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Lannes. Maréchal d'Empire
Damamme Jean-Claude
PAYOT
24,95 €
Épuisé
EAN :9782228143004
Je crains la guerre, je l'ai dit à l'Empereur ; le premier bruit me fait frissonner ; mais ensuite quand j'ai fait le premier pas, je ne pense plus qu'au métier. " Ainsi parlait Jean Lannes, que Napoléon tenait pour l'homme le plus brave de son armée. De sa naissance obscure dans le Gers au sommet des honneurs à la cour impériale, du jeune volontaire au maréchal d'Empire, de l'officier républicain au duc de Montebello, cette vie au destin tragique fut à l'image d'une époque tourmentée. Le mérite de cet ouvrage est bien de sortir de la pénombre ce personnage fascinant, acteur essentiel et témoin privilégié de la grande aventure napoléonienne. A partir d'innombrables correspondances, de documents d'archives et de la famille, souvent inédits, l'auteur nous entraîne d'Arcole à Essling en passant par l'Egypte, Montebello, Marengo, Austerlitz, Iéna, Pultusk, Friedland, Saragosse, dans le sillage tumultueux de ce " diable de Lannes ". Mais loin des champs de bataille, ce jeune général couvert de gloire et de blessures est aussi un époux tour à tour malheureux et volage, puis comblé auprès de l'énigmatique Louise de Guéhéneuc, et un ambassadeur de choc dans le guêpier anglo-portugais de la cour de Lisbonne. Impavide sous le souffle de mort des boulets, violent jusqu'à l'emportement, soldat redoutable mais sensible à la détresse des hommes, fidèle dans ses amitiés comme dans ses haines, fasciné par le génie de Napoléon mais jamais dupe, il se disait " bien à plaindre de la passion qu'il portait à cette catin ", l'Empereur ! Mais en apprenant sa mort, Napoléon bouleversé, murmurera : " Quelle perte pour la France et pour moi. "
Damamme Aurélie ; Hirata Helena ; Molinier Pascale
De quoi la crise du care est-elle le nom ? De la crise des solidarités familiales ? De celle de l'Etat-providence ou encore du travail gratuit des femmes ? La perspective du care déplace les frontières entre le privé et le public, l'intime et le politique, la théorie et l'empirie. De la façon la plus vivante possible et sans aucun souci d'exhaustivité, cet ouvrage restitue l'effervescence actuelle des recherches sur le care. Il propose un regard pluriel, à partir d'enquêtes empiriques, sur le travail du care au Japon, au Brésil, en France, aux Etats-Unis, en Colombie, au Liban, en Argentine. Ce qui ressemble bien à un "mouvement du care" à l'échelle internationale est analysé à partir de trois thématiques principales : le care à l'aune des rapports sociaux, le care saisi dans la famille et le travail à domicile et enfin le care face aux discriminations et à l'action publique. L'ouvrage met en avant les ambiguïtés du care tant psychologiques, éthiques que politiques : proximité entre les corps, présence de la sexualité, de la mort, emballement des affects, récurrence des rapports de domination qui ne vont jamais sans violence et sans humiliation ou mépris social. Il rappelle aussi l'intérêt des comparaisons internationales pour faire apparaître les formes communes et les spécificités de cette mondialisation du care nourrie par des migrations féminines de grande ampleur.
Difficilement traduisibles en français, apparemment " importées " des Etats-Unis, les éthiques du care répondent à une préoccupation de plus en plus prégnante dans notre société, celle du soin, au sens ordinaire et non médicalisé du mot. Or, si le care est largement étudié outre-Atlantique, il a fait l'objet de peu de publications en France jusqu'à présent, alors même que depuis plus de quinze ans un vrai travail interdisciplinaire a été mené par les chercheurs français (philosophes, sociologues, psychologues, politistes, etc.). Le rayonnement de ces travaux au niveau international faisant d'ailleurs que l'on parle désormais d'" école française du care ". La perspective du care, encore peu connue, est un enjeu majeur de notre monde commun. Les auteures cherchent à la " médiatiser " afin que chacun puisse en percevoir les contours pour, in fine, y prendre sa part.
L'ouvrage, issu d'un colloque organisé à Dauphine en Septembre 2002, traite de la démocratie en Europe et de la démocratie européenne, faisant appel à la fois à la philosophie politique, à la science politique, à l'économie et au droit. La réflexion s'organise autour de quatre interrogations. Sous le titre "L'inachèvement de la démocratie" sont questionnées les fondations et le fonctionnement du régime démocratique. Le second moment est consacré à l'espace du politique dans les démocraties libérales, où sont examinés les rapports entre société politique et système économique. Troisième débat, le "Pluralisme des valeurs", cerne les valeurs dont aujourd'hui se réclame l'Europe. Le dernier ensemble, "Politiques", dresse le bilan des politiques économiques et sociales et, avant le texte de la Convention, détaille les problèmes posés par les institutions de l'Union.
Pékin, 1935. Ella Maillart et le journaliste espion Peter Fleming - qui inspirera à son frère le personnage de James Bond - quittent la cité impériale. Leur but : traverser la Chine d'est en ouest, atteindre les oasis interdites du Xinjiang, berceau d'une culture millénaire, et, de là, gagner le Cachemire, sur l'autre versant du monde, par les cols muletiers du Pamir et du Karakoram. En toute clandestinité, car le Turkestan chinois, dont la population ouigours est à majorité musulmane, est alors en plein soulèvement..."De la côte chinoise à l'Inde mogole, sans doute le plus beau trajet de pleine terre qu'on puisse faire sur cette planète. Ce récit magnifique est aussi un livre heureux." (Nicolas Bouvier)Notes Biographiques : Ella Maillart (1903 - 1997) est une des voyageuses les plus étonnantes du XXe siècle. Exploratrice par quête de vérité, écrivain et journaliste par nécessité, photographe par goût, Ella Maillart, célèbre pour ses multiples exploits sportifs, ses voyages et ses livres, va parcourir les régions les plus réculées de la planète, dans des conditions qui relevaient de la plus pure aventure. En 1930 et en 1932, elle découvre le Caucase et l'Asie centrale. En 1935, en Chine, elle accomplit un raid extraordinaire dans les contrées désertiques au nord du Tibet et au Sinkiang. Plus tard, guidée par quelques sages hindous, les sentiers du monde furent remplacés par le sentier vers le soi. Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} Nicolas Bouvier (1929-1998), l'un des plus grands écrivains voyageurs de langue française, est notamment l'auteur de L'Usage du monde.
Eugène Minkowski (1885-1972) est l'un des plus grands spécialistes de psychopathologie que la France ait connus. Son oeuvre est structurée par une remarquable trilogie - La Schizophrénie (1927), Le Temps vécu (1933) et Traité de psychopathologie (1966) - dont voici réédité le premier volet. Il nous y donne une leçon de clarté et de précision, l'une des rares définitions sérieuses de la schizophrénie. À partir de la philosophie bergsonienne de l'élan vital, il souligne que la base même du processus schizophrénique est une perte du contact vital avec la réalité. Ce que le schizophrène perd, ce n'est pas la possibilité d'un simple contact sensoriel avec l'ambiance, mais bien la dynamique de ces contacts, c'est-à-dire tout ce qui fait le caractère vivant de la relation du sujet à autrui.
Il y a des circonstances qui font que l'on se tait. La parole est alors empêchée: par la prudence, les usages, par la maladie ou la mort& Mais il arrive aussi que les mots se tarissent d'eux-mêmes, se cherchent sans se trouver ou qu'un événement nous laisse sans voix. Le silence qui passe ou qui s'installe alors n'est pas un simple défaut de parole. C'est un blanc qui pèse, qui effraie, contre lequel on peut se défendre en bavardant. Mais parler, ce n'est pas remplir le vide de ses silences. C'est au contraire nouer le fil de ses paroles à une nécessité intérieure qui ne se révèle qu'entre les mots. Les pauses silencieuses de notre vie intérieure nous confrontent à nous-mêmes, et préparent une parole à venir. "La vérité, que seul le silence ne trahit pas", écrivait Bataille. C'est à cette éloquence silencieuse que reconduit le travail de la cure analytique. L'écoute du psychanalyste, faite de son propre silence, donne corps aux moments de vérité où le discours du patient s'évanouit devant l'excès de sens qu'il vient d'énoncer. Pourtant (mais est-ce un paradoxe?), les textes sur la question du silence sont relativement rares dans la littérature analytique. Les principaux sont rassemblés ici, sous la direction de J.-D. Nasio, à côté de contributions cliniques et théoriques de psychanalystes contemporains. Des éléments de réflexion précieux sur cette question essentielle du Silence en psychanalyse. -Emilio Balturi
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.