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A propos des chefs-d'oeuvre
Dantzig Charles
LGF
7,90 €
Épuisé
EAN :9782253179382
Chef-d'oeuvre". Quand ce très vieux mot utilisé au Moyen Age pour l'artisanat a-t-il été appliqué à la littérature ? Y a-t-il un critère du chef-d'oeuvre littéraire ? Mieux, une recette ? Comment être sûr qu'un livre est un chef-d'oeuvre ? Un chef-d'oeuvre est-il éternel ? La postérité est-elle le bon juge ? Crée-t-on encore des chefs-d'oeuvre ? Parcourant les grands livres, d'Homère à Heine, de Boccace à Beckett, Charles Dantzig propose une analyse inattendue de l'oeuvre de James Joyce aussi bien que des considérations sur ce que l'on peut penser des Aristochats de Walt Disney. Il montre encore une fois que l'on peut associer le brillant et la réflexion, la virtuosité et la profondeur, l'érudition et l'esprit. Un essai mêlant fiction, analyse, confession et humour. Le Figaro littéraire. Chaque page, chaque chapitre, chaque oeuvre, chaque émotion évoqués brillent d'un éclat de révélation, crépite d'intelligence joyeuse. Livres hebdo.
Voici, par l?auteur du Dictionnaire égoïste de la littérature française, un tour du monde et de la vie en huit cents pages de listes. Rangées par thèmes (les lieux, les gens, les corps et le sexe, les arts, les mots, l?histoire...), elles nous permettent de retrouver son érudition, son esprit, et même des confidences. On rit, on est caressé ou griffé, on l?écoute avec passion parler gravement de choses légères et légèrement de choses graves... Un livre sans équivalent. Mieux vaut le savoir: les listes du Docteur Dantzig sont parfaitement subjectives, sinon fantaisistes. Ce sont de purs prétextes pour parler de choses et d?autres. Tout cela donne bel et bien une oeuvre littéraire. Au fil des pages, on s?insurge, on s?indigne, on sourit, on applaudit. Robert Solé, Le Monde. Le dandy retrouve ici son génie de la pointe, son art de l?entrechat et du triple salto. C?est merveille de voir ce Tristram Shandy du xxie siècle, débordant de verve et d?opinions tranchées, sortir sans relâche de sa manche d?éblouissantes colombes, et des kilomètres de pense-bêtes artistement noués les uns aux autres. François Dufay, L?Express.
L'idée générale de ce livre est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère. Sur des écrivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabelais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant. Et leurs "morts inhabituelles" ! J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est A la recherche du temps perdu, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un écrivain ("Green"), un autre sert à dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d'oeuvre ("Les Misérables"). Il y a des pour et des contre ("Céline", "La Princesse de Clèves"), certains articles servent à parler d'autre chose que de l'auteur même ("Bourges"), on y rencontre "un des romans célèbres les plus mal écrits de la littérature française". La grande majorité des auteurs est du XXème siècle ; le plus ancien est Villon, le plus récent, Françoise Sagan.
4e de couverture : «La langue française est la seule grande langue du monde à disposer de deux mots là où l'anglais, l'allemand, l'espagnol, l'italien n'ont que "dream", "Traum", "sueño", "sogno" : nous avons "rêve", nous avons "songe". Il me semble que l'un s'oppose à l'autre. Le rêve est stérile et néfaste, le songe est créatif et faste. On fait de mauvais rêves, on ne fait pas de mauvais songes. Toute l'histoire du monde pourrait être interprétée selon cette idée. Quand François Ier a eu l'idée de conquérir l'Italie, il a rêvé, il a été fait prisonnier. Quand il a eu l'idée de Chambord, il a songé et nous a légué l'un des plus beaux châteaux du monde. Voici l'histoire de Chambord, de 1519 à nos jours, voici ce qu'on appelle l'histoire de ce qu'on appelle la France par ce château si poétique, si sublime, se suffisant tellement à lui-même qu'il a absorbé tous ceux qui l'ont occupé, de Stanislas Leczinski aux princes de Bourbon-Parme, n'acceptant comme concurrent dans nos mémoires que le roi qui l'avait conçu. Un roi humaniste, dont la leçon pourrait être réveillée de nos jours où les brutes de tous les pays s'unissent pour broyer toute idée d'humanité. Nous n'avons pas peur. Nous avons le songe de Chambord.» Charles Dantzig.Notes Biographiques : Charles Dantzig est écrivain. Son ?uvre compte une vingtaine de livres, dont le Dictionnaire égoïste de la littérature française (Grasset, 2005, cinq prix littéraires dont le prix Décembre et le prix de l'Essai de l'Académie française) et l'Encyclopédie capricieuse du tout et du rien (Grasset, 2009), désormais classiques.
Le Stendhal Club a été créé le 23 juin 2011 par Charles Dantzig. Il est la résurrection du célèbre Stendhal Club des années 1900, dont l'écrivain et éditeur Remy de Gourmont avait été le président et qui avait contribué à la gloire posthume (alors naissante) de l'auteur de La Chartreuse de Parme. Le Stendhal Club compte douze membres, quatre membres fondateurs, quatre membres français et quatre membres étrangers.
Résumé : La naissance ne saurait être biologique : on choisit toujours ses parents. Naître, c'est semer ses géniteurs. Non pas tuer le père, mais tuer en nous le fils. Laisser son sang derrière, s'affranchir de ses gènes. Chercher, trouver d'autres parents : spirituels. Naître biologiquement, c'est à la portée du premier chiot venu, des grenouilles, des huîtres. Naître spirituellement, naître à soi-même, c'est à la portée de ceux-là seuls qui préfèrent les orphelins aux fils de famille, les adoptés aux programmés, les déviances aux descendances. Toute naissance est devant soi.
Résumé : A la suite d'une enquête sur une tuerie de masse, Kay Scarpetta reçoit un appel des plus troublants. Le corps d'une jeune femme a été découvert sur le campus du Massachusetts Institute of Technology à Boston. La victime, jeune et riche diplômée du MIT, est morte moins de deux semaines avant son procès contre la très confidentielle société fiduciaire Double S. Son corps est positionné de manière particulière et recouvert d'un résidu fluorescent de couleur rouge sang, vert émeraude et bleu saphir. Ces deux indices semblent lier l'affaire à une série d'homicides sur lesquels travaille Benton, agent du FBI et mari de Kay. Le docteur Scarpetta est entraînée dans un univers sordide de corruption et de meurtres. Avec, comme seul fil conducteur pour traquer le meurtrier, quelques traînées de poudre.
Résumé : Quand, en septembre 1941, Bernie Gunther revient du front russe, la capitale du Reich a bien changé. Pénurie, rationnement, couvre-feu, crimes. Berlin rime avec misère et terreur. La découverte d'un cadavre sur une voie de chemin de fer puis l'agression d'une jeune femme précipitent Bernie, affecté au département des homicides de la sinistre Kripo, dans de nouvelles enquêtes criminelles. Invité par le général SS Reinhard Heydrich à le rejoindre à Prague pour démasquer un espion infiltré dans son entourage, Bernie est à peine arrivé qu'un des fidèles du Reichsprotektor de Bohême-Moravie est assassiné. Bernie doit trouver le coupable. et vite, s'il veut sauver sa peau. Philip Kerr réussit la prouesse de dépeindre avec minutie les quelques mois ayant précédé l'assassinat d'Heydrich. Terrifiant et palpitant. Macha Séry, Le Monde des livres.