J'ai les couilles vides et je commande une autre bière. Mon sperme est parti en fumée dans le siphon des eaux usées. C'est pas si dur de voir le monde en face. Libéré de la mollesse de l'amour médiocre, je laisse brûler le marshmallow au-dessus du feu, ça ressemble à du plastique. J'écris PD sur la condensation de mon verre de bière. Homo c'est pas un mot de passe, homo c'est pas une réponse toute faite. Homo c'est enculé, c'est fils de pute. Homo c'est tapette. Homo c'est jamais à ta botte. Homo c'est les armes à la main.Notes Biographiques : L.Bigòrra
Résumé : Cette première réédition présente des poèmes choisis parmi les deux recueils de poésie de la poétesse algérienne dexpression française Anna Gréki (1931-1966) publiés respectivement en 1962 et 1966, Algérie, capitale Alger et Temps Forts les poèmes sont présentés avec leur traduction en arabe par la poétesse algéroise Lamis Saidi accompagnés dune série de ses articles politiques et décrits sur l'art publiés dans la presse entre 1962 et 1966. Militante du Parti communiste algérien, Anna Gréki fut arrêtée et internée en 1957, avant dêtre expulsée dAlgérie.
Résumé : Dans ce recueil de poésie, L. Juniper essaie d'arracher les couteaux que le monde plante sous les peaux, les griffures du quotidien, les haches de la misogynie ordinaire, les lames du viol... L. juniper, dans son écriture, devient voleuse, une lanceuse de couteau. Elle découpe les grandes étiquettes, les cages, les silences. Elle n'oublie pas de peindre ce qui est beau et ce qui le restera toujours. Les fêtes, les ami. e. s, la jouissance, le vert tendre des feuilles, la joie de la révolte, ce qui s'invente entre des corps qui s'aiment et se respectent. L. Juniper expose dans ces pages une poésie d'action et de combat mais aussi de réparation, une poésie féministe, une poésie païenne parfois, anarchiste parfois, toujours politique qui circule entre manifs, corps désirants et forêts jamais loin d'être un peu magique. Le monde est un couteau est le second ouvrage du cycle écriture collective et contemporaine # 1 proposé par les éditions Terrasses.
Tupamadre mêle textes narratifs, poésies et archives. Enfant de guerrillxs Tupamarxs d'Uruguay. L. Etchart a grandi aux milieux des souvenirs de luttes, de violence, de fascisme et d'espoir. Tupamadre comme putamadre ou Tupamaros. L. Etchart raconte qui était sa mère, par le prisme de sa mort à la suite d'un cancer : de miss locale aux braquages contre le pouvoir fasciste, de daronne à travailleuse et épouse, celle qui se construisait son monde dans les restes des espaces qui lui restaient. L. à appris à Montevido une langue française transmise par sa famille réfugiées politique en France dans les années 1970. Elle écrit comme elle a appris, avec violence et traîtrise à la langue française impérialiste. Sa poésie n'a pas de règle, pas d'accent ni apostrophe. Edition bilingue