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Probabilités d'orientation déjouées, par le sport ? Le cas des bacheliers professionnels
Danner Magali ; Erard Carine ; Guégnard Christine
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782343220758
Les bacheliers professionnels qui souhaitent continuer des études supérieures hors sections de technicien supérieur s'engagent dans un chemin escarpé où ils sont traditionnellement peu attendus. Quelques-uns s'inscrivent en licence de sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS) ou en classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE). Quels sont les profils de ces jeunes et comment justifient-ils ces choix qui peuvent paraître atypiques et risqués ? Plusieurs recherches récentes, axées sur la transition lycée-enseignement supérieur, permettent d'appréhender les parcours de bacheliers professionnels dont les engagements extrascolaires peuvent influencer l'orientation en leur donnant un tour statistiquement inattendu. En contraste avec une orientation plus ou moins contrainte vers le lycée professionnel, leur démarche se montre volontariste, et même offensive, face à un enseignement supérieur peu enclin à les accueillir. En s'appuyant sur leur ambition, leur envie d'apprendre ou leur investissement sportif, ils déjouent ainsi les probabilités d'orientation assignées aux bacheliers professionnels.
Si Henri est devenu révolutionnaire, c'est surtout par admiration pour Yvan. Yvan est un vrai révolutionnaire. Il aime l'armée russe, fabrique des maquettes de spoutniks et prononce des phrases comme : «Si tu ne t'intéresses pas à la politique, c'est la politique qui s'intéressera à toi.». Pour être un vrai révolutionnaire, lui aussi, Henri est prêt à tout. A être premier de la classe, à tenir tête aux Américains, à voir Yvan mourir dans ses bras et à prendre sa place comme chef de la révolution.Mais pour l'instant, il faut obéir à Yvan.
A l'occasion du centenaire du début de la Première Guerre mondiale, ce livre invite à une véritable plongée dans le village de Scherwiller, entre les années 1914 et 1919. Situé au débouché des vallées de Villé et de Sainte-Marie-aux-Mines, à trois kilomètres de Sélestat, Scherwiller se situait, avant guerre, dans une paisible région agricole et viticole. La guerre se trouve aux portes du village dès août 1914 lors de l'offensive française, avant que le front ne se fixe au sommet des Vosges. Par la suite, Scherwiller ne fut plus un village du front mais pourtant, les habitants ont été affligés par les malheurs dus à la guerre, par les privations mais également par la perte de plusieurs dizaines d'hommes, morts au combat. Quelle fut la vie quotidienne des Scherwillerois ? Au travail, à l'école, sur les différents fronts, ils ont été marqués, civils comme militaires, par un destin bien particulier. Très peu de familles ont été épargnées par les souffrances. Après l'armistice, la date essentielle y fut l'entrée des soldats français, le 17 novembre 1918 mais la situation complexe de l'Alsace, allemande par sa situation et française par ses aspirations prouve que les Alsaciens n'ont fait que leur devoir durant la Grande Guerre, sans convictions certes, comme bien d'autres peuples en Europe. Cet ouvrage a été composé à partir de sources inédites : archives municipales, témoignages écrits, documents et photographies inédites issues d'archives familiales.
Dix histoires qui transposent les lois bibliques dans notre siècle: dix histoires véridiques, advenues en France, en Amérique latine ou en Russie. Dix histoires dont le héros est un enfant.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.