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Pulsion et désir dans les romans et nouvelles de Guy de Maupassant
Danger Pierre
NIZET
39,00 €
Épuisé
EAN :9782707811714
Cette nouvelle lecture de l'oeuvre de Maupassant - par ailleurs si fortement marquée par sa fragmentation et la constante variété des styles - embrasse l'ensemble des romans et nouvelles pour y trouver un principe de cohérence interne, qui puisse rendre compte de l'unité du sens. On y observe d'abord une récurrence remarquable des comportements de type pulsionnel, le sujet semblant incapable de construire une représentation mentale de ses désirs, mais se dispersant au contraire dans une sorte d'incontinence libidinale par où se révèle, au bout du compte, une fondamentale fragilité ontologique. Privé du rôle structurant de la figure paternelle, soumis à la présence envahissante d'une mère à la fois nourricière et castratrice, le personnage de Maupassant apparaît alors comme un être sans défense, livré à un obscur sentiment de culpabilité, rongé par un secret désir d'auto-destruction, hanté par le fantôme d'un double qui n'est peut-être que l'image refoulée de celui qu'il a été avant de naître, au temps de son idéale confusion avec le corps maternel, celui qu'il a dû sacrifier pour venir au monde. Et c'est ainsi que, tout naturellement, le complexe d'Oedipe rejoint la pulsion de mort.
A travers 100 questions, tant sérieuses sur les problèmes politiques (" Selon vous, de sui ou quoi le chômeur est-il victime ? ") que ludiques sur les choix de la vie quotidienne (" Quel est votre roman préféré ? "), Testez votre opinion politique permet à chacun de découvrir ou de valider son courant politique de prédilection. Attention, en répondant à ce test, vous prenez le risque d'être surpris, voire déstabilisé par le résultat obtenu ! Peut-être aviez-vous une fausse idée de vos propres convictions...
Il prit ses fonctions avec optimisme, en s'affranchissant des préjugés défavorables sur les trois anciens. L'atmosphère du premier comité de direction était glaciale, mais il réussit à briser la glace par une communication pertinente sur le fond et sur la forme. Il adopta spontanément les bons canaux de communication, notamment un canal adapté à la personnalité rebelle des trois anciens. Il donna du sens, il posa un cadre, il partagea des valeurs en communiquant par exemple son attachement au travail d'équipe, illustré par son investissement dans une équipe de foot". Comment réussir une prise de fonction ? Comment répondre aux difficultés du quotidien, que l'on soit un manager d'une équipe resserrée ou le dirigeant de la structure ? L'auteur démontre les vertus du self-management, en s'appuyant notamment sur des situations concrètes et précises, tirées de son expérience personnelle. Dans cet ouvrage didactique d'une lecture aisée, chaque lecteur trouvera son compte et en ressortira non seulement enrichi mais surtout avide de mettre en pratique dans une posture de manager et plus encore de coach les conseils précieusement distillés.
« Oui, j'ai profité de ma peau claire ! Ne pas pouvoir étudier, ni aller à l'université, ni devenir architecte, être forcé de rester Omar Khan, métis, fils d'un entrepreneur récemment ruiné, c'était une forme de mort ! Alors je suis devenu Oscar Kahn... C'était comme passer d'une dimension du monde à une autre, le temps et le lieu restaient les mêmes, mais leurs surfaces prenaient une autre texture. Les nuits, surtout. À la tombée de la nuit, dans les townships, on ne sait jamais qui est innocent et qui ne l'est pas. »Au pays de l'apartheid, il aura suffi à Omar Khan de modifier légèrement son prénom et son nom pour que de musulman et métis - « coloured », selon la loi - il devienne juif et blanc. Il peut désormais travailler avec des Blancs, courtiser une femme blanche, l'épouser. Aller jusqu'au bout de la transgression.En apparence, du moins. Car des ombres risquent toujours de surgir du passé.
Riley Fitch Noëlle ; Danger Elisabeth ; Souza Gene
La vie de Sylvia Beach, petite américaine devenue presque française est un roman du XXe siècle. Créatrice de la librairie Shakespeare and Company à Paris en 1919, rue Dupuytren puis rue de l'Odéon, amie d'Adrienne Monnier, qui tenait en face la non moins célèbre Maison des Amis des Livres, elle a, toute jeune encore, eu la témérité d'éditer, en anglais, l'Ulysses de James Joyce qui faisait alors scandale. Entre les deux guerres, sa boutique fut un "centre ardent" des lettres et des arts. On y rencontrait les plus grands écrivains français, Gide, Claudel, Fargue, Romains, Larbaud, Valéry; les expatriés anglo-saxons, Hemingway, Stein, Pound, Eliot, Joyce bien sûr; des peintres, des photographes, des musiciens... Shakespeare and Company tenait lieu de club, de salon, de salle de lecture et de conférence, de banque et de poste restante, parfois de refuge et Sylvia de confidente à une foule d'artistes déjà célèbres ou en passe de l'être. La vie de Sylvia Beach permet au lecteur d'entrer dans l'intimité de la petite librairie, d'écouter la bagarre musicale des pianos mécaniques de George Antheil, les fanfaronnades d'Hemingway, d'entendre ce badaud demander à un habitué s'il est M. Shakespeare ou bien M Company, de voir Joyce jouer la mouche du coche alors que tout le monde s'affaire pour empaqueter son chef d'oeuvre, tandis que se fabrique, pour la postérité, la gloire d'Ulysse.
Pouvant se lire ou se consulter à plusieurs niveaux, cette vaste synthèse (qui ne néglige pas les prodigieuses étrangetés - méconnues ! - de l'Histoire du Théâtre) concerne tous les publics, du très jeune lecteur (qui se laissera imprégner par les illustrations) au "théâtrophile" curieux et cultivé (qui goûtera l'inédit absolu de certaines pages) en passant par les lycéens, étudiants et, bien sûr, enseignants/enseignés des Ecoles de Théâtre. Salué par Jérôme Garcin, à la parution de ce livre en 1992, comme le "Facteur Cheval" du théâtre, André Degaine a conçu et réalisé un livre entièrement écrit à la main (calligraphié !) et, en grande partie, illustré par lui-même. Livre hors norme, sans doute l'événement de l'édition théâtrale de ces dix dernières années, cet ouvrage a déjà remporté plusieurs prix et un énorme succès (35.000 ex. vendus).
Il est difficile, dans une oeuvre théâtrale aussi singulière que celle de Samuel Beckett, qui déjoue sans cesse les principes traditionnels du genre, de saisir tant les procédés formels sous-jacents que la logique structurelle d'ensemble. S'appuyant en partie sur les études générales des linguistes, mais forgeant en même temps ses propres outils conceptuels d'analyse, Betty Rojtman parvient à relever ce défi, sans jamais trouver refuge dans le jargon ou l'exposition absconse. Monde de la "vibration de surface" et du faux-semblant, le théâtre de Beckett est dépourvu, dans son statisme où pourtant "quelque chose se passe" (Fin de partie), de tout noeud dramatique résolvant les tensions de l'intrigue. Betty Rojtman a parfaitement su repérer ce qui se jouait sous l'apparente absurdité d'un théâtre en instabilité permanente, tel un système de thermodynamique. Et c'est précisément en recourant aux notions de "tension", de "force", que l'auteur parvient à résoudre la dialectique inertie/dynamisme innervant le théâtre de Beckett. Les tensions se dispersent sur plusieurs niveaux et plusieurs axes (verticalement et horizontalement), mais où vont-elles exactement ? Nulle part, conclut B. Rojtman : "elles ne conduisent à aucune paix, à aucune Terre Promise dont le rivage serait entrevu à l'horizon. . ".
Etude minutieuse des Lais de Marie de France (1160-1210), poétesse emblématique de l'amour courtois. L'auteur contextualise, dans l'histoire de la littérature, ces contes en vers rédigés en ancien français dans la scripta anglo-normande.
Edition critique de deux comédies peu connues, Le Docteur amoureux et Le Desniaisé, de Gillet de La Tessonnerie (1619 ?-1660 ?), la première étant souvent attribuée à Molière.