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Zao, un mari
Dao Myriam
DES FEMMES
13,00 €
Épuisé
EAN :9782721009968
Zao est un ancien colonisé de famille aisée, elle, une très jeune femme blanche d'un milieu pauvre. La rencontre a eu lieu en Asie dans l'empire colonial. Paris, où ils s'exilent, va devenir le décor de la décrépitude du couple. Face à un racisme "ordinaire", Zao perd son statut social et se mure. Sa femme rêve à la fois de liberté et de rentrer dans la norme, mais se confronte à une terrible misogynie. Obnubilés par leurs tragédies personnelles, les deux personnages avancent l'un contre l'autre, jusqu'à devenir l'enfer de leur partenaire. A travers le couple et à l'intersection des dynamiques de race, de classe et de genre, Myriam Dao propose une exploration des mutations qui traversent la société française au tournant des années 1950.
Chaque année au Burkina Faso, les enfants rivalisent d'adresse pour construire des crèches de Noël. Mais lorsque le petit Mohammed, musulman et fils de l'imam du quartier, demande à son ami de l'aider à bâtir une crèche dans sa cour, il provoque un véritable scandale. Parviendra-t-il à réaliser son rêve ? Il va falloir convaincre son père...
Résumé : Conte initiatique chinois, Tomber les masques, Apprendre à affronter l'inconnu, Surmonter ses angoisses et ses démons, Devenir soi-même... Voilà le rude chemin de Yaya.
Résumé : Les dessins rassemblés ici ont été réalisés dans des moments de grande détente, à main levée. C'est aussi pour moi, une façon de prendre des notes afin de mémoriser des éléments que je reprendrai plus tard dans mon travail créatif.
A Madagascar, sur les hauts plateaux de la grande île, parmi les pâturages, derrière une forêt où l'on peut chasser et ramasser du bois à feu, un village est perché sur une colline et domine une grande étendue de rizière qui scintillent au soleil levant. C'est le domaine de Hery. Il a six ans et, cette année, il va à l'école à trois kilomètres de chez lui, dans la vallée.
Je rêve surtout de rencontrer des gens. Je n'ai jamais trouvé simple de faire connaissance, ailleurs que sur un plateau. Mais on se quitte une fois le tournage ou la pièce terminée, et on ne se revoit jamais comme on se l'était promis... Alors je m'offre une seconde chance, j'écris pour qu'on me rencontre." I. C.
Voici, enfin disponible en édition de poche l'essai majeur d'Angela Davis, figure emblématique des luttes pour les droits civiques aux Etats-Unis depuis les années 1960. Dans "Femmes, race et classe", Angela Davis, historienne et militante, retrace avec brio les liens entre féminisme, antiracisme et lutte des classes, à travers l'histoire des femmes, des noir-e-s et de leurs luttes aux Etats-Unis du XIXe siècle aux années 1970. Elle analyse aussi bien les écueils provoqués par le racisme dans le mouvement féministe américain blanc que la misogynie au sein des mouvements révolutionnaires noirs et montre comment des premiers liens se sont établis entre le féminisme naissant et la lutte pour l'abolition de l'esclavage, avant de se distendre face à la pression d'adversaires politiques qui cherchent à diviser les luttes. Redonnant vie à des figures politiques majeures méconnues en France, comme Sojourner Truth et son célèbre " Ne suis-je pas une femme ? " qui interroge la place des femmes noires dans la société, "Femmes, race et classe" est un essai dense et fondateur. Soulevant la question des contradictions à dépasser entre les oppressions spécifiques, il trouve aujourd'hui une actualité centrale avec les débats contemporains sur le féminisme dit " intersectionnel ".
Sexual Politics, issu de la thèse soutenue par Kate Millett en 1970 à l'université de Columbia (Etats-Unis) suscite un véritable engouement dès sa parution, en plein essor du Women's Lib dont l'autrice est partie prenante. L'essai, paru en France sous le titre La politique du mâle (Stock, 1970), a été réédité en 2007 par Antoinette Fouque sous son titre original, en concertation avec l'autrice avec laquelle elle a partagé amitié et bien des combats pour la libération des femmes. Dans cet essai magistral devenu un classique et désormais disponible en édition de poche, Kate Millett critique la société occidentale en se concentrant sur la dénonciation du pouvoir patriarcal et de la négation du corps féminin à tous les niveaux : idéologique, sociologique, anthropologique, politique, ainsi que littéraire. Ce livre qui fit l'effet d'un pavé dans la mare en révélant les injustices sans nombre subies par les femmes contribua par la suite à favoriser le développement des études et recherches féminines au niveau universitaire.
Ret Samadhi" est l'histoire de Dadi, grand-mère et veuve de 80 ans, qui abandonne un beau jour, sans un mot, la maisonnée de son fils aîné chez qui elle vit comme le veut la tradition. Retrouvée par la police, elle sera ensuite hébergée par sa fille célibataire et artiste, qui lui offre une toute nouvelle forme de liberté et d'amour. Elle s'ouvre alors au monde, aidée dans sa métamorphose par une curieuse aide-soignante, Rosy, qui s'avère être une transgenre issue de la communauté des Hijras. Une amitié intense naît de cette rencontre, brutalement interrompue par l'assassinat de Rosy. Cette disparition marque un nouveau tournant dans la vie de Dadi, qui décide alors de partir pour le Pakistan retrouver la maison natale de son amie, entraînant sa fille dans cette aventure. Elles seront arrêtées par la police qui les soupçonne d'être liées à leur insu à un réseau politique subversif. Lors des interrogatoires, Dadi étourdira les policiers par son attitude farfelue et ses récits apparemment incohérents, mais qui sont en réalité porteurs de sens, de spiritualité et de subversion. Ils seront eux aussi pris dans les mailles de ce filet mystérieux, conquis par cette vieille dame qui en impose par sa ténacité. "Ret Samadhi" est un roman qui fait vaciller les frontières : celle du familier et de l'étrange dans une temporalité où l'instant ramasse tout le passé et la mémoire des siècles, les frontières de genre, celles de l'âge aussi, du corps et de l'esprit, de l'amour et de la haine, des modèles de famille, de la dépendance et de la liberté, des nations " ennemies ", de l'humain et du non humain. Histoire de famille, du quatrième âge et de la dépendance, des confins surtout. L'écriture traduit puissamment ce thème de la perception par un style où monologue intérieur, dialogue, bribes de conversation scénographiées à la manière de Nathalie Sarraute et narration s'entremêlent sans couture apparente, et où familiarité et poésie se superposent, jouant en particulier sur les sonorités et les rythmes d'une façon parfois vertigineuse que la remarquable traduction d'Annie Montaut a su restituer.