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Antipersonnel - version anglaise
Dallaporta Raphaël
XAVIER BARRAL
35,50 €
Épuisé
EAN :9782915173680
Antipersonnel Photographies de Raphaël Dallaporta Textes de Martin Parr, Sam Stourdzé, Jody Williams, Philippe Houliat, Amnesty International et Handicap International Raphaël Dallaporta, photographe documentaire, a très tôt été remarqué pour ses sujets engagés. Repéré par Martin Parr lors des Rencontres d'Arles en 2004 avec sa série " Antipersonnel ", il poursuit depuis son travail sur les problématiques relatives à la condition humaine. Grâce à un équilibre pensé entre textes et images, Raphaël Dallaporta rend compte de certaines réalités d'une manière radicale et sensible. " Antipersonnel " est une série où Dallaporta poursuit son ouvre en suscitant fascination et répulsion. Avec une rigueur méticuleuse et un réalisme saisissant, il a photographié en couleurs, toujours avec la même composition, trente-cinq mines antipersonnel à taille réelle. Comme souvent dans son travail, le photographe s'est mis à distance, préférant montrer l'objet - les mines - que l'on ne " voit " jamais, plutôt que les victimes. Pourtant, le résultat est là : textes à l'appui, on est frappé dans un premier temps par l'esthétisme de l'image, avant de se confronter à l'efficacité, la force destructrice et la perversité de ces armes. Des cinq grandes catégories d'armes antipersonnel - à effet de souffle, à fragmentation, bondissantes, directionnelles et sous-munitions -, seules les quatre premières ont été interdites par la Convention d'Ottawa en 1997, signée à ce jour par 156 pays. Il aura fallu attendre 2004 et le traité d'Oslo pour voir limiter l'utilisation des bombes à sous-munitions. Une introduction de Sam Stourdzé, directeur du musée de l'Elysée, un texte de Jody Williams, prix Nobel de la Paix 1997 et ambassadrice de la International Campaign to Ban Mines, un entretien avec Philippe Houliat, démineur, et une conclusion cosignée par Amnesty International et Handicap International viennent accompagner cette série de trente-cinq images, afin de prendre conscience des conséquences de la production et de l'utilisation des mines antipersonnel depuis plus de soixante ans. Antipersonnel est publié aux éditions Xavier Barral à l'occasion de la première exposition personnelle de Raphaël Dallaporta, " Protocole ", qui se tiendra au Musée de l'Elysée, à Lausanne (Suisse), du 18 juin au 25 juillet 2010. Il vient de recevoir le Infinity Award du jeune photographe par l'International Center of Photography (New York). 245 x 320 mm 88 pages Relié toilé 35 images en couleurs 35 euros Mise en vente septembre 2010 (entrée en stock fin juin 2010) Edition en français : 978-2-915173-67-3 Edition en anglais : 978-2-915173-68-0 Editions Xavier Barral, 42 rue Sedaine, 75011 Paris, 01 48 05 65 30
Raphaël Dallaporta, photographe documentaire, a très tôt été remarqué pour ses sujets engagés. Repéré par Martin Parr lors des Rencontres d?Arles en 2004 avec sa série « Antipersonnel », il poursuit depuis son travail sur les problématiques relatives à la condition humaine. Grâce à un équilibre pensé entre textes et images, Raphaël Dallaporta rend compte de certaines réalités d?une manière radicale et sensible.
Résumé : Ce roman à caractère historique, dont l?action se déroule essentiellement à Marseille, relate l?aventure d?une famille de migrants rescapés d?un drame meurtrier, qui leur a fait fuir la Libye et accoster dans la cité phocéenne. Elle se noue d?amitié avec un étonnant libraire, très attentif à la détresse autour de lui. Mais tous ne partagent pas cette bienveillance et les intérêts les plus divers se heurtent et s?affrontent. L?énigme nous fait voyager dans le temps et l?espace : au temps de l?Empire romain, à Malte, en Turquie, au conflit de Lépante? La vie et la mort traversent des cultures qui ont un point commun : la Méditerranée. C?est l?histoire d?une reconstruction personnelle et collective sur fond de conflits, de migrants, d?amour et d?entraide. En ligne de fond, le personnage de Paul de Tarse accompagne l?intrigue et y fait résonner sa sagesse de vie.
Dallaporta Bruno ; Hocini Faroudja ; Bourg Dominiq
La passion euthanasique dans nos démocraties est-elle un progrès de nos sociétés libérales ou le signe d'une dérégulation symbolique profonde ? La question qui se pose à nous est : faut-il faire tomber l'interdit de donner la mort ? Quelles conséquences pour une civilisation ? Pour les grandes vulnérabilités ? Loin des oppositions habituelles pour/contre, progressistes/conservateurs, qui orientent les débats sur la dépénalisation de l'euthanasie et du suicide assisté, Bruno Dallaporta et Faroudja Hocini proposent ici une analyse fine des présupposés animant les camps qui se font face. Mais une troisième voix se fait entendre : celle des valeurs du soin, que nos applaudissements avaient fait retentir lors de la crise pandémique. La force argumentative du texte tient en son propos clair et synthétique, distinguant les cinq situations qui amènent le médecin à participer à la mort de la personne malade. Cet ouvrage permettra à tout lecteur de sortir de la confusion, et passer ainsi du réflexe à la réflexion. L'originalité de cette proposition inédite tient dans son horizon écologique. Le socle moderniste sur lequel s'appuient les lois euthanasiques ne serait-il pas commun à la pulsion de mort et de maîtrise qui détruit le vivant et dévitalise la Terre ?
Résumé : Lorsque tombe le crépuscule, une femme se hâte. Elle passe la Seine. Sous la brise du vent, une force la guide. Elle a décidé : depuis trop longtemps, sa plainte l'aiguillonne ; elle vient la déposer. Alors commence son tumultueux parcours. De l'autre côté de la rive, dès qu'elle s'étend sur le divan, une voix s'élève. Une voix d'enfant. Celle de la fillette de jadis dont elle traque l'écho. Noir continent relate ce mouvement d'une histoire qui balbutie et se recompose. Dans ce récit polyphonique, l'héroïne, de page en page, impose sa voix. Elle s'affirme jusqu'à ce qu'elle rencontre, au hasard de la vie, des figures mythiques du passé, dont elle devra se libérer.
À la suite d'un déménagement, Bruce Gilden découvre dans ses archives personnelles des centaines de pellicules et de négatifs d'un travail réalisé à New York, sa ville natale, entre 1978 et 1984.Parmi ces milliers d'images inédites qu'il n'avait pour la plupart jamais vu lui-même, Gilden en a sélectionné une centaine. Émanant du désir de revisiter son oeuvre de jeunesse, cette archive historique, qui refait surface quarante ans plus tard telle la Valise Mexicaine, constitue un trésor inestimable. Il s'y dessine le portrait d'un New York hors du temps et dévoile par ailleurs un pan inconnu du travail de Gilden. Dans le plein élan de la trentaine, il s'était alors lancé sans flash (avant de devenir célèbre pour son usage quasi systématique) à l'assaut des New Yorkais, dans une ambiance visiblement tendue qui ne l'empêchait pas de bondir à un rythme frénétique sur ce que cette scène, à la fois familière et exotique, avait à lui offrir. Dans cette extraordinaire galerie de portraits, les compositions, la plupart horizontales, bouillonnent d'énergie et débordent de personnages les plus divers, comme si Gilden entendait inclure dans le cadre tout ce qui attirait son oeil. Dans Lost & Found, on perçoit déjà le fil conducteur du travail qui rendra Bruce Gilden célèbre : un mouvement et une tension continus, une fougue sans pareil, une affection instinctive et irrévérencieuse pour ses sujets ? en parfaite connivence avec sa ville.
Grigorescu Dan Er ; Dan Calin ; Haulica Dan ; Jone
L'ouvrage Brancusi ou l'anonymat du génie paraît pour la première fois en 1967 aux éditions Méridiane, à Bucarest. Hommage à l'oeuvre du sculpteur roumain, il présente plus d'une centaine de photographies réalisées par Dan Er Grigorescu, photographe fasciné par l'art de ce maître de la modernité. Reprenant le format album de la première édition, le présent ouvrage a puisé dans les archives exceptionnelles de Dan Er Grigorescu, qui durant trois décennies, entre 1964 et 1967, photographia les célèbres sculptures de Brancusi dans son atelier ainsi que celles de l'ensemble monumental de Târgu Jiu, petite ville du centre-ouest de la Roumanie. La vision très graphique de l'espace, les jeux d'ombre et de lumière, la plongée dans la matière et la sobriété des images de Grigorescu restituent l'abstraction plastique des sculptures de Brancusi. Fasciné par les arts traditionnels roumains, le sculpteur conjugue éléments vernaculaires et motifs modernes. Ainsi, le motif du rhombe (losange en volume) présent dans l'art populaire roumain comme ornement architectural prend toute son ampleur dans la Colonne sans fin , l'une des trois pièces de l'ensemble de Târgu Jiu, avec la Porte du baiser et la Table du silence . Réalisées entre 1937 et 1938, ces oeuvres, disposées sur un axe de près d'un kilomètre de long, composent un ensemble exceptionnel, toujours conservé aujourd'hui, et témoignent de l'importance de la fusion entre l'art et la nature chez Brancusi. L'atelier était perçu par l'artiste comme " un tout organique autonome " : le site de Târgu Jiu concrétise cette vision architecturale et organique de la sculpture. Avec ses prises de vue en série, ses images saisissant sous des lumières et des angles différents des oeuvres désormais iconiques du XXe siècle, cet album offre un nouveau regard sur l'artiste.
Capturer le réel, en saisir ses moindres traces et fragments, telle est la quête de Marie Bovo, photographe qui travaille depuis de nombreuses années sur l'espace et son occupation par diverses communautés. Marseillaise d'adoption, la photographe s'intéresse particulièrement aux zones urbaines ou rurales du bassin méditerranéen et des côtes africaines : cours intérieures ou restaurant kebab à Marseille, camp de Roms dans les faubourgs de cette même ville, appartements vides à Alger ou cuisines aménagées en plein air au Ghana. " C'est moins l'architecture qui m'intéresse, dit-elle, que la façon dont elle est vécue. " La culture méditerranéenne du regard est toujours dérobée. Les images de Marie Bovo donnent à voir les coulisses, ce qui est caché, ce qui demeure dans le silence. Avec une attention constante au cadrage, entendu comme une imbrication d'espaces physiques et mentaux, l'oeuvre de Marie Bovo, qui se construit par séries, questionne la façon dont nous vivons dans certains lieux, publics ou privés. La photographe s'est emparée de son médium : ses temps de pause très longs en lumière naturelle et réalisés à la chambre captent le moindre détail. Le temps et le mouvement sont des composantes avec lesquelles elle construit ses images. Réalisés à l'aube depuis un pont en surplomb d'un camp de Roms ou au crépuscule peu avant l'arrivée des protagonistes venant prendre leur repas ou encore la nuit dans des cours intérieures d'immeubles, l'objectif tourné vers le ciel saisissant le linge suspendu : les photographies de Marie Bovo donnent à voir une vie qui se dérobe. Les objets disparaissent d'une image à l'autre, les lumières se déclinent en teintes presque irréelles, l'image devient picturale. Cette révélation du flux de la vie dans un aller-retour permanent entre passé et présent suggère des récits à venir. Cet ouvrage présente son travail filmique inédit et sa dernière série En Suisse - Le palais du roi.
Artistes pluridisciplinaires travaillant en duo depuis toujours, Pierre et Gilles allient la photographie à la peinture dans un processus bien particulier. Leur sujet, toujours une personne, est d'abord photographié dans une mise en scène assemblée d'objets et de vêtements symboliques sur plusieurs plans. Dans un second temps, l'image est retouchée et chaque détail, de la lumière au cadre, fait l'objet d'une intervention peinte. Le résultat de leur travail est donc une oeuvre au statut ambivalent et unique. La Fabrique des idoles questionne la place du portrait dans la représentation des célébrités, et notamment la construction du mythe de l'icône populaire. Reconnus pour leurs images de célébrités (Stromae, Sylvie Vartan, Arielle Dombasle, Kylie Minogue, etc.) et leur présence dans le milieu de la nuit des années 1980, Pierre et Gilles font ici le lien entre icones musicales et photographie. Dans le livre, on découvre le processus de création de l'idole, et comment la musique et le milieu de la nuit ont influencé la vision du public face aux célébrités. Des photos inédites de l'atelier des artistes enrichissent le livre et complètent les 80 oeuvres reproduites pour comprendre l'inspiration et l'univers de Pierre et Gilles.