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L'Ecole de la peur Tome 1
Daneshvari Gitty ; Borel Myriam ; Gifford Carrie
PLON
27,00 €
Épuisé
EAN :9782259209779
Madeleine, Lulu, Garrison et Théo, sont quatre adolescents pas comme les autres. Ils sont tous atteints d'horribles phobies. Madeleine a une peur panique des insectes et ne sort jamais sans sa moustiquaire et un spray anti-moustiques; Lulu est claustrophobe, elle n'a jamais pris l'ascenseur ou l'avion, même aller aux toilettes à l'école la terrifie; depuis l'enterrement de sa grand-mère, Théo a si peur de la mort qu'il téléphone toutes les heures à ses parents pour vérifier qu'ils sont toujours vivants; quant à Garrison, tombeur de l'école et roi du ballon, il a la phobie de l'eau: à la simple vue d'une piscine, il s'évanouit. Leurs parents ne savent plus quoi faire pour les aider. Jusqu'à ce qu'ils entendent parler d'une école très privée, entourée d'un grand secret: l'Ecole de la Peur. C'est Mlle Wellington, une vieille dame excentrique et un peu folle, qui dirige cette mystérieuse école. Arrivés là-bas, quelques heures à peine suffisent à convaincre nos quatre compères que vivre avec leurs phobies est moins effrayant que rester dans cet endroit. Très vite, tout bascule et dégénère, la directrice meurt subitement d'une attaque et le majordome est victime d'un grave accident. Une seule solution: quitter l'école, traverser la forêt menaçante qui l'entoure et trouver de l'aide. Mis à l'épreuve, nos quatre héros se lancent alors dans une aventure terrifiante. Parviendront-ils à éviter tous les dangers et à surmonter leurs peurs?
Biographie de l'auteur Gitty Daneshvari est l'auteure de plusieurs romans pour le jeune public. On lui doit notamment L'École de la peur (en trois tomes). C'est sans aucun doute grâce à l'écriture de cette trilogie qu'elle a été choisie pour élaborer une nouvelle série de romans basés sur Monster High, après ceux écrits par Lisi Harrison. Ces ouvrages sont dédiés à des jeunes lecteurs à partir de 8 huit ans et décrivent l'arrivée d'une nouvelle génération d'élèves à Merston High. Aujourd'hui, Gitty vit à New York City avec son bulldog, Harriet.
Gitty Daneshvari vit à New York. L'école de la peur est son premier roman pour la jeunesse. Elle s'y inspire de toutes les peurs qui l'ont marquée enfant, afin de faire frissonner ses lecteurs.
Résumé : Soyons honnêtes, Shelley Brown et Jonathan Murray, 12 ans, sont les adolescents les plus insignifiants de leur quartier. Ils sont moyens à l'école, ils n'attirent jamais l'attention, et même ceux qui les fréquentent depuis la maternelle ne se souviennent pas de leurs noms. Ce qui fait d'eux les candidats idéaux pour intégrer la Ligue des Enfants Ordinaires : une organisation secrète pour qui leur médiocrité est un sérieux atout. En effet, la Ligue a besoin d'espions totalement invisibles car une crise vient de frapper la Maison Blanche : le vice-président a été kidnappé et des documents top secret ont été volés. C'est maintenant à Shelley et Jonathan de passer à l'action !
Les trois goules, Robecca, Venus et Rochelle, doivent résoudre le mystère de la disparition du proviseur ! Leurs recherches commencent dans le grenier horrifique du lycée où quelqu'un semble s'être caché parmi les toiles d'araignées. Qui est-elle et quel est son secret ? Les goules vont vite le découvrir et dévoiler un complot bien plus vaste qui menace tous les étudiants de Monster High...
Bordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".
Confrérie de notables, club de pensée, école de réflexion, ersatz laïque de la religion... que n'a-t-on écrit sur la Franc-maçonnerie? En fait, l'originalité de la Franc-maçonnerie tient à sa nature même de société initiatique et à ses méthodes. Elle n'est ni une secte car elle n'a pas de doctrine à imposer aux autres hommes, ni un parti car elle ne cherche pas à conquérir le pouvoir, ni une église car si elle se veut universelle, son prosélytisme est limité et surtout n'exclut aucune croyance. D'Abd El-Kader à Jean Zay, le choix des entrées consacrées à l'histoire, aux mots, à la symbolique mais aussi aux figures emblématiques de la Franc-maçonnerie est significatif de l'écriture de ce DictionnaireAmoureux. Il est tout à la fois didactique et personnel.
Résumé : Lors d'une conférence à la Sorbonne, le 9 avril 2005, ayant pour thème "Qu'est ce que la philosophie ?", Luc Ferry définit celle-ci comme une sotériologie, c'est-à-dire une "doctrine du salut". Il entend par doctrine du salut l'ensemble des réponses proposées aux grandes questions existentielles : quel est le sens de la vie puisque nous sommes mortels ? Comment, "sauver sa peau", non en évitant la mort puisqu'elle est inéluctable, mais en vivant, pour le temps qui nous est donné, de manière satisfaisante ? Et dans ce cas, quelle est cette manière satisfaisante et comment la trouver ? La philosophie est en cela concurrente, voire adversaire des grandes religions, puisqu'elle nous invite à trouver par nous-mêmes la réponse à cette question existentielle au lieu d'accepter l'enseignement d'autorité des religions. Selon Luc Ferry, une philosophie commence à être pleine et entière lorsqu'elle s'éloigne de Dieu. Plus une philosophie est athée, plus elle correspond à la définition de la philosophie. Mais dans ce cas amputée volontairement d'une direction de pensée. La philosophie n'est donc pas seulement une réflexion critique, car la démarche scientifique par exemple requiert aussi ce type de réflexion, la philosophie n'est pas non plus seulement une rhétorique séduisante, mais bien une recherche de la sagesse.
Je n'évoque dans ce Dictionnaire amoureux du Vin que ce que je connais, j'aime et qui me passionne. Il y a de l'autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table... Voici cependant l'essentiel : le vin, c'est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l'esprit. C'est cette vertu d'un produit universel de consommation que ce livre a l'ambition de rappeler, dans un temps où le vin n'est pas bien considéré. Peut-être s'étonnera-t-on due je parle souvent avec légèreté et amusement d'un sujet qui humecte notre bouche et notre âme ? C'est ma manière de le prendre au sérieux. J'ai le vin gai. Pourquoi mon encre serait-elle acide, revêche ou épaisse ? Il existe une expression qui traduit bien le rôle social du vin dans notre pays : " vin d'honneur ". Ce Dictionnaire amoureux voudrait être un joyeux vin d'honneur. B.P.