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SEPARATION OU DESINTEGRATION DE L'ECOLE ? L'espace-temps scolaire face à la société, de l'opposition
Dantier Bernard
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782738482426
Ce livre traite de l'incohérence catastrophique qui s'aggrave sans cesse entre l'Ecole et la politique de nos pouvoirs publics en matière d'éducation. Par une méthode sociologique et historique prenant le temps et l'espace comme moyens et objets d'analyse, il produit des connaissances qui bouleversent l'ensemble des représentations et des pratiques concernant notre système éducatif. D'abord sont dissipées nombre d'illusions sur la prétendue rationalité scolaire. Ce livre montre que l'Ecole ne peut exister qu'en étant un temps et un espace fermés et en opposition permanente avec la société environnante ; bien loin de servir cette société, l'Ecole ne fonctionne qu'en la détruisant par une éducation adverse qui crée une autre société en symbiose avec un projet politique. Puis l'ouvrage découvre les erreurs de l'actuelle politique française d'éducation. Celle-ci, pour remédier aux difficultés socio-économiques de la " crise ", croit pouvoir adapter l'Ecole aux demandes des usagers scolaires et des acteurs de son environnement ; elle impose ainsi à l'Ecole une ouverture à l'espace-temps social qui pulvérise les structures nécessaires à l'enseignement scolaire. Dans cette contradiction, ni l'Ecole ni la politique actuelle ne peuvent s'accomplir ; au contraire, elles s'anéantissent réciproquement. Ce livre met ainsi en évidence le choix vital qui s'impose à tous : soit séparer totalement l'Ecole de son environnement social, pour qu'elle survive et agisse ; soit la désintégrer entièrement pour donner à tous les acteurs sociaux un rôle dans un système d'enseignement conforme aux vœux de la politique actuelle. Face à ce grave problème, l'originalité, la rigueur et la richesse de cette enquête, unanimement louées par les plus éminents spécialistes (de Jean-Claude Passeron à Roger Establet), apportent des résultats et des solutions indispensables pour tous ceux qui sont concernés par notre système éducatif et par la survie de notre société. " La radicalité de la thèse [que l'auteur] soutient sur la position aujourd'hui intenable de l'Ecole entre "fermeture et ouverture" justifie qu'une telle réflexion soit divulguée plus largement : radicalité de l'analyse certes "provocatrice", mais en ce sens qu'elle "provoque à penser" " (Jean-Claude Passeron).
A la recherche de la copie disparue prouvant l'existence du coup d'état germanique en Autriche l'ombre se rend en toute hâte à la côte d'Açures. Toutefois il n'est pas le seul sur le coup. Des espions, des agents doubles, des journalistes et d'autres aventuriers ont tous leurs propres raisons de vouloir s'emparer de la copie compromettante.
A partir des polémiques actuelles agitant en France le milieu scolaire et mettant en cause les sciences de l'éducation et leurs pédagogies dans la responsabilité du " mauvais " et même du " désastreux " état de l'Education nationale (" baisse du niveau ", " indiscipline des élèves ", " échecs scolaires ", " démotivation des enseignants ") cet ouvrage en réponse apporte une description et une explication des relations troubles et troublées entre l'Ecole et les sciences de l'éducation via la politique d'éducation des pouvoirs publics. Il s'agit ainsi de découvrir les rapports entre savoirs scolaires, pédagogie et société, rapports constructifs autant que destructeurs, impossibles aussi bien que possibles. En analysant par une méthode sociologique et historique autant que logique les deux mouvements sociaux que sont les sciences de l'éducation et l'institution scolaire, le but est de comprendre les tenants et les aboutissants de chacun d'eux, quitte à constater leur paradoxal antagonisme et leur nuisible rivalité, à envisager un choix de société entre l'un et l'autre, ou à tenter d'aménager leur complémentarité pacifique. Notre société souffre de dysfonctionnements en subissant des contradictions internes qu'elle ne traite pas parce qu'elle les ignore : le rapport entre Ecole et sciences de l'éducation fait partie de l'une de ces principales contradictions, une contradiction que cet ouvrage contribuera à faire traiter en ne la laissant plus ignorer. En outre ce livre offre une double utilité. D'une part, en explicitant la structure essentielle et le fonctionnement fondamental de l'École, il constitue un mode d'emploi stratégique pour tous ceux qui sont concernés ou intéressés par cette institution et souhaitent la maîtriser davantage ou l'utiliser plus efficacement. D'autre part, en étudiant les ressorts, les caractéristiques et les orientations des sciences de l'éducation et de leurs pédagogies, il donne sur celles-ci une introduction originale et engagée à l'usage de tous les citoyens soucieux d'assumer ou de développer au mieux leurs responsabilités éducatives.
Résumé : Ce récit est destiné à tous les miens, en réponse à l'image idéalisée qu'ils ont de ma personne. Je rectifie, et mets les choses dans leur contexte : ce que j'ai fait de bien dans ma vie, chaque acte, parole et pensée sensée... Tout le mérite doit revenir de droit à mon père, qui en est à l'origine. Partant de là, il semble naturel et équitable que ce qui vient de lui puisse lui revenir sous forme de vibrant hommage posthume que je formule à travers ces lignes, sur lesquelles je fige sa mémoire, chante pour lui mon dernier hymne, et danse mon dernier ballet... Je suis fière d'avoir répondu à ses attentes et ses espoirs en suivant son enseignement. Aujourd'hui, je vous raconte mon histoire qui, sans lui, n'existerait pas.
Une nouvelle société va surgir. Elle reste encore imaginaire, mais dans la réalité, l'urgence est de l'anticiper pour s'y préparer et s'en protéger. Bientôt, dans un avenir déjà en germe ici et là, se déploiera une exceptionnelle entreprise terroriste avec des forfaits qualifiés d'atroces, des dizaines de femmes tour à tour sacrifiées, des mobiles assez puissants pour motiver des récidives sans fin. Mais d'autres terrorismes accompagneront cette entreprise, voire l'aideront. Pour capturer ce mal ou, à défaut, lui échapper, nous devrons inscrire, dans la liste des suspects, pêle-mêle, les mots : phallocratie, condition féminine, recherche médicale, marchandisation capitaliste, démocratie représentative, organisations policières, stratégies journalistiques, écologie politique, sociologie, méthodes éducatives, religions, normes de l'amour, rapports de la société à la mort. Cet ouvrage apporte donc les documents équipant le lecteur des informations et moyens de raisonnement qui lui permettront d'enquêter et de se défendre avec des armes psychologiques, sociologiques et philosophiques, et nombre de munitions satiriques et humoristiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.