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Mes fils, ma bataille
DAN
VERONE
20,10 €
Épuisé
EAN :9791042308742
Le désamour peut conduire à bien des cruautés... Mes fils, ma bataille est le témoignage d'un homme qui pensait son couple capable de traverser toutes les épreuves, sans faillir, jusqu'à ce que la mort en décide autrement. Mais du jour au lendemain, le bonheur vole en éclats... C'est alors la descente aux enfers. Qu'advient-il de nous quand l'être aimé se métamorphose en une inconnue, une étrangère, qui s'applique à vous détruire méthodiquement ? Quand cette autre, que vous croyiez bienveillante, met à découvert une personnalité perverse ? Que se passe-t-il quand votre dignité est saccagée, vos enfants malmenés ? Quand le mensonge devient la règle et que vous vous voyez pris au piège d'une nasse qui se resserre peu à peu, jusqu'à l'anéantissement. Dans un divorce, le père peut s'avérer plus apte que la mère à pérenniser le noyau familial. Encore faut-il que la justice, et la société, reconnaissent cette égalité. Mes fils, ma bataille raconte la lutte ardue menée par un père pour ses enfants, leur combat pour faire face au mensonge et à la souffrance imposés par l'abandon de leur mère. Ce récit n'est pas unique, mais souvent tu. La confrontation à la justice dont les codes peuvent nous échapper, les manoeuvres d'un conjoint, s'avérant sinistrement manipulateur, plongent la victime dans un vif désarroi. L'écriture de ce livre est cependant la preuve qu'il y a toujours une lumière au bout du tunnel. Faut-il encore, pour ce faire, être en mesure de comprendre les processus juridique et psychologique à l'oeuvre. Maître Gabriel Versini-Bullara, avocat au Barreau de Lyon, apporte son éclairage professionnel dans la postface du livre. Madame Isabelle Massonnat Modolo, psychologue, propose une introduction personnelle au témoignage qui vous est ici offert. Les droits d'auteur seront reversés à La Ligue contre le cancer.
Dan Franck avait publié voici quelques années, un livre intitulé Bohèmes dont le projet visait à ressusciter les « années Montparnasse » du début du XX° siècle. Ce nouveau volume en est la suite naturelle et il est centré sur l'entre-deux guerres, cette période si féconde dans l'ordre des arts, de la politique, de la littérature... Pour Espoirs, l'auteur a donc suivi la même méthode, le même style de narration que pour Bohèmes : des chapitres brefs et chaque fois articulés sur un homme, une femme ou un événement ; un kaléidoscope très rigoureux - de circonstances, de choses vues, d'épisodes illustres ou secrets - dont l'ensemble compose une fresque étourdissant... D'abord le contexte : Espoirs, par sa chronologie propre, brasse les événements qui vont de la tentation communiste à la guerre d'Espagne, de l'après-guerre à l'avant-guerre. Ses héros sont illustres : Malraux, Gide, Hemingway, le photographe Frank Capa, Salavador Dali, Aragon, Breton, Georges Orwell, Georges Bataille, Gorki, Saint Exupéry et des dizaines d'autres... Ces premiers rôles, Dan Franck, les met en situation : ici, il surprend une conversation ; là, il détaille leur vanité ou leur courage. L'ensemble produit un mélange unique de grande et de petite histoire. On a l'impression de suivre un film monté comme une série de plans où l'époque se raconte, s'expose, se résume. Le talent de Dan Franck, si doué pour la formule sèche et brillante, fait le reste : cette fresque se dévore comme un roman. Le roman de toutes les folies, de tous les enthousiasmes, de toutes les illusions... Quelques scènes méritent d'être mentionnée : Malraux aux prises avec la guerre d'Espagne, et sa liaison avec Josette Clotis ; Hemingway se fâchant avec Dos Passos ; Gide à Moscou ; Aragon vendant (cher) son âme à Elsa Triolet et à Staline ; Jacques Prévert et le groupe « 'Octobre » ; André Breton giflant Ilya Erhenbourg ; Saint Exupéry essayant de battre le record de vitesse entre Paris et Saigon ; etc... Ces scènes, toujours fulgurantes de vérité, parviennent à nous faire comprendre ce que furent ces années-là : la matrice de notre modernité.
Dan Dana, Benoît Rossignol - Entrer dans l'armée romaine : bassins de recrutement des unités auxiliaires (ier-iie siècles après J. -C.). Introduction Paul Holder - Auxiliary recruitment as reflected in military diplomas issued 71-168 Michael A. Speidel - Recruitment and Identity Exploring the Meanings of Roman Soldiers' Homes Béatrice Le Teuff - Recensement et recrutement des unités auxiliaires dans les provinces de l'Empire (ier-iie siècles après J. -C.) Stéphane Martin - Monnaies gauloises et recrutement auxiliaire en Gaule chevelue, de César à Auguste Pierre Cosme - L'impact de la guerre civile de 68-70 sur le recrutement des auxiliaires Benoît Rossignol - Note sur le recrutement auxiliaire en Dalmatie Dan Dana - Le bassin de recrutement pannonien d'après les diplômes militaires Jean-Baptiste Yon - L'onomastique de la garnison "palmyrénienne" de Doura Europos : la cohors XX Palmyrenorum et l'origine des recrues Vincent N'Guyen-Van - Des cavaliers parthes dans l'armée romaine ? Recrutement et stationnement des alae Parthorum sous le Haut-Empire.
Les populations d'oiseaux déclinent chaque année un peu plus en France... Et pourtant, des gestes simples à l'échelle de votre jardin peuvent considérablement les aider. Découvrez dans cet ouvrage quels arbustes planter pour les nourrir, comment faire des boules de graisse, comment favoriser leur nidification... Vous trouverez même un trombinoscope pour mieux faire leur connaissance !
Sarajevo, le siècle avait quatorze ans, l'âge de raison dit-on. Pourtant il n'en aura pas tellement fait preuve, ce XXe siècle qui fut plus sanguinaire qu'aucun autre et qui "achève sa ronde de mort là où il a commencé ses ravages". Enki Bilal est originaire de ce que l'on appelle désormais l'ex-Yougoslavie et, s'il est surtout connu comme dessinateur, il a des talents multiples de peintre, metteur en scène, cinéaste. Ici, il n'illustre pas le texte de Dan Franck mais chacun, le peintre et l'écrivain brossent treize portraits de femmes qui disent toute la douleur de ce siècle dément. Sont ainsi passés en revue Sarajevo, Guernica, l'Holocauste, Hiroshima, etc. Un siècle d'amour, un siècle de haine défile dans le regard étrange de ces femmes qui posent nues pour le peintre, un peu à la manière de modèles pour photographies anthropométriques. La densité du texte sobre et sans pathos, associé à la beauté mystérieuse des images parvient à un équilibre étonnant pour dresser ce "catafalque du siècle". --Gérard Meudal
J?ai aimé votre plume voyageuse qui "lève l?encre"? En plus vif et musical, l?écrivain-abeille à fleur de regards, à fleur de mots, à fleur d?images? J?ai aimé vos "géographies" : la Grèce et l?Atlas marocain? Vos réflexions sur l?écologie "cette repentance des destructions humaines"? Et, dans votre Abécédaire : ces "mots en rafales comme autant de victoires sur la mort"? Un regard juste et perçant, transfiguré par la poésie, qui marie état d?âme et reflets changeants d?une rivière et que le jeu sur les mots, leur entre-choc, fait lire et relire, pour s?en modeler esprit et mémoire? Vous m?avez emprisonné dans vos filets ! Bon vent sur la mer des lecteurs !" Claude Bray, journaliste à Sud-Ouest.
Après Poésies d'Aujourd'hui, J'poursuis ma thérapie ! me voici artiste de mon état ! Vous retrouverez dans ce nouveau recueil mon amour pour les femmes, mes pulsions de vie, mon envie ou non de vivre. Vous découvrirez mes amours heureux et malheureux... le plus souvent malheureux ! Ces poèmes sont mes sales gosses, ils parlent souvent mal.
Croire en l'amour et en l'usage heureux de l'écriture, est-ce normal au XXIe siècle ? Dans le poème comme dans le dessin, je tiens une ambition de vie. Oui, l'écriture est aussi le vigile des mots qu'elle enferme dans des phrases. Dans ce texte, je ne suis qu'un esthète de l'effacement, un simple admirateur de ce qui s'est vu. Promeneur du quotidien, je pense la liberté de créer dans le refus de l'impensable "Inconnu". Il y a des regards qui portent en eux la nuit des temps, mais, au fond, que savent-ils d'elle ? Je suis comme tous ceux qui passent leur temps à se fabriquer une raison de vivre, un simple "Baladin de l'irrationnel". Tandis que là, dans le gouffre de l'écriture, où se dissimule le miroir conscient de la poésie, suis-je encore moi-même ? Les mots sont là pour qu'on les prenne avec nos envies de vibrer, de vagabonder par la pensée, de sauter le pas de l'inconnu. Je sais qu'il n'y a pas de vérité dans le séjour fini de la Terre et vous aussi. J'ai compris l'incapacité sociétale de donner une vraie place à la souffrance des hommes. Si l'homme n'était pas, par nature, par essence, un faiseur de bruit, un trompeur de silence, serait-il pour autant capable d'être silencieux ? Je pense à ce silence qui inonde et embaume les mots de l'écriture poétique : une fortune !
Ceci étant, je me dois de vous dire que ni la couleur de la peau, ni l'ethnie, ni la race, ni la nationalité n'est importante. Ce qui est beau et important, c'est de savoir vivre ensemble dans l'amour, dans la cohésion, dans la fraternité, dans la quiétude, dans la paix. Vous devez savoir que la diversité est un trésor providentiel que nous devons bien entretenir. En recevant des étrangers, on reçoit en même temps la bénédiction du ciel". Ceci est un extrait tiré du discours de Mambarè, le vieux sage, dans le roman qu'il a adressé aux habitants de Windou-Bosséya qui étaient hostiles à l'installation des trois étrangers à Windou-Bosséya.