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LA VIE SECRETE DE SALVADOR DALI
Dali Salvador
TABLE RONDE
20,10 €
Épuisé
EAN :9782710302148
"Suis-je un génie ?" A cette question posée en tête de son livre, Salvador Dali répond en trois cents pages. Pour lui, cela ne fait plus de doute depuis son enfance. Il a eu, jusqu'au vertige, la conscience de son génie. C'est, paraît-il, un sentiment intime très réconfortant. Ses parents l'ont prénommé Salvador parce qu'il était destiné à être le sauveur de la peinture menacée de mort par l'art abstrait, le surréalisme conformiste, le dadaïsme et, en général, tous les "ismes" anarchistes issus de la Première Guerre mondiale. Le premier, Dali réclame l'honneur de retrouver la Tradition, mais après avoir expérimenté lui-même toutes les tentatives désordonnées de son temps. Ces étapes, il les a parcourues à une allure foudroyante, rejoignant d'un bond le Surréalisme, le personnifiant un court instant, le dépassant ensuite d'un autre bond pour aboutir des "montres molles" à ces deux chefs-d'oeuvre contemporains que sont la "Madonne de Port Lligat" et le "Christ d'après Saint-Jean de la Croix". Ce livre est un monument élevé par Salvador Dali à sa propre gloire. Si toute modestie en est absente, en revanche sa sincérité est brûlante. L'auteur s'y dépouille de ses secrets avec une impudeur insolente, un humour débridé, une cocasserie étincelante. Les adversaires de Dali y puiseront leurs petits arguments. L'auteur s'en moque puisque sa peinture répond pour lui. Les admirateurs de Dali découvriront, au contraire, ce qui fait la grandeur profonde de ce Catalan parti à la conquête du monde, et luttant seul contre les forces obscures de l'informe et du nihilisme. On ne s'étonnera pas non plus que cet oeil infaillible de peintre ait su voir, noter, retenir et faire revivre pour nous le monde qui l'a entouré, le snobisme dont il se gorge, l'ambition qui le dévore". Michel Déon.
Suis-je un génie ? A cette question posée en tête de son livre, Salvador Dali répond en trois cents pages. Pour lui, cela ne fait plus de doute depuis son enfance. Il a eu, jusqu'au vertige, la conscience de son génie. C'est, paraît-il, un sentiment intime très réconfortant. Ses parents l'ont prénommé Salvador parce qu'il était destiné à être le sauveur de la peinture menacée de mort par l'art abstrait, le surréalisme conformiste, le dadaïsme et, en général, tous les "ismes" anarchistes issus de la Première Guerre mondiale. Le premier, Dali réclame l'honneur de retrouver la Tradition, mais après avoir expérimenté lui-même toutes les tentatives désordonnées de son temps. Ces étapes, il les a parcourues à une allure foudroyante, rejoignant d'un bond le Surréalisme, le personnifiant un court instant, le dépassant ensuite d'un autre bond pour aboutir des "montres molles" à ces deux chefs-d'oeuvre contemporains que sont la "Madonne de Port Lligat" et le "Christ d'après Saint-Jean de la Croix". Ce livre est un monument élevé par Salvador Dali à sa propre gloire. Si toute modestie en est absente, en revanche sa sincérité est brûlante. L'auteur s'y dépouille de ses secrets avec une impudeur insolente, un humour débridé, une cocasserie étincelante. Les adversaires de Dali y puiseront leurs petits arguments. L'auteur s'en moque puisque sa peinture répond pour lui. Les admirateurs de Dali découvriront, au contraire, ce qui fait la grandeur profonde de ce Catalan parti à la conquête du monde, et luttant seul contre les forces obscures de l'informe et du nihilisme. On ne s'étonnera pas non plus que cet oeil infaillible de peintre ait su voir, noter, retenir et faire revivre pour nous le monde qui l'a entouré, le snobisme dont il se gorge, l'ambition qui le dévore", Michel Déon.
Ce livre nous dévoile un Dali quotidien. Pour Dali, son propre génie ne fait pas de doute. Il ne le répète pas pour s'en convaincre, mais pour convaincre ses contemporains. Dans le Journal d'un génie Dali se contemple, mais va en même temps plus loin et, au-delà de son image, retrouve les ambitions métaphysiques de la peinture. Au-delà de cette publicité dont il s'inonde, Dali nous révèle aussi son caractère : celui d'un peintre qui pousse la conscience de son art jusqu'à la minutie exaspérante qui le conduit au bord de la folie.
Réédité en tirage limité, Journal d'un génie est ici accompagné d'un DVD du court-métrage Un chien andalou de Luis Bunuel. Premier film surréaliste, cette ?uvre nous transporte dans un spectacle aux dangers protéiformes. Tels les mots d'un cadavre exquis, les images s'enchaînent, malmenant personnages et objets... Salvador Cali, coscénariste, est déjà un génie.
Quand débute la Seconde Guerre mondiale, Muguet vient à peine de découvrir les plaisirs de la chair et de quitter le nid familial. Bientôt prisonnier des Allemands, il s'évade malencontreusement puis cherche à nouveau le gîte et le couvert, sillonnant l'Europe de cachots en salons princiers, de rencontres fortuites en insolentes conquêtes. Une foule de personnages parcourt les aventures débridées de ce Don Quichotte, qui revient de la guerre comme d'une escapade. L'Europe buissonnière, premier roman d'Antoine Blondin, a reçu le prix des Deux Magots en 1950.
Au début des années 1990, Mark Senders, dessinateur bohème et amateur de paradis artificiels, se retrouve vautré comme un SDF dans un parc new-yorkais. Il écoute un homme qui décrit le crépuscule sur la baie de l'Hudson. C'est parce que la précision des termes employés le frappe qu'il s'approche de l'inconnu et assiste à son assassinat. Pour percer le secret du "sourire contenu" - expression la plus difficile à rendre pour un dessinateur - d'une femme aux yeux violets qu'un tueur s'est juré de crever, Mark va se lancer dans une enquête, du New York des médiums au Cambodge déchiré par les coups d'Etat, en passant par Hong-Kong à la veille de la rétrocession à la Chine. Dans ce roman noir qui s'attache autant à un monde finissant qu'au sort des cochons en Asie du Sud-Est, Serge Quadruppani est en quête d'une "Shelter Island", d'une île-abri. Inutile de dire qu'il ne l'a pas encore trouvée, vingt ans après la première parution de cette errance géostratégique et sentimentale.
Médée, terrible Médée ! Femme révoltée qui trahit son père, tua son frère pour l'amour de Jason et la conquête de la Toison d'or. Dix ans après, Jason se déprend de Médée et s'apprête à épouser la fille de Créon, roi de Corinthe. Refusant la fuite et le "bonheur, le pauvre bonheur", Médée va continuer à semer le feu... Je t'ai aimée, Médée. J'ai aimé notre vie forcenée. J'ai aimé le crime et l'aventure avec toi. Et nos étreintes, nos sales luttes de chiffonniers, et cette entente de complices que nous retrouvions le soir, sur la paillasse, dans un coin de notre roulotte, après nos coups. J'ai aimé ton monde noir, ton audace, ta révolte, ta connivence avec l'horreur et la mort, ta rage de tout détruire. J'ai cru avec toi qu'il fallait toujours prendre et se battre et que tout était permis", Jean Anouilh.
O'Connor Frank ; Ellmann Richard ; Soonckindt Edit
On a dit de Frank O'Connor qu'il était un «Flaubert au milieu des bocages irlandais». Ce premier recueil de nouvelles à paraître en français contient onze de ses plus célèbres histoires.4e de couverture : On a dit de Frank O'Connor qu'il était un «Flaubert au milieu des bocages irlandais». Ce premier recueil de nouvelles à paraître en français contient onze de ses plus célèbres histoires. Chacune met en scène cette mystérieuse ligne de force à partir de laquelle des individus prédisposés à l'acquiescement se raidissent : le c?ur se durcit au moment même où on l'imagine sur le point de s'adoucir. Dans la nouvelle éponyme, deux soldats britanniques emprisonnés se lient d'amitié avec leurs geôliers, qui reçoivent un jour l'ordre de les exécuter. Dans Les Lucey, un père refuse de serrer la main de son frère à cause de sa fierté blessée par la mort de son fils. Ces histoires généreuses d'esprit et fines de sentiment mettent en scène coutumes, piétés, superstitions, amours et haines à un moment où les conditions de la vie moderne déchirent lentement le tissu de la société irlandaise.