
La récolte douce des larmes
Un texte qui s'engage à dénoncer l'injustice doit-il être lu et apprécié selon des critères littéraires ? Si oui, La Récolte douce des larmes ? conventionnel, sentimental, faussement poétique ? est un roman à oublier. En revanche, si l'on considère ce qu'il dénonce, gardons-le précieusement. 1937. Saint-Domingue n'a plus besoin de ses immigrés haïtiens et décide de s'en débarrasser. Les massacres s'enchaînent alors, tous plus véridiques les uns que les autres puisque l'auteur a travaillé à partir de documents historiques. Résignés, les Haïtiens humiliés acceptent d'être tués ou chassés : "Quand tu restes trop longtemps chez ton voisin, il est naturel qu'il se fatigue de toi et qu'il te haïsse." Tout, dans ce roman, est propre à faire hurler tant les scènes et les dialogues représentent bien des politiques actuelles d'immigration. Il fallait et il faudra continuer de l'écrire : l'injustice n'a ni couleur ni territoire ni époque privilégiés. "La ruine des pauvres, c'est leur pauvreté." --Isabelle Rossignol
| Nombre de pages | 334 |
|---|---|
| Date de parution | 01/09/1999 |
| Poids | 409g |
| Largeur | 140mm |
| SKU: | 9782246582311 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782246582311 |
|---|---|
| Titre | La récolte douce des larmes |
| Auteur | Danticat Edwidge |
| Editeur | GRASSET |
| Largeur | 140 |
| Poids | 409 |
| Date de parution | 19990901 |
| Nombre de pages | 334,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Haïti Noir
Danticat Edwidge ; Barbe-Girault PatriciaGuide de voyage alternatif, Haïti Noir permet de (re)découvrir la "? perle des Antilles ? " sous la plume de 18 auteurs locaux, chacun livrant une nouvelle noire inédite sur le lieu qu'il a choisi. Découvrirez ainsi ? : Martissant vu par Marie Lily Cerat Pétion-Ville vue par Louis-Philippe Dalembert Ville Rose vue par Edwidge Danticat Kenscoff vu par M. J. Fievre Les Gonaïves vues par Mark Kurlansky Saint-Marc vu par Yanick Lahens Pacot vu par Josaphat-Robert Large Gokal vu par Kettly Mars Cap-Haïtien vu par Nadine Pinede Ozanana vu par Rodney Saint-Eloi Morne du Cap vu par Madison Smartt Bell Christ-Roi vu par Patrick Sylvain Croix-des-Bouquets vu par Marie Ketsia Theodore-Pharel Lalue vu par Evelyne Trouillot Puits Blain vu par Katia D. Ulysse Port-au-Prince vu par Gary Victor Carrefour-Feuilles vu par Marvin Victor Delmas vu par Ibi Aanu Zoboi Nouvelles écrites en français ou traduites de l'anglais par Patricia Barbe-GiraultÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -

Pour l'amour de Claire
Danticat Edwidge ; Arous SimonePrésentation de l'éditeur A Villa Rose, un petit village côtier au Sud de Port-au-Prince, tout le monde se connaît. Une embarcation de pêcheur vient d’être emportée par une gigantesque vague et une enfant, Claire, a disparu. Elle venait d’avoir sept ans et de comprendre que son père envisageait de se séparer d’elle, qu’il aimait plus que tout au monde et qu’il élevait seul depuis la mort de la mère en couches, pour la confier à une femme aisée… Le destin est sans pitié pour les plus pauvres, comme en témoigne cette première histoire d’une série de récits enchâssés où alternent passé et présent, portraits nostalgiques d’un paysage paisible et scènes hallucinées de la violence qui ravage Haïti – celle des hommes comme de la nature : à la misère, aux fantômes et aux gangs font écho une chaleur qui fait éclater les grenouilles, des rivières qui sortent de leur lit et des arbres qui pourrissent sur pied… Villa Rose rappelle le Macondo de Gabriel Garcia Marquez, où il faut chaque jour faire triompher la vie sur la mort.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,45 € -

Le briseur de rosée
Danticat Edwidge ; Chabert JacquesIls venaient avant l'aube, au moment où la rosée se dépose sur les feuilles, et ils vous emmenaient." En Haïti, les "briseurs de rosée", ce sont les tontons macoutes, des tortionnaires à la solde des Duvalier. Sur le visage balafré d'un homme tranquille, le passé refait surface: coiffeur à New York, il semble avoir effacé toute trace de son ancienne profession. Personne ne sait même d'où vient cette cicatrice inquiétante. Mais pour sa fille rebelle et curieuse, pour sa femme mystique, pour les témoins, les familles des victimes, il faut que la vérité éclate! Peut-on reconvertir l'amertume en pardon, tirer une croix sur le passé et continuer de vivre? Les chapitres de ce roman s'unissent peu à peu pour dévoiler les traumatismes d'un pays sous la dictature et l'horreur de vivre avec un criminel impuni. Edwidge Danticat donne à ce récit lucide un souffle bouleversant.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,80 € -

Kazal. Mémoires d'un massacre sous Duvalier : une approche photographique, édition français-anglais-
Célestin Edine ; Danticat Edwidge ; Girola ClaudiaCe livre est un travail sur la mémoire du massacre de Cazale. Accompagnés par le photographe Nicola Lo Calzo auteur entre autre de l'ouvrage "Regla", huit photographes haïtiens ont oeuvré à travers leur travail photographique et la prise de témoignages, à questionner les mémoires plurielles de la communauté de Cazale et le rapport complexe des Cazalais à leur passé. Le livre CAZAL sortira à l'occasion de 50éme anniversaire du massacre, une exposition sera présentée à Port au Prince, à Montreal et à Bruxelles Le 5 avril 1969, 500 soldats et macoutes se rendent à Cazale et commencent la tuerie. A la fin de la journée, 25 corps sont retrouvés mais 80 autres individus "sont disparus" pour ne jamais être retrouvés, ce qui représente la plus large disparition forcée sous les Duvaliers. Oublié dans les archives, les livres et les manuels d'histoire, l'évènement et son sinistre arithmétique restent vifs dans la mémoire et l'imaginaire des habitants de ce petit bourg et des Haïtiens.ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,00 €
Du même éditeur
-
J'ai longtemps cru qu'il suffisait d'être deux. Le désir d'enfant et la médecine
Karlin Elise ; Epelboin SylvieRésumé : "J'ai longtemps cru qu'il suffisait d'être deux pour faire un enfant. Eve, Adam ; un instant d'éternité. La vie s'est chargée de me détromper : à 27 ans, comme de plus en plus de femmes, j'ai dû demander l'aide de la médecine pour tenter d'être mère. A l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul, j'ai rencontré une gynécologue obstétricienne, Sylvie Epelboin. Elle a suivi ce long chemin avec moi. Un chemin qui a duré des années, qui a eu la peau de mon mariage, mais qui a créé un lien unique entre le docteur Epelboin et moi, entre la soignante et la patiente". "Et moi, Elise, je me souviens de ce premier jour, de votre entrée avec Simon, dans mon cabinet. Vos regards, votre jeunesse, cette envie, et devant vous, la médecine, le temps... ". Vingt-cinq ans plus tard, Elise propose à Sylvie de croiser leurs regards sur cette aventure, de mêler l'intime à la médecine. D'un côté, Elise, jeune adulte, jeune mariée, confrontée à une épreuve à laquelle elle n'était pas du tout préparée, hantée par les réminiscences d'épisodes très douloureux de son histoire. De l'autre côté, Sylvie, passionnée, engagée, féministe et mère, à l'origine d'un des premiers centres de fécondation in vitro en France, aussi attentive aux progrès de la Science qu'aux questions éthiques qui les traversent. "Nous avons écrit toutes les deux, soucieuses de raconter au plus juste cette histoire d'intimité médicalement assistée. Peuvent s'y reconnaître les femmes à qui l'enfant se refuse, celles qui ont enfin mené à terme ces grossesses rêvées, et, bien sûr, les médecins, chercheurs, biologistes, qui, d'une manière ou d'une autre, ont leur place dans cette épopée inouïe qu'est l'Assistance Médicale à la Procréation".ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,50 € -
Morceaux cassés d'une chose
Coop-Phane OscarRésumé : Certains auteurs attendent la fin de leurs jours pour revenir sur leurs premiers pas dans l'existence et en littérature. Oscar Coop-Phane n'aura attendu que ses trente ans pour raconter ce qu'est la vie d'un écrivain aujourd'hui. Ce que cet étrange travail représente pour lui de joies comme de sacrifices. Son récit n'est pas linéaire ou chronologique mais éclaté ; Oscar s'y livre par fragments (définition : morceaux cassés d'une chose), dans de courts chapitres aux titres éloquents (P. I : L'encre, La feuille, L'auteur, La fuite, Le titre... P. II : Parler, S'asseoir, Parader, Boire. .). Il mêle ainsi des souvenirs d'âges différents - de son enfance, son adolescence, sa vie d'homme. Le propos peut d'abord sembler trivial ; les bêtises en classe, les copains, sa découverte des filles, de la littérature ; les petits boulots, pion, barman ou dealer, pour vivre et écrire ; les premiers manuscrits, les refus ; puis le succès, soudain, ses livres en librairie ; et les galères encore, le métier d'écrivain, les interviews, les salons, la peur de la précarité. Mais son récit fourmille de détails qui sont autant de clés : une montre Swatch offerte par sa mère qu'elle prétend être un cadeau de son père, alors qu'il vient de quitter leur foyer ; le geste d'un patron de restaurant près de son lycée qui, chaque fois qu'Oscar s'y rend pour déjeuner, lui rend discrètement le billet avec lequel il vient de payer ; le visage d'une jeune fille, un soir, qui comme lui, semble cacher une cicatrice ; le mépris d'un éditeur ou le regard surpris d'un lecteur qui le voit servir derrière un bar alors que son visage est dans le journal. Car les détails révèlent les événements ; une enfance heurtée par les disputes puis le divorce de ses parents ; une vie de débrouilles pour se loger, manger, dès 16 ans ; le souvenir du corps d'un autre en soi, gamin ; la crainte de ne jamais être publié puis de ne pas pouvoir en vivre. Et aussi, la beauté, tant de joies : la liberté, à Paris, Berlin ou Rome ; les vrais amis et la compagnie des auteurs, Bove, Calaferte ou Dabit ; son premier prix, la fierté ; les rencontres de certains lecteurs ; une femme, l'amour, puis une enfant, sa fille. Et l'écriture toujours. C'est une existence courte, mais intense. Une leçon de courage et de style tant l'écriture ciselée d'Oscar Coop-Phane émerveille. D'une grâce et d'une justesse bouleversantes, ce livre aurait pu s'appeler Morceaux cassés d'une vie autant que Lettre à un jeune écrivain. Ou, s'il avait été écrit par un autre, Et tu seras auteur, mon fils.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,25 € -
Contre-histoire de la philosophie. Tome 12, La résistance au nihilisme
Onfray MichelRésumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...ÉPUISÉVOIR PRODUIT30,29 € -
L'équation Dieu
Bogdanov Igor ; Bogdanov Grichka ; Tettiravou MarcRésumé : Que diriez-vous si l'on vous apprenait un jour que l'un des plus grands mathématiciens de l'histoire, Bernhard Riemann, le père de la fameuse "géométrie riemanienne", avait découvert en 1859 une mystérieuse formule qui, selon ses propres mots, "indiquait le chemin qui mène vers Dieu ? ". Une formule impénétrable, qui donne le vertige. Son nom ? L'hypothèse de Riemann. Or, malgré des efforts acharnés, aucun mathématicien n'a encore été capable d'en percer le mystère. L'Institut de Mathématiques Clay offre aujourd'hui une récompense d'un million de dollars à celui qui trouvera enfin la solution. S'agit-il du graal dans lequel seraient enfouies, sous une forme algébrique, les réponses ultimes aux questions que chacun se pose sur le sens de la vie ? Une clef permettant de comprendre que la naissance de l'Univers n'est pas le fruit du hasard ? Fascinés, à leur tour, par le formidable secret que recèle la fonction Zeta de Riemann, Igor et Grichka Bogdanov nous plongent jusqu'au vertige au coeur de cette éblouissante énigme mathématique. Une énigme qui pourrait bien confirmer que l'Univers a bel et bien un sens. Et que notre propre existence repose sur un ordre profond décrit, de manière inévitable, par l'équation Dieu.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,55 €
De la même catégorie
-
Oeuvres complètes. Romans, nouvelles, essais, correspondance
O'Connor Flannery ; Goffette Guy ; Coindreau MauriRésumé : " Mr. Greenleaf accourait vers elle, brandissant son fusil, et elle le vit venir à elle, bien qu'elle ne regardât pas dans sa direction. Elle le vit s'approcher en longeant la lisière d'un cercle invisible, et la ligne d'arbres était béante derrière lui, et ses pieds ne foulaient que le vide. Il visa l'oeil de la bête et fit feu quatre fois. Elle n'entendit pas les détonations, mais elle perçut le tremblement de l'énorme corps alors que le taureau s'affaissait et l'entraînait dans sa chute, rivée à sa tête au point qu'elle semblait, lorsque Mr. Greenleaf fut près d'elle, se pencher sur l'oreille de l'animal et lui chuchoter une ultime révélation.". Mon mal vient de plus loin, " Greenleaf ".ÉPUISÉVOIR PRODUIT32,00 € -
Rien dans la nuit que des fantômes
Benz Chanelle ; Fauquemberg DavidLe passé n'est jamais mort. Il n'est même pas passé." (William Faulkner)Voici trente ans que Billie James n'a pas remis les pieds dans le Mississippi. Un sacré tempérament, quelques dollars en poche et son chien Rufus au bout de sa laisse, elle débarque à Greendale et s'installe dans une bicoque décrépite où vécut autrefois son père. Ce dernier, poète noir de renom, est mort de manière accidentelle alors que Billie n'avait que quatre ans. La petite fille était présente au moment du drame, mais n'en a conservé aucun souvenir.Alors que les voisins font preuve d'un comportement étrange, que des rumeurs circulent, laissant soupçonner une tout autre vérité quant à la mort du père de Billie, celle-ci mène son enquête, aidée par son oncle et un drôle d'olibrius universitaire. Ensemble, ils vont exhumer de lourds secrets, dévoilant peu à peu l'histoire de ses origines mais aussi, en toile de fond, celle d'un pays marqué par les blessures toujours à vif de la ségrégation.Campé dans le décor à la fois somptueux et inquiétant du Sud profond, le premier roman de Chanelle Benz fourbit les armes du polar pour nous raconter ce qu'a été - et ce qu'est encore - l'Amérique tourmentée par les spectres les plus sombres de son Histoire.Traduit de l'anglais par David FauquembergChanelle Benz, britannique et antiguaise d'origine, vit et enseigne aujourd'hui à Memphis, dans le Tennessee. Elle est diplômée de l'université de Syracuse, où elle a eu pour mentor l'écrivain George Saunders, qui a salué en elle " une nouvelle voix sidérante de la fiction américaine ", et a également étudié l'art dramatique à l'université de Boston. Après un virtuose premier recueil de nouvelles, Dans la grande violence de la joie (Seuil, 2018), elle signe avec Rien dans la nuit que des fantômes son premier roman.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -
SUR LA ROUTE ET AUTRES ROMANS
KEROUAC JACKCe volume contient les principaux romans de la « légende de Duluoz », le cycle autobiographique conçu par Kerouac lui-même: Sur la route; Visions de Cody (Ire partie); Les Souterrains; Tristessa; Les Clochards célestes; Big Sur; Vanité de Duluoz avec: L'Écrit de l'éternité d'or; des poèmes: « Bowery Blues », « MacDougal Street Blues »; des articles: « Contrecoup: la philosophie de la Beat Generation », « Principes de la prose spontanée », « Le dernier mot », « À quoi je suis en train de penser »; un choix de lettres.ÉPUISÉVOIR PRODUIT33,00 € -
Romans, essais
Woolf VirginiaRésumé : "Ce sera un essai-roman [...]. Il devra tout englober, sexualité, éducation, manière de vivre, de 1880 à nos jours ; et mettre à franchir les années toute l'agilité et la vigueur du chamois qui bondit par-dessus les précipices. C'est l'idée générale, en tout cas, et cela m'a plongée dans un tel brouillard, une telle ivresse, un tel rêve que, déclamant des phrases, et voyant des scènes alors que je remonte Southampton Row, je me demande si j'ai tant soit peu vécu sur terre depuis le 10 octobre. Comme pour Orlando, tout se précipite de soi-même dans le courant". Journal 1915-1941, 2 novembre 1932, à propos des Années.ÉPUISÉVOIR PRODUIT30,00 €








