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La malédiction de Kafka
Dangor Achmat
MERCURE DE FRAN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782715221857
Oui, j'ai profité de ma peau claire ! Ne pas pouvoir étudier, ni aller à l'université, ni devenir architecte, être forcé de rester Omar Khan, métis, fils d'un entrepreneur récemment ruiné, c'était une forme de mort ! Alors je suis devenu Oscar Kahn... C'était comme passer d'une dimension du monde à une autre, le temps et le lieu restaient les mêmes, mais leurs surfaces prenaient une autre texture. Les nuits, surtout. A la tombée de la nuit, dans les townships, on ne sait jamais qui est innocent et qui ne l'est pas. Au pays de l'apartheid, il aura suffi à Omar Khan de modifier légèrement son prénom et son nom pour que de musulman et métis - " coloured ", selon la loi - il devienne juif et blanc. Il peut désormais travailler avec des Blancs, courtiser une femme blanche, l'épouser. Aller jusqu'au bout de la transgression. En apparence, du moins. Car des ombres risquent toujours de surgir du passé.
Résumé : "Une olympiade femelle serait impratique, inintéressante, inesthétique et incorrecte". Face au discours misogyne que Pierre de Coubertin et ses acolytes tiennent depuis 1896, Alice Milliat s'est promis de mener, envers et contre tous, les femmes aux Jeux olympiques. La jeune Alice avait pourtant tout fait, à l'école, pour échapper à l'ennui des cours de gymnastique hygiéniste. Des années plus tard, lors d'un séjour à Londres, elle découvre l'aviron et se prend de passion pour le sport. Mais en ce début de xxe siècle, celui-ci est encore une affaire d'hommes. Pas de quoi freiner Alice qui réussit, par sa force de conviction, à fédérer la pratique sportive féminine naissante, avant de se lancer dans la bataille de sa vie : l'accès des femmes aux JO. Faisant fi du refus du CIO, elle organise en 1922, à Paris, les premiers Jeux olympiques féminins. Cet événement marque le début d'un combat acharné qui changera le cours de l'histoire du sport... Derrière Alice Milliat, c'est toute une génération d'athlètes qui se met en piste et pose les jalons de la parité olympique. Journaliste indépendante, Sophie Danger collabore à divers médias (notamment ABLOCK ! , spécialisé dans le sport féminin), écrit et réalise des documentaires (dernièrement, AJ Hackett, sa majesté de l'extrême).
Dans la vie de Samad, plus rien ne va: la maison familiale est sur le point d'être détruite par les bulldozers, et son amour pour Leila est menacé. L'attente est longue, trop longue. Samad se rend chez son rival. Mais le pire est à venir... Servie par une écriture minimaliste, la quête hallucinée de Samad se transforme en une odyssée moderne où les fantômes doivent être éradiqués. C'est une question de survie. Biographie de l'auteur Achmat Dangor est né en 1948, à Johannesburg, de parents d'origine asiatique. Membre de l'association culturelle Black Thoughts, il fut interdit de publication sous le régime de l'apartheid, et a été enseignant au City University de New York. Poète, dramaturge et romancier traduit dans plusieurs langues, dont l'hébreu, il travaille actuellement comme expert en développement rural pour le compte d'une agence sud-africaine. Waiting for Leila a obtenu le prix Mofolo-Plomer en 1979.
« Oui, j'ai profité de ma peau claire ! Ne pas pouvoir étudier, ni aller à l'université, ni devenir architecte, être forcé de rester Omar Khan, métis, fils d'un entrepreneur récemment ruiné, c'était une forme de mort ! Alors je suis devenu Oscar Kahn... C'était comme passer d'une dimension du monde à une autre, le temps et le lieu restaient les mêmes, mais leurs surfaces prenaient une autre texture. Les nuits, surtout. À la tombée de la nuit, dans les townships, on ne sait jamais qui est innocent et qui ne l'est pas. »Au pays de l'apartheid, il aura suffi à Omar Khan de modifier légèrement son prénom et son nom pour que de musulman et métis - « coloured », selon la loi - il devienne juif et blanc. Il peut désormais travailler avec des Blancs, courtiser une femme blanche, l'épouser. Aller jusqu'au bout de la transgression.En apparence, du moins. Car des ombres risquent toujours de surgir du passé.
Johnston Reginald F. ; Thimonier Christian ; Peyre
C'est en 1919 que Johnston devint le tuteur de P'u-Yi, le dernier Empereur de la dynastie Ch'ing qui, sans aucun pouvoir politique, vivait encore dans la Cité interdite avec une cour, des serviteurs et toutes les préséances qui étaient dues à son rang. Johnston bénéficiait d'un traitement de faveur particulier auprès de l'Empereur : lorsqu'il entrait dans une pièce où se trouvait l'Empereur, ce dernier devait se lever et attendre qu'il se fût assis. Ce professeur anglais raconte ses journées d'enseignement avec P'u-Yi, certains de ses traits de caractère, son intelligence et son intérêt pour la politique de la toute nouvelle République. Johnston décrit également le mariage de l'Empereur, et d'autres scènes privées auxquelles il lui fut donné d'assister ou de participer. Il nous donne une vision très intéressante de la vie de cour à l'intérieur de la Cité interdite, toujours avec un souci d'historien de la pensée philosophique ou politique chinoise. C'est de la Cité interdite - où arrivaient jounaux et messagers de toute la Chine - que Johnston voyait se mettre en place les rivalités entre partis, factions, et personnalités diverses, jusqu'à la chute de l'Empereur.
La littérature doit beaucoup aux arbres : sans eux, point de livres... Il est donc tout naturel de les trouver nombreux, et par forêts entières parfois, au détour des pages. Pour tous les goûts, pour tous les âges : chêne de la fable de La Fontaine, forêts angoissantes des contes de Grimm, arbres des légendes africaines ou amérindiennes, Saule-Cogneur du cycle Harry Potter... Les arbres accompagnent les lecteurs et les écrivains toute leur vie durant. Ils sont liés à un moment de notre histoire personnelle. Aujourd'hui, alors que la déforestation fait rage et que les arbres disparaissent, on ne compte plus les livres qui traitent de la mémoire des arbres ou de leur vie secrète... Balade en compagnie de Guillaume Apollinaire, Victor Hugo, Théophile Gautier, Jules Renard, José-Maria de Heredia, Federico García Lorca, Paul Claudel, Jacques Prévert, Michel Tournier, Jean Giono, Marcel Pagnol, Jorge Semprun, JMG Le Clézio, Miguel de Cervantès, Jean-Marie Rouart et bien d'autres...
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.
Résumé : Laure avait des mots d'amour mais pas les preuves : Vincent n'évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible. Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l'imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s'inquiète, s'agace, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise ? Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d'aimer et signe aussi un roman d'amour intemporel sur l'éveil du désir, l'attente, le doute, le ravissement.