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Le Mont-Saint-Michel
Dalmaz Gérard
PATRIMOINE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782757708699
Le Mont-Saint-Michel se dresse au milieu d'une baie ouverte sur la Manche envahie par les marées les plus puissantes d'Europe. Cette édition paraît à l'occasion du millénaire de l'église abbatiale romane. Le Mont-Saint-Michel se dresse au milieu d'une baie ouverte sur la Manche envahie par les marées les plus puissantes d'Europe. Ce joyau du Moyen Age, constitué d'un vaste ensemble monastique surplombant un village ceint de remparts, fut, tout comme Rome et Saint-Jacques-de-Compostelle, l'un des plus importants lieux de pèlerinage de l'Occident médiéval. Plus de mille ans après l'émergence de ce foyer spirituel, la vocation religieuse de l'abbaye demeure, malgré l'une des fréquentations touristiques des plus importantes. L'auteur convie à la découverte de l'histoire et de l'architecture du Mont-Saint-Michel dont plusieurs éléments viennent de connaître de grands chantiers de restauration (cloître, la Merveille...), mais aussi le village, les remparts, l'abbaye, Tombelaine... Cette édition paraît à l'occasion du millénaire de l'église abbatiale romane.
Résumé : Rare are the chateaux that have been reduced to nothing and brought back to life with the wave of a magic wand. Such, however, is the story of Pierrefonds, in the Oise region, which was born twice. Equipped with the latest advances in military technology, the original chateau (c. 1400) was also an elegant palace, the residence of the man who had it built : the powerful Louis d'Orléans, duke of Valois and brother of Charles VI, the mad king. Constructed during a respite in the Hundred Years War, the redoubtable fortress came through the civil war between the Armagnacs and the Burgundians pretty well. It was a different matter altogether during the follies of the Wars of Religion and the ravages of the Leaguers. Infuriated, Cardinal Richelieu laid siege to Pierrefonds, demolishing the citadel so that it could no longer be put to military use. For two-anda-half centuries, the majestic ruins languished in obscurity. Helped on by Romanticism and the growing awareness of cultural heritage, Napoleon III, the writer Prosper Mérimée, and Eugène Viollet-le-Duc - an out-standing architect - all agreed that Pierrefonds must not be left to perish. The forlorn stones were given a new lease on life : the exteriors were rebuilt almost exactly as they were, but the interiors very much bear the mark of Viollet-le-Duc. After works lasting a quarter of a century, the chateau became a museum of military architecture and not an imperial residence. The early existence of the chateau is largely unknown, as are its tribulations and destruction. The restoration of Pierrefonds was an undertaking whose scope, materials, innovations, and decorative daring were barely imaginable. This book recounts the double saga of this historical monument, which is certainly worth a pilgrimage. It is also one of the most spectacular of Viollet-le-Duc's countless "salvage operations" and building projects.
Le Mont-Saint-Michel se dresse au milieu d'une baie ouverte sur la Manche envahie par les marées les plus puissantes d'Europe. Ce joyau du Moyen Age, constitué d'un vaste ensemble monastique surplombant un village ceint de remparts, fut, tout comme Rome et Saint-Jacques-de-Compostelle, l'un des plus importants lieux de pèlerinage de l'Occident médiéval. Plus de mille ans après l'émergence de ce foyer spirituel, la vocation religieuse de l'abbaye demeure, comme l'attestent la présence de Frères et Sours des Fraternités monastiques de Jérusalem et la pérennité des pèlerinages. L'auteur convie à la découverte de l'histoire et de l'architecture du Mont-Saint-Michel, sans négliger le problème de l'ensablement du Mont dont la résolution sera un réel défi pour les générations futures. Gérard Dalmaz, journaliste et historien, est directeur du service de culture de France 2. Il est membre de l'AJP (Association des journalistes du patrimoine). Version anglaise
Très tôt acquis aux idées du Mouvement moderne, Jean Ginsberg (1905-1983) fait sienne cette nouvelle esthétique et la met en oeuvre dès ses premières réalisations des années 1930, des immeubles de logements destinés à une bourgeoisie éclairée et moderniste. Il utilise en façade la plastique des grandes villas d'avant-garde réalisées par ses maîtres, au premier rang desquels Le Corbusier, et crée à l'intérieur des typologies distributives répondant aux aspirations de jeunes urbains aisés recherchant des appartements plus petits et conçus de manière plus rationnelle pour limiter les coûts et le besoin en domesticité. Le succès est immédiat. Avec son associé Franz Heep, il développe le prototype de l'immeuble d'habitation de bon goût pour les couches supérieures de la société parisienne : des appartements de luxe, soumis à un rationalisme économique jusqu'alors inconnu, adoptant un fonctionnalisme de bon aloi où domine le goût du détail. Lui-même entrepreneur de ces premières réalisations, Ginsberg abandonne le contrôle de la maîtrise d'ouvrage au fur et à mesure qu'il adopte la production de série à partir des années 1950. Dans le contexte du boom économique de la fin des années 1960, il construira également des résidences immobilières sur la côte méditerranéenne, notamment à Cannes et à Monaco.
Résumé : Du règne de Louis XIV au Second Empire, toute l'Europe s'est émerveillée de l'éclat de la cour de France et de la société parisienne. A Versailles comme à Paris, princes et courtisans arboraient les plus somptueux costumes, se parant d'étoffes précieuses, de pierreries, perles et diamants, insignes éblouissants de leur pouvoir. Ils dictaient ainsi la mode, offrant la plus belle des vitrines à l'industrie du luxe parisien et, en particulier, à l'inimitable savoir-faire des artisans joailliers de la capitale. Il ne subsiste à ce jour que très peu de ces bijoux et parures dynastiques - souvent propriété du Trésor de l'Etat - que les souverains enrichissaient chacun à leur tour et que l'on remettait sans cesse au goût du jour. A défaut des bijoux eux-mêmes, restent les portraits de l'époque qui nous permettent d'entrevoir la splendeur de ces atours et d'admirer la virtuosité avec laquelle peintres et graveurs ont su restituer la magnificence des joyaux. A travers de splendides portraits conservés dans les collections du château de Versailles, cet ouvrage propose un panorama du goût de la parure aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
Un exceptionnel ensemble du XXe siècle, construit sur l'un des plus beaux sites de la baie de Roquebrune-Cap-Martin. Véritable icône de l'architecture moderne, la villa E1027, première création architecturale de la designer d'origine irlandaise Eileen Gray, est construite de 1926 à 1929 sur un terrain dominant la baie de Roquebrune-Cap-Martin face à Monaco. Elle a valeur de manifeste, tant pour l'architecture elle-même que pour les meubles fixes et mobiles, les luminaires et les décors qui en sont indissociables. Le Corbusier, habitué des lieux depuis 1937 et amoureux de la Méditerranée, y réalisa plusieurs peintures murales. Sur la parcelle voisine, Thomas Rebutato fait construire en 1947 son cabanon de week-end qui devient en 1949 le restaurant-guinguette " L'Etoile de mer ". Une forte amitié naît alors entre le propriétaire, son fils, le jeune Robert, et Le Corbusier. Ce dernier y réalise deux peintures murales et un tableau, qui viennent habiller la construction préfabriquée en bois et plaques de fibrociment reposant sur des plots de béton. En 1951, Le Corbusier demande à son ami Thomas Rebutato de lui céder un morceau de sa parcelle, pour y construire, juste à côté de la guinguette, une habitation de vacances, témoignage des réflexions de Le Corbusier sur l'habitat minimum et la production standardisée. Cet album de la collection "Regards. . ". est la première présentation de ce site unique dont la gestion est désormais assurée par le Centre des monuments nationaux. La nouvelle édition présente un récent reportage photographique de la villa E1027 dont la restauration s'est achevée début 2021.
Après la publication en 2020 du Guide des Jardins remarquables en Ile-de-France(plus de 3 500 ex vendus ! ), voici le Guide des Jardins remarquables de Normandie. En 2004, le ministère de la Culture a créé le label " Jardin remarquable ". Il distingue des jardins et des parcs, publics ou privés, présentant un intérêt culturel, esthétique, historique ou botanique. Six critères régissent l'attribution du label : la composition, l'intégration dans le site et la qualité des abords, la présence d'éléments remarquables, l'intérêt botanique, l'intérêt historiques pour les jardins anciens et la qualité de l'entretien. Aujourd'hui, 450 parcs et jardins sont labellisés en France. Ce guide est la première publication qui rassemble les jardins de Normandie labellisés et invite à de belles promenades à travers les 37 jardins de la région, dont les plus célèbres comme le jardin du musée des impressionnismes à Giverny, les Jardins d'Etretat ou le jardin Jacques Prévert à La Hague-Saint Germain-des-Vaux.