Ce livre fait le point sur les principaux débats qui agitent didacticiens, pédagogues et enseignants d'histoire, et prend en compte les avancées didactiques qui existent en France et hors de l'hexagone. Ce livre a bien évidemment des partis-pris et l'auteur les annoncent au lecteur. Un parti-pris philosophique qui repose sur le pari que l'échec des élèves comme celui des enseignants n'est en rien une fatalité, qu'il ne peut être que passager pour peu que les uns et les autres le décident. Un parti-pris constructiviste qui refuse que l'histoire scolaire soit limitée à la seule activité de mémorisation qui constitue, à son sens, la négation même de la Mémoire qui, au contraire, est tissée des interrogations que les élèves, en l'espèce, ont la capacité de poser au passé à condition que les représentations qu'ils en ont soient au centre du travail pédagogique. Le premier débat est centré sur la question de la finalité de l'histoire scolaire. Pour ce faire, l'histoire scolaire doit se poser la question de pratiques, et c'est notre deuxième débat, qui soient cohérentes avec le but visé. Pourquoi reposer la question du récit ? Parce que, et c'est le troisième débat, malgré son retour en grâce, la nature et la fonction de l'histoire scolaire ne peuvent ignorer l'usage des concepts. Notre quatrième débat porte sur la cohérence des pratiques et des objectifs assignés à l'histoire scolaire.
A propos des Invasions barbares, cet ouvrage interroge et analyse les représentations des différents acteurs de l'enseignement de l'histoire : élèves, enseignants et manuels scolaires de l'Ecole et du Collège. Pourquoi les représentations du Barbare et des Invasions sont-elles si homogènes ? Si l'apprentissage consiste en une transformation des représentations de l'apprenant, comment faire quand ces représentations traduisent un même rapport à l'autre ? La notion et la pratique de situation-problème sont-elles des alternatives qui permettraient que l'enseignement de l'histoire soit l'occasion d'une véritable rencontre de l'Autre ?
Si nous voulons que la géographie soit réellement prise en compte à l'Ecole, ainsi que dans la formation du citoyen, nous devons tenter d'apporter une réponse à la question suivante : comment faire en sorte que son enseignement permette une compréhension renouvelée du monde à l'Ecole et au-delà ? Et, bien évidemment, il est essentiel que les élèves aient la pleine conscience de cette conviction. Ce qui nous impose d'aborder à la fois le problème des contenus (à enseigner et réellement enseignés) et celui des stratégies didactiques et pédagogiques pour permettre une réelle transmission de ces contenus.
« J'ai toujours cru en mon parti, le PS. J'ai menti pour le protéger. J'ai subi l'enfermement, l'emprisonnement pour sauver un système. J'ai payé pour d'autres. Et un jour, j'ai dit: ça suffit! »Ancien maire d'Hénin-Beaumont dans le Nord-Pas-de-Calais, Gérard Dalongeville a été poursuivi en 2009 pour détournement defonds publics et placé en détention en maison d'arrêt pendant huit mois.Sorti de prison, cet homme meurtri a décidé de parler pour la première fois! et de tout raconter sur les commissions versées au parti par des entreprises du nord de la France pour obtenir des marchés publics, sur des comptes au Luxembourg, sur l'enrichissement personnel de plusieurs responsables politiques, le clientélisme, le népotisme.Gérard Dalongeville lève le voile sur les moeurs troubles des responsables socialistes dans le Pas-de-Calais, ne laisse rien dans l'ombre, décrit dans les moindres détails les petites combines et les grandes machinations, donne des noms, des dates, des lieux, des sommes.Le résultat est effarant et ne manque pas de soulever des questions sur les pratiques des élus de ce pays!Rose Mafia raconte une histoire hors du commun. Ce livre va peut-être déplaire, sûrement choquer. Il est la confession d'un homme qui tente aujourd'hui de se reconstruire et qui a placé sa confiance
Puis-je vous parler ?..." "Vous avez un peu de temps ?" ... Parler, se dire, est vital pour chacun. On ne se trouve vraiment qu'en parlant à un autre. Parler suppose donc d'être accueilli par quelqu'un qui se rend compte de ce qu'écouter veut dire. Ecouter, c'est se taire, ne pas juger, c'est accepter l'autre tel qu'il est, comme il est, différent de soi, sans pourtant se renier soi-même. C'est permettre à l'autre d'aller aussi loin qu'il veut, qu'il peut, dans l'expression de ce qu'il vit. Intervenir ? Oui, mais comment ? L'écoute ne s'improvise pas. Elle exige d'être réfléchie, travaillée, sans quoi l'autre très vite de parler retombe dans le silence. L'écoute est sans prix pour celui qui la pratique comme pour celui qui en bénéficie. Elle ouvre sur une richesse autre, sur le plaisir de l'échange, de la rencontre.
Depuis l?aube de son apparition, l?Humanité apprend ! Et si elle s?est engagée dans cette voie salutaire, c?est que certaines conditions étaient réunies. L?objet de cet ouvrage est de répertorier, d?analyser, de comprendre, de rendre visibles et accessibles 7 facilitateurs. Une seule et même question a servi de fil conducteur à cet écrit "Qu?est-ce qui facilite l?apprentissage ?" Des milliers de réponses ont été ainsi exploitées pour en tirer des principes directeurs. En ces temps chahutés où le "vivre ensemble" est mis en question, "l?apprendre ensemble" mérite d?être exploré et exploité comme source d?expérience positive.
Rédigé par un collectif d'enseignants formés à l'Institut Vittoz IRDC, ce cahier s'adresse prioritairement aux enfants de 7 à 12 ans, qui malgré leur " bonne " volonté, ont souvent des difficultés à faire face aux sollicitations diverses et rapides de notre société actuelle, notamment lors de leurs apprentissages. Conçu de façon simple et ludique il favorisera leur autonomie, par un usage facile à la maison ou à l'école. Il a pour objectif d'aider l'élève à aborder les apprentissages sereinement, en lui apportant des outils pour développer et maintenir son attention, sa concentration et diminuer son stress émotionnel. Il présente des exercices de la méthode Vittoz. Grâce à un entraînement régulier, l'élève retrouvera confiance en lui. Un outil indispensable pour la réussite scolaire de tous les enfants !
Cet ouvrage est un ensemble de témoignages et de réflexions sur la parentalité dans le cadre de l'adoption, écrit par huit femmes dont sept élèvent seules leurs enfants. Adopter un enfant, cet événement extraordinaire, au sens propre du terme, déclenche une explosion de sentiments, bien sûr, mais pose aussi une multitude de questions. Durant plusieurs années, elles ont questionné collectivement leur vécu avec leurs enfants, puis ont décidé d'en faire un livre pour transmettre cette expérience partagée au plus grand nombre. Ces mères ne donnent pas de ficelles, pas de modèle, elles disent leurs émotions, leurs manières de guider leur enfant à travers ses propres questions sur son origine, son abandon et son adoption. Ce livre s'adresse aux parents adoptants, à leur entourage, aux professionnels concernés par l'adoption et à tous ceux et celles qui s'intéressent à la question de la parentalité. Ils trouveront, notamment, des réflexions autour du désir d'être mère, de la question des parents d'origine, de l'accompagnement d'un enfant dans ce double mouvement qu'est l'abandon/adoption. Il dit aussi la force d'un groupe spontané d'échanges entre pairs dans la durée.