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Moi, Alexandre John Emile Yersin. Journal apocryphe
Bernard Daniel ; Zurfluh Anselm
GINKGO
14,00 €
Épuisé
EAN :9782846792530
Le 20 juin 1894, dans un modeste cabanon du jardin de l'hôpital de Hong Kong, Alexandre John Emile Yersin, 31 ans, se penche sur son microscope. Ce qu'il voit l'effraie : des milliers de petites taches. Elles grouillent. Pour la première fois, un homme observe le bacille de la peste, le plus grand tueur en série depuis l'aube des temps." Médecin, bactériologiste, explorateur, ethnologue, Alexandre Yersin (1863, Aubonne, Suisse - 1943, Nha Trang, Vietnam) est une des personnalités les plus attachantes de la fin du XIXe siècle. Né Suisse puis devenu Français, il passa la plus grande partie de sa vie en Indochine, où il fut directeur de l'Institut Pasteur de Saïgon. On lui doit notamment l'identification du bacille de la peste et la préparation du premier sérum qui sauvera la vie à des milliers d'êtres humains. Cet ouvrage est le journal d'une vie, un journal "apocryphe", écrit longtemps après la mort du grand homme, à partir des archives familiales et de la seule biographie réalisée en 1958 par le Docteur Noël Bernard qui lui avait succédé à la tête de l'Institut Pasteur de Saïgon. Daniel Bernard, petit-fils de Noël, nous livre une reconstruction fidèle d'un monde colonial évanoui, de la vie scientifique à l'aube du XXe siècle, en s'approchant avec subtilité de l'homme Yersin, chercheur et humaniste, personnage complexe, fort et fragile à la fois.
J'ai eu mon premier rendez-vous avec Mme de Tencin dans une petite chambre discrète au fond d'une allée, au rez-de-chaussée du logis de la baronnie de Saint-Martin-de-Ré. Pour être sûr qu'il n'y ait pas de confusion possible, on avait pris la précaution d'inscrire son nom "Mme la baronne Alexandrine de Tencin " sur le chambranle de la porte entrebâillée. D'où je me trouvais, j'apercevais au-dessus du lit, le décolleté plongeant de la belle salonnière. Ce fut comme une invitation à entrer. Légèrement tournée sur le côté, elle regardait fixement la fenêtre. Rien dans son attitude de papier glacé ne laissait entrevoir de l'agacement ni même de l'encouragement, tout juste un laisser-aller un peu suranné puisqu'elle était morte depuis trois siècles. Comment au XVIII siècle, dans les salons littéraires, une petite aventurière de province, une Messaline à la volupté automnale devint-elle une des reines de Paris ?
Ce roman raconte l'histoire de ces paysannes insoumises, sur fond de misère, de guerre et de révolte. C'est l'histoire aussi de toutes ces femmes, bourgeoises, manantes, filles du ciel ou filles de joie qui, avec les Magayantes, ont jalonné l'histoire de cette île et embrasé leur époque, afin que l'on puisse, aujourd'hui, saisir un peu de leur lumière. Biographie: Né à La Rochelle, rétais de souche, Daniel Bernard signe ici son troisième roman.
Les 300 exercices, inédits et originaux, proposés dans cet ouvrage, couvrent l'intégralité des programmes des classes préparatoires IVIP PC, PSI. Ils sont accompagnés de leur solution détaillée. En complément, 50 planches mettent l'étudiant dans les conditions d'un oral de concours. L'ensemble forme un livre idéal pour approfondir le cours, réviser et préparer aussi bien l'écrit que l'oral des concours d'entrée aux grandes Ecoles scientifiques.
Résumé : Puissant et fougueux, noble et intelligent, le cheval reste l'animal qui a le plus marqué l'histoire de l'humanité, chaque civilisation entretenant avec lui des liens particuliers. Présent dans les mythes et la vie quotidienne à travers des activités agraires et industrielles, équestres ou sportives, le cheval tisse avec l'homme des liens indéfectibles au fil des millénaires. Cet ouvrage ne néglige pas pour autant les croyances, coutumes ou récits traditionnels, autant de domaines qui contribuent à révéler un véritable folklore du cheval. Les diverses symboliques empruntées à la mythologie, à l'art ou à la littérature alimentent les nombreuses représentations de l'animal. Du Centaure à Pégase, des chevaux ailés à la licorne, l'équin apparaît transformé, idéalisé et sublimé. Peu de domaines échappent à son emprise, que ce soit l'héraldique, l'astrologie, la statuaire équestre, la littérature ou le cinéma. Dans ce voyage à travers le temps et l'espace, des civilisations antiques à l'époque contemporaine, cet ouvrage remarquablement illustré par une iconographie puisée aux quatre coins du monde fait découvrir mille et une facettes de la plus belle conquête de l'homme.
Un trentenaire, après des années de formation et de vaines tentatives, trouve enfin un emploi auprès d'un laboratoire public. L'unique tâche qui lui est confiée étant de vérifier le matériel livré chaque matin.Ses journées se passent ainsi, dans la contemplation du vide. Pour tromper l'ennui, il déambule dans le bâtiment et ouvre le placard n° 13. Là, il trouve des dossiers stupéfiants sur les «symptomatiques», cohorte étrange où se mêlent un «hibernaute» qui a dormi 172 jours, un Pinocchio dont le doigt de bois - une prothèse - reprend chair et sang, un néo-hermaphrodite capable de se reproduire seul et quelques buveurs de pétrole et mangeurs d'acier. Mais le placard n° 13, qui accueille ces cas délirants, est surtout la boîte de Pandore du monde à venir. Les symptomatiques sont les pantins perdus qui font face à la réalité de notre monde.Peinture incisive de notre société, satire féroce, Le Placard s'inscrit dans la lignée des Temps Modernes de Chaplin. Drôle et mordant, mariant avec talent dérision, humour et tendresse, Kim Un-su donne au narrateur une distance particulière. On pensera aussi à Céline, peut-être et surtout à Voltaire et son Candide.Kim Un-su est né en 1972 à Busan, Corée du sud. Après des études de littérature coréenne à l'université Kyung Hee, il publie en 2003 son premier roman Quitter Vendredi, remarqué par la critique. En 2006 avec Le Placard il est le lauréat du prix Munhakdongne. Son dernier roman Les planificateurs a été publié en 2010.
C'est dans le grenier de la maison familiale, au fond d'un coffre fermé depuis longtemps que Miguel Haler et les siens ont découvert, il y a quelques années, cinq carnets manuscrits. Ils avaient été rédigés par le grand-père paternel, sur le front et précieusement gardés, puis oubliés... Retrouvant ainsi son aïeul, disparu depuis longtemps, Miguel Haler a décidé de le faire revivre par l'écriture. Ces phrases et ces mots, simples et forts, écrits par le simple ajusteur devenu soldat et malgré lui chroniqueur de l'indicible, ont été ici repris par l'écrivain, son descendant. Miguel ne réécrit pas mais accompagne ce qui est déjà écrit, précisant les lieux et les situations, se glissant ainsi dans la peau de celui qui combat et souffre. Moi, Joseph l'Alsacien est ainsi devenu la chronique journalière, remaniée et enrichie, humaine et humaniste, de celui qui, au soir de sa vie, était appelé affectueusement "Pépé piquant"...
Roman à trois voix, "Exils africains" évoque de manière saisissante l'univers colonial tel que le vivent les trois protagonistes. Sandro Romano-Livi, le juif italien, qui quitta son île méditerranéenne, à destination du Congo belge et qui nous entraîne dans la région du Katanga et des Grands Lacs à la découverte de cette Afrique coloniale et de ses populations. Florence Simpson, sa fiancée anglicane, ayant grandi en Rhodésie du Sud (le Zimbabwe d'aujourd'hui). Elle nous parle de son enfance et de son mariage avec Sandro, de la naissance de leurs deux filles, Astrid et Dalia. Mais aussi de leur nouvelle vie en Italie après les sanglants événements survenus au Congo, après l'Indépendance. Elle et son mari auront ainsi vécu un double exil. Enfin, la parole est donnée à David-Kanza (Daviko), l'enfant métis que le meilleur ami de Sandro a eu avec une Congolaise, et que Sandro adoptera. Chacune de ces voix, avec délicatesse mais réalisme nous livre sa vision de l'Afrique coloniale et nous questionne sur les blessures de l'exil.
Une histoire basée sur des faits réels, sur fond de lutte pour l'indépendance au Rwanda et au Burundi, sur la décolonisation et sur l'atmosphère du Rwanda-Burundi à la veille du chaos.