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Aux sources du peuple Kazakh. Tome 2 : Histoire de Gengis Khan
Daniarov Kalibek ; Varrin Chloé
L'HARMATTAN
38,00 €
Épuisé
EAN :9782343139876
L'historien et patriote kazakh, Kalibek Daniarov, retrace dans ce livre l'histoire de l'un des plus célèbres personnages de l'histoire mondiale, Gengis Khan. Se concentrant sur des sources médiévales rares et non suffisamment exploitées, l'auteur dresse un portrait étonnant de ce grand chef militaire, diplomate, homme politique et législateur : celui qui, à la tête d'un empire nettement moins peuplé que celui de la Chine ou l'empire Khorezmien, parvint à écraser ces deux imposantes entités et à régner sur elles. En même temps, Daniarov montre - analyses linguistiques aidant - que les principales tribus réunies par Gengis Khan et formant le coeur de son administration et de son armée furent kazakhes et turques, et non point mongoles. Pour lui, le grand stratège, issu lui-même d'une tribu kazakhe, fut en premier lieu le véritable créateur de la nation kazakhe. Ce livre représente le second volet d'une trilogie consacrée à la préhistoire et aux origines du peuple kazakh.
L'Histoire des Huns dresse un tableau saisissant de l'histoire de ce peuple mystérieux, les Huns, depuis leur apparition à la chute de leur empire, survenue après la guerre menée par Attila en Europe (453 apr J-C). Chercheur kazakh de renom, l'auteur présente ici une nouvelle analyse et synthèse de la culture hunnique. Il s'appuie sur des sources rares et inédites qui le conduisent à affirmer notamment que les Huns étaient des ancêtres probables du peuple kazakh.
Dans le présent essai, Kalibek Daniarov poursuit son vaste et méticuleux travail de rétablissement de la véritable histoire de l'Etat et du peuple kazakhs - une histoire qui, pendant plusieurs siècles, a été artificiellement brouillée et falsifiée par les historiens, notamment afin de complaire à l'histoire officielle de l'Empire russe puis de l'URSS. En affirmant que la période de la Horde d'Or s'inscrit pleinement dans l'histoire de l'Etat kazakh, l'auteur conteste la version qui - au mépris des faits historiques et des récits publiés par des témoins directs des événements entre le XIIIe et le XVIIe siècle - qualifie l'Etat de Gengis Khan de "mongol" et la Horde d'Or d'Etat "tataromongol". L'objectif de la présente publication est de mettre en évidence la véritable histoire de la Horde d'Or, ce creuset où s'est forgée la nation kazakhe. Une démonstration étayée par de nombreux documents et sources primaires.
De grands chapitres culturels : le peuple ouzbek, les religions, l'histoire, la géographie, les arts ! Une infinité de renseignements pratiques : Tous les hébergements, de l'hôtel à la guesthouse familiale. Les bonnes tables pour manger local, Les bonnes adresses pour bien acheter. Les sites à voir et leur histoire. Toutes les infos pour aller en Ouzbékistan et en repartir, depuis la France, ou les pays limitrophes, par tous les modes de transports possibles ! Treks, ratites et circuits pour découvrir l'étendue du patrimoine. Des conseils pour voyager responsable Des cartes et des plans pour vous y retrouver !
Le peuple shor fait partie de la grande famille turque. Il habite la Sibérie orientale, à l'est du lac Baïkal, dans l'important district de Kemerovo, au Kuzbass. Le nombre de locuteurs est de l'ordre de 15 000 personnes, soit 0,4 % de la population du district (un peu plus de 3 millions). Cet ouvrage est, à notre connaissance, le premier ouvrage en français sur ce peuple qui mérite d'être mieux connu.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.