
LE PYJAMA
DANINOS-P
GRASSET
12,35 €
Épuisé
EAN :
2000036008894
| Date de parution | 16/05/1972 |
|---|---|
| Poids | 390g |
| Largeur | 1300mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 2000036008894 |
| wmi_id_distributeur: | 09556601 |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 2000036008894 |
|---|---|
| Titre | LE PYJAMA |
| Auteur | DANINOS-P |
| Editeur | GRASSET |
| Largeur | 1300 |
| Poids | 390 |
| Date de parution | 19720516 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-
La Révolution fracassée. La justice du baron de Batz
Belaiche-Daninos PaulNaviguant entre la foire d'empoigne qu'est devenue la Convention, où s'étripent les grandes figures de la Révolution, et de nauséabondes plongées dans les bas-fonds du Paris des sans-culottes, le flamboyant baron de Batz est de tous les complots: manqués - l'enlèvement du roi sur le chemin de l'échafaud, celui de la reine au Temple - ou réussis - achetant à tour de bras (et surtout de faux assignats) les consciences, des plus petits comparses au cercle intime de Robespierre, il poussera à sa perte la Convention. Personnage historique, bel et bien, mais si bien dissimulé jusqu'à aujourd'hui...ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,00 € -

Le pyjama
Daninos PierreRésumer deux cent quatre-vingts pages en trente lignes est une de ces tâches déprimantes qui prouvent que l'on écrit trop, et dont l'éditeur gratifie l'auteur une fois le livre achevé. Mais me demander de transformer un pyjama en rabats de jaquette paraît excessif. Pourquoi pas, après tout ? Et d'abord, pourquoi le Pyjama ? S'il ne coule pas de source, ce titre " s'inscrit " (tout s'inscrit aujourd'hui) dans une certaine logique intimiste dont le livre fait état. J'irai plus loin encore (tout le monde y va aussi) en disant que le Pyjama est un ascenseur qui monte sans cesse du passé au présent ; qui passe de l'époque du " Voilà pour vous, mon ami " ou du " Si vous n'êtes pas contente, ma fille, la porte est grande ouverte ", à celle de notre monde de mammifères sécurisés, structurés, syndiqués et chaque jour culpabilisés. De l'univers des grandes personnes très comme il faut à celui des types très bien et des gars très sympas. De ce temps où il n'était question de problèmes qu'en classe de calcul, à celui où problème, devenu Roi des Mots, pousse comme un bobo sur toutes les lèvres à n'importe quel propos. Un ascenseur fou où j'ai rencontré une mort dont je suis revenu - et une vie dont je ne reviens pas. Un curieux appareil dans lequel s'est embarqué, par hasard, en 1913, un nouveau-né de la Maison France, Histoire de voir comment, en un demi-siècle, cet étonnant pays-caméléon, qui dit les Italiens versatiles et les Russes toujours prêts à retourner leur casaque, peut devenir tour à tour bleu horizon et rouge popu, germanophobe et germanophile, anglophile et anglophobe, pétainiste et gaulliste, américanophile et américanophage, jusqu'au-boutiste et capitulard. Au milieu de tout ça, ma vie, telle que je la jauge avec une tige qui indique cinquante-huit printemps dans un réservoir dont j'aimerais autant ignorer la capacité exacte. Au fond, le Pyjama n'allait pas mal à ce livre. Pas seulement parce que je m'y défais - suivant le " Défaites-vous " des médecins - plus que dans n'importe quel autre. Mais parce que j'y déshabille la guerre, j'y déshabille le Major, j'y déshabille beaucoup de monde. Que l'on ne craigne rien (ou que l'on ne se réjouisse pas trop vite) : ce strip-tease se déroulera dans la plus grande correction. Je n'ôterai parfois au sujet que son costume de mots, ce carcan qui l'étouffe, cette gaine de locutions qui l'enflent jusqu'à le faire éclater comme on fait tout éclater aujourd'hui - la libido et la majorité, les syndicats et la personnalité. Tout, sauf le rire, car le rire qui pourrait faire éclater est mal porté. Ce monde en proie à la sériosité subit jusqu'aux effets morphologiques du langage qui le gerce : dites structure et déontologie - et déjà le rire est parti. Ne pleurons pas : ce qu'il y a sans doute de plus désopilant dans notre monde c'est la façon dont il se prend au sérieux. Peut-être finira-t-il un jour par en rire ? Commençonsà Pierre DaninosÉPUISÉVOIR PRODUIT22,34 €
Du même éditeur
-
L'école du ciel
Barillé ElisabethRésumé : " Peins ma fille, peins... Le jour commençait à baisser quand elle s'était enfin arrachée d'une ancienne fièvre. Une grande toile en était sortie, comme elle n'en peindrait jamais plus, avait-elle aussitôt compris. Une simple bâtisse dans l'herbe rase d'un vert cru, une bergerie, peut-être, tombée du ciel comme un météore... " Ainsi peint Aimée Castain, bergère de Haute-Provence. La montagne est dans le paysage. La mer nappe l'horizon, invisible, brumeuse, à soixante kilomètres. Et partout, la tendre sauvagerie des collines, les oliviers, les bories, la tentation de la couleur. Saisir sur la toile la beauté du monde. Son mari Paul ne comprend pas bien cette passion nouvelle, mais Aimée s'y donne, entièrement, tout en surveillant son troupeau. Peu à peu, son talent franchit la vallée, les amateurs achètent ses toiles, les journalistes écrivent sur le prodige. Une candeur de touche, un talent singulier, comme offert, par l'insaisissable : l'école du ciel, peut-être... La narratrice et son compagnon, Daniel, avocat, cherchent comment fuir Paris et Marseille, la vie épuisante, éclatée. Dans un village de Haute-Provence, une maison leur apparaît, comme offerte elle aussi, par l'invisible. Elle sera leur point d'ancrage. Chaque matin est une promesse nouvelle. Puis Daniel s'enflamme pour l'oeuvre d'une artiste oubliée, une fille de métayers, née pendant la Grande Guerre, une simple bergère. La maison qu'ils viennent d'acheter fut la sienne. Un talent magnifique et méconnu aurait-il vécu entre ces murs ? Elisabeth Barillé nous entraîne à la rencontre d'Aimée Castain et nous livre le roman de la liberté, avec grâce et un sens unique des images : échapper à son histoire, traverser l'enfance, accomplir son destin.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,80 € -
L'Éducation d'Alphonse
Boudard AlphonseL'éducation d'Alphonse se fait de 1946 à 1947 entre une librairie d'ouvrages anciens, le Carillon des Siècles, et la prison de Fresnes : bien difficile de rester honnête lorsqu'on est jeune, qu'on a un très maigre bagage culturel et un sacré appétit sexuel en ces années d'après-guerre où le moindre paquet de cigarettes se paie son pesant d'or. Au Carillon débarque, un jour, le Professeur, curieux pédagogue porté sur la dive bouteille et les spéculations les plus hasardeuses de l'esprit. Alphonse, ébloui, va lui filer le train en ses pérégrinations bistrotières, dans les rues d'un Paris qui s'éveille après la nuit de l'Occupation. On va y rencontrer, bien sûr, toutes sortes de rêveurs, de poètes, de mythomanes, de loquedus, d'escrocs, et même Louis Aragon. Un roman dans la suite du {Café du pauvre} et du {Banquet des Léopards}. Drôle, toujours émouvant, croustillant... écrit au fil des métaphores les plus inattendues.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,34 € -
J'ai longtemps cru qu'il suffisait d'être deux. Le désir d'enfant et la médecine
Karlin Elise ; Epelboin SylvieRésumé : "J'ai longtemps cru qu'il suffisait d'être deux pour faire un enfant. Eve, Adam ; un instant d'éternité. La vie s'est chargée de me détromper : à 27 ans, comme de plus en plus de femmes, j'ai dû demander l'aide de la médecine pour tenter d'être mère. A l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul, j'ai rencontré une gynécologue obstétricienne, Sylvie Epelboin. Elle a suivi ce long chemin avec moi. Un chemin qui a duré des années, qui a eu la peau de mon mariage, mais qui a créé un lien unique entre le docteur Epelboin et moi, entre la soignante et la patiente". "Et moi, Elise, je me souviens de ce premier jour, de votre entrée avec Simon, dans mon cabinet. Vos regards, votre jeunesse, cette envie, et devant vous, la médecine, le temps... ". Vingt-cinq ans plus tard, Elise propose à Sylvie de croiser leurs regards sur cette aventure, de mêler l'intime à la médecine. D'un côté, Elise, jeune adulte, jeune mariée, confrontée à une épreuve à laquelle elle n'était pas du tout préparée, hantée par les réminiscences d'épisodes très douloureux de son histoire. De l'autre côté, Sylvie, passionnée, engagée, féministe et mère, à l'origine d'un des premiers centres de fécondation in vitro en France, aussi attentive aux progrès de la Science qu'aux questions éthiques qui les traversent. "Nous avons écrit toutes les deux, soucieuses de raconter au plus juste cette histoire d'intimité médicalement assistée. Peuvent s'y reconnaître les femmes à qui l'enfant se refuse, celles qui ont enfin mené à terme ces grossesses rêvées, et, bien sûr, les médecins, chercheurs, biologistes, qui, d'une manière ou d'une autre, ont leur place dans cette épopée inouïe qu'est l'Assistance Médicale à la Procréation".ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,50 € -
Paris Anecdote
Privat d'Anglemont AlexandreRésumé : Paru en 1845, Paris anecdote est un livre consacré à la vie quotidienne à Paris, au milieu du XIXe siècle. L'auteur revient sur les métiers les plus insolites de la capitale : du pâtissier ambulant à la femme qui a fait fortune en vendant de la mie de pain récupérée pour les oiseaux, en passant par l'éleveuse de fourmis ou l'exterminateur de chats. Il raconte la vie d'une maison du quartier de Saint-Germain-des-Prés, où logent peintres, poètes, chanteurs, tous pauvres et flamboyants, des princes râpés de la bohème. Il raconte ses nuits dans les plus fameuses tavernes et autres cabarets du quartier des Halles, mille rencontres avec des Parisiens et des banlieusards qui commercent, rêvent, boivent, perpétuant un Paris du Moyen Age depuis bien disparu et qui ont fait de Paris, à jamais, la ville qu'elle est. Industrieux du jour et dériveurs de la nuit, comme ce pair d'Angleterre excentrique et tragique, ou cette tenancière de café gouailleuse, c'est le grand et petit peuple de la capitale du XIXe siècle, pour reprendre l'expression de Walter Benjamin. Un Paris disparu, d'avant les travaux du baron Haussmann, d'un temps où, comme l'écrit Privat d'Anglemont dans ce livre culte et inédit depuis des décennies, " on voulait s'amuser, on ne pensait même qu'à cela ".ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,10 €




