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O Révolutions
Danielewski Mark Z.
DENOEL
25,36 €
Épuisé
EAN :9782207259030
Ils étaient là avant Roméo et Juliette. Et bien après aussi. C'est en tout cas ce qu'ils revendiquent, carillonnant gaiement : On a toujours seize ans. Sam et Hailey, propulsés dans un ballet incessant de voitures, du modèle T à la Lincoln continental, tracent à toute blinde de la guerre de Sécession à la guerre froide, dévalent les Appalaches, remontent plein pot le Mississipi, traversent les Badlands, sillonnant de bout en bout toute une nation à la poursuite de l'Histoire. Tour à tour enchanteur, captivant, et finalement dévastateur, O Révolutions ne ressemble à aucun livre.. Véritable prouesse d'émotion et d'intelligence, le voyage de ces deux gamins, éternels adolescents baignés sous d'éternels cieux d'été, qui renoncent peu à peu à tout sauf à l'aimé, est proprement bouleversant.Mark Z. Danielewski est né à New York City et vit à Los Angeles. Il est l'auteur de La maison des feuilles.
De l'Institut psychiatrique Whalestoe, où elle passe les dernières années de sa vie, Pelafina H. Lièvre envoie à son fils, Johnny Truant, une série de lettres. Lentement gagnée par la folie, sa déchéance dégénère progressivement en délire pur et simple. Une correspondance magnifique et tragique, d'une intense émotion, qui révèle la profondeur de la relation instable et changeante qui unit une mère à l'esprit brillant, bien que malade, à son talentueux fils qu'elle n'a jamais cessé d'aimer. Originellement contenues à l'intérieur du monumental La Maison des feuilles
L'Epée des Cinquante Ans est une histoire de fantômes pour adultes, racontée par des enfants, cinq orphelins qui forment une sorte de choeur antique. Le soir d'Halloween, une couturière thaïlandaise, Chintana, se rend à une soirée où elle se retrouve nez à nez avec la femme pour laquelle son mari l'a quittée six mois plus tôt. L'apparition des cinq orphelins apaise son chagrin et ses fantasmes de vengeance. Elle accueille avec eux un mystérieux Conteur aux allures maléfiques, qui leur narre une aventure terrible: sa quête à travers d'étranges contrées de l'Epée de l'An Cinquante, dont la coupure n'agit que cinquante ans exactement après la naissance. Aujourd'hui, il a retrouvé cette Epée et, par un retournement inattendu, l'Epée viendra frapper ladite rivale, née justement cinquante ans plus tôt. L'Epée magique met ainsi en acte la vengeance que Chintana avait résolu d'étouffer. Celle-ci est amenée à réfléchir sur le pouvoir qu'elle possède également de "réparer", de "recoudre" une réalité qui menace sans cesse de se défaire, ainsi que les mots mal compris qui viennent créer des appels dans la narration. La fin est ouverte.
Johnny a trouvé un mystérieux manuscrit à la mort d'un vieil homme aveugle. Il décide de le mettre en forme et de l'annoter de façon très personnelle. Le texte se présente comme un essai sur un film, le Navidson Record, réalisé par Will Navidson, un photoreporter, lauréat du prix Pulitzer. Will, qui vient d'emménager avec sa famille dans une maison en Virginie, filme son installation, réalisant une sorte de «home movie». Tout s'annonce bien jusqu'à ce qu'il découvre une pièce qui n'existait pas. Passé l'étonnement, il se rend à une évidence troublante: la maison est plus grande à l'intérieur qu'à l'extérieur. Navidson tente d'explorer les lieux mais, après avoir manqué se perdre, il engage des explorateurs professionnels. L'horreur commence alors. Aussi bien pour les membres de l'expédition que pour le lecteur - lui-même égaré dans le dédale des notes qui envahissent les pages comme un lierre maléfique.Que cache la maison? Quel est ce grondement qu'elle émet de temps en temps? Pourquoi Johnny a-t-il ces cicatrices? Pourquoi le manuscrit de Zampanó semble-t-il le rendre fou?À la fois jeu de piste, récit fantastique, dérive personnelle, essai faussement académique, La Maison des feuilles a pour effet de changer progressivement le lecteur en apprenti sorcier, monteur de salle obscure, détective amateur, spectateur. Une lecture littéralement habitée.
Il y a des années, quand La Maison des feuilles a commencé à circuler, ce n'était rien de plus qu'un tas de feuilles mal agencées, dont certaines parties faisaient occasionnellement surface sur Internet. Personne n'aurait pu anticiper le petit mais dévoué cercle de lecteurs qu'allait bientôt rassembler cette histoire terrifiante. D'abord adopté par un groupe hétéroclite de jeunes gens en marge - musiciens, tatoueurs, programmeurs, strip-teaseuses et amateurs de sensations fortes - le livre a fini par atteindre d'autres générations, qui non seulement se sont reconnues dans ces pages étrangement présentées, mais ont aussi découvert un moyen de se reconnecter à eux-mêmes. Aujourd'hui, sous forme de livre, avec les mots en couleur d'origine, les notes de bas de page verticales et les deuxième et troisième annexes, l'histoire reste inchangée. De même, la fascination culturelle pour La Maison des feuilles de meure aussi intense et créative que jamais. Le roman a inspiré des cours universitaires et des mémoires, ainsi que des phénomènes culturels comme la légende urbaine en ligne des "Backrooms", sans parler d'incroyables oeuvres d'art dans des médiums totalement inattendus, de la musique aux jeux vidéo. Livre relié cartonné, dos carré, avec toile Geltex Seda 115 gr/m2 sur carton de 3 mm, inséré dans un étui recouvert d'un pelliculage inrayable, avec vernis sélectif et dorure à chaud. Tirage limité à 2 000 exemplaires numérotés. Inclus un exlibris dédicacé, un marque-page et une affiche du film Le Navidson Records.
Résumé : Christopher Bach était policier lors de la Grande Panne, ce jour où le Calculateur central, qui contrôle tous les systèmes de survie sur Luna, a connu une défaillance fatale. La vie de Chris a alors irrémédiablement basculé, et il essaie désormais d'être détective privé. Assisté de son chien cybernétiquement augmenté, Sherlock, il tente de résoudre les quelques missions qu'on lui confie en imitant les héros durs à cuire qui peuplent les livres et films noirs qu'il adore. Lorsqu'une femme entre dans son bureau et prétend avoir été infectée volontairement par une lèpre incurable, Chris est tout disposé à l'aider à retrouver celui qui l'a contaminée. Mais il va vite déchanter en comprenant que son enquête doit le mener là où personne n'a réellement envie d'aller de son plein gré : à Irontown... Blues pour Irontown est un mélange détonant de roman noir et de science-fiction. Situé dans le même univers que les précédents ouvrages de l'auteur, notamment Gens de la Lune et Le Système Valentine, parus chez Denoël, il marque le retour, tant attendu, de John Varley à son meilleur.
Résumé : J'ai décidé de faire parler des femmes, de les faire parler de leur vagin, de faire des interviews de vagins..., et c'est devenu ces Monologues... Au début, ces femmes étaient un peu timides, elles avaient du mal à parler. Mais une fois lancées, on ne pouvait plus les arrêter. Les femmes adorent parler de leur vagin. Depuis sa parution aux Etats-Unis en 1998, Les Monologues du vagin a déclenché un véritable phénomène culturel : rarement pièce de théâtre aura été jouée tant de fois, en tant de lieux différents, devant des publics si divers... Mais que sont donc ces Monologues dans lesquels toutes les femmes se reconnaissent ? Il s'agit ni plus ni moins de la célébration touchante et drôle du dernier des tabous : celui de la sexualité féminine. Malicieux et impertinent, tendre et subtil, le chef d'oeuvre d'Eve Ensler donne la parole aux femmes, à leurs fantasmes et craintes les plus intimes. Qui lit ce texte ne regarde plus le corps d'une femme de la même manière. Qui lit ce texte ne pense plus au sexe de la même manière.
Johnny a trouvé un mystérieux manuscrit à la mort d'un vieil homme aveugle. Il décide de le mettre en forme et de l'annoter de façon très personnelle. Le texte se présente comme un essai sur un film, le Navidson Record, réalisé par Will Navidson, un photoreporter, lauréat du prix Pulitzer. Will, qui vient d'emménager avec sa famille dans une maison en Virginie, filme son installation, réalisant une sorte de «home movie». Tout s'annonce bien jusqu'à ce qu'il découvre une pièce qui n'existait pas. Passé l'étonnement, il se rend à une évidence troublante: la maison est plus grande à l'intérieur qu'à l'extérieur. Navidson tente d'explorer les lieux mais, après avoir manqué se perdre, il engage des explorateurs professionnels. L'horreur commence alors. Aussi bien pour les membres de l'expédition que pour le lecteur - lui-même égaré dans le dédale des notes qui envahissent les pages comme un lierre maléfique.Que cache la maison? Quel est ce grondement qu'elle émet de temps en temps? Pourquoi Johnny a-t-il ces cicatrices? Pourquoi le manuscrit de Zampanó semble-t-il le rendre fou?À la fois jeu de piste, récit fantastique, dérive personnelle, essai faussement académique, La Maison des feuilles a pour effet de changer progressivement le lecteur en apprenti sorcier, monteur de salle obscure, détective amateur, spectateur. Une lecture littéralement habitée.