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Combats de coqs : histoire et actualité de l'oiseau guerrier
Danaë Olivier
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782738405302
Les combats de coqs sont pratiqués depuis des millénaires. Ce jeu, méconnu du grand public, ou dénoncé comme un divertissement barbare, passe souvent pour avoir disparu dans nos sociétés occidentales. Tel n'est pas le cas, puisque, dans la seule région Nord de la France, 50 000 cogueleurs se regroupent en une puissante fédération, qui possède son organe de Presse, le Coq Gaulois. Olivier Danaé décrit ici avec précision et de façon vivante ce que sont les combats de coqs. Il en retrace l'histoire, depuis le troisième millénaire avant J.-C. : de l'Indus à la Perse, à la Grèce, à Rome, à l'Europe et au Nouveau Monde, à l'Extrême-Orient aussi. Il nom fait découvrir ensuite l'actualité des combats, aux Philippines, aux Antilles, en Louisiane, à Bali, en Thaïlande et dans les Flandres. L'ouvrage présente un indéniable intérêt technique, par la description des divers procédés d'élevage, d'entraînement, de toilettage, d'armement, et par la confrontation des règles qui régissent les combats et les paris dans les différents pays. II nom introduit à l'intérieur de ces "sociétés discrètes" ésotériques et initiatiques, que forme le monde des coqueleurs. Cette approche des combats, de leurs techniques, de leurs règles, de leurs implications sociales, n'est pas réservée aux seuls initiés, elle fait au contraire de chaque lecteur un initié. L'auteur s'interroge aussi sur la persistance de ce jeu qui griffe notre conscience pourquoi les hommes, dans des pays si éloignés les uns des autres, font-ils toujours "battre les coqs" ? La réponse qu'il propose est surprenante, il ne l'impose pas : chacun forgera son opinion. Mais nul ne peut le faire sans avoir lu cette synthèse sur un sujet jusqu'alors inédit.
Un jour, on m'a dit que ce pouvoir exacerbé qui grandissait en moi ne pouvait plus être caché. Pour le bien de toutes les espèces opprimées, je me devais d'être une initiée ". Lilith, fille de paysan, vit en autarcie dans un village reculé, rongé par les superstitions et les cultes de divinités. Obligée de dissimuler sa vraie nature, elle reçoit un jour la visite d'un homme très singulier, qui prétend pouvoir la protéger de tous les dangers. Malgré elle, Lilith va devoir faire face à de nouvelles responsabilités, dans un monde où elle est considérée comme une icône susceptible de redonner à Hibendrill sa splendeur d'antan. Une aventure extraordinaire à la rencontre d'une jeune fille au destin singulier, qui devra partir en quête de sa véritable nature.
La série à succès sur le net se poursuit ! Après " Initiée " et " Asservie " Laëtitia Danaë signe ici le troisième et dernier tome de la série "Lune Pourpre". Au Royaume d'Hibendrill la tension est à son comble. Les personnages des précédents tomes doivent faire face à de nombreux événements aux 4 coins du royaume, quant à Moira, elle se prépare pour la bataille finale grâce aux secrets des premiers Amazones... Dans ce dernier opus, Moira est toujours centrale à l'intrigue, mais de nombreux événements se déroulent dans les quatre coins d'Hibendrill. Il est temps pour l'héroïne de se préparer à la bataille finale. Le coffre trouvé à Fall Marma contenait des indications inscrites en langue Originelle amazonienne. Pour obtenir plus d'informations, elle se rend sur les terres des premiers Amazones et fait une découverte incroyable : les Nephilim. Un peuple qui a décidé de se retrancher dans les confins d'Hibendrill. Ils sont pacifiques et ne veulent rien avoir affaire avec les guerres qui sévissent dans le royaume. Ils représentent la dernière chance pour vaincre le roi Donovan. Dans ce dernier tome, chaque personnage poursuit sa propre quête, une quête qui apportera sa pierre à l'édifice et permettra de faire avancer l'histoire, jusqu'au dénouement final.
Résumé : Nous avons tous manipulé des équations et ressenti leur formidable pouvoir d'attraction, mais qui n'a jamais été troublé par leur complexité apparente ? Passées sous silence pour cette raison même dans la plupart des textes de vulgarisation, les voici mises à l'honneur dans ce livre réjouissant, qui mêle mathématique et physique pour notre plus grand plaisir. Le pari de Dana Mackenzie est simple : nous servir de guide lors d'un formidable voyage dans le temps, de l'équation la plus simple, 1+1 = 2, qui n'a sans doute jamais été écrite sous cette forme par les mathématiciens babyloniens, égyptiens ou chinois d'antan, jusqu'à l'équation de Black et Scholes qui aurait favorisé la dernière crise des subprimes, en passant par toutes les équations attribuées aux Pythagore, Euclide, Kepler, Newton, Maxwell, Fourier, et autres savants mythiques. Passionnant conteur, l'auteur nous éclaire sur l'histoire des idées, mais lève aussi le voile sur des résultats beaucoup plus profonds afin de nous faire percevoir la beauté intrinsèque des équations. Un mathématicien célèbre a dit : "Dieu a créé les nombres premiers, le reste est l'oeuvre de l'homme". Si vous voulez toucher du doigt la magie de cette oeuvre, lisez vite ce livre !
Résumé : A l'occasion de son exposition "Dans le respect des traditions", à la Fondation Maeght, ce livre-catalogue présente un grand nombre de peintures, dessins, sculptures ainsi que des photographies d'archives et un choix de ses écrits introuvables ou inédits. Il est accompagné d'une présentation d'Adrien Maeght et de trois essais de Fabienne Di Rocco, Olivier Kaeppelin et Daniel Rondeau. Dans cet ouvrage, Eduardo Arroyo se révèle, plus que jamais, un artiste et un écrivain. Héritier de Francis Picabia, il joue avec la pensée, les formes, les images, les fictions qu'il compose. Il interroge la grande Histoire comme l'histoire de l'art, la politique comme l'esthétique. Son oeuvre nous emporte dans des narrations paradoxales et aventureuses. Auteur de scénographies et de décors, notamment pour son ami le dramaturge Klaus Michael Griiber, il crée également sur la toile de véritables scènes picturales où nous côtoyons James Joyce, Ferdinand Hodler, Winston Churchill, Van Gogh aussi bien que des espions, des essaims de mouches, des boxeurs ainsi qu'un vieux picador traversant les paysages d'Espagne. Observateur ironique des sociétés et des hommes, il démontre dans cette exposition et ce catalogue, suivant les mots de Walter Benjamin que "l'oeuvre d'art est, par essence, antihistorique. L'artiste dépend de lui seul. Il ne promet rien d'autre aux siècles à venir que ses propres oeuvres".
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.