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L'autogestion : un impératif pour la démocratie
Dalgalian Gilbert ; Della Sudda Bruno
L'HARMATTAN
25,50 €
Épuisé
EAN :9782343211527
La crise est totale : économique, sociale, environnementale, démocratique. La planète se réchauffe, les glaciers fondent, le progrès ne profite qu'à une infime minorité, mais on continue comme avant : les acquis sociaux, éducatifs et de santé sont saccagés, la finance impose sa loi d'airain et les politiques s'alignent. Les peuples vivent un marasme sans nom. C'est donc une crise de civilisation. De cette civilisation formée, mûrie dans les structures du marché capitaliste. Mais civilisation bientôt obsolète par les effets désastreux du capitalisme lui-même. Si les chemins d'une démocratie rénovée se découvrent toujours en situation de crise, il n'est peut-être pas indispensable que celle-ci atteigne des sommets cataclysmiques. Pour faire l'économie de la catastrophe et du traumatisme à répétition, il y a un prix à payer, un effort à fournir : réinventer notre liberté de neuf ! Plutôt que de nous massifier en une foule de robots serviles, nous pouvons nous réinventer en un Sapiens Solidaris Responsabilis. La crise généralisée nous y incite par mille signaux. L'horizon du sursaut, face au cycle de cataclysmes qui nous pend au nez, ne peut se dessiner que dans un exercice collectif de lucidité et de responsabilité. Cela s'appelle la démocratie autogestionnaire.
Que faire devant les monstres que notre civilisation a enfantés ? Que peut le cerveau humain face à une telle accumulation de défis, d'urgences et d'ignorances ? N'avons nous pas amplement démontré que nous sommes capables du meilleur et du pire ? L'auteur fait le pari du sursaut et de la métamorphose. Mais cela reste conditionné à trois ruptures : remobiliser les humains pour restaurer les équilibres écosystémiques ; réinventer l'économie ; et déverrouiller le piège de la démocratie "représentative" qui aboutit désormais à une démission organisée. Ce que chaque élection confirme et renforce. La sortie du piège pourrait ressembler à une société autogestionnaire, consensuelle et responsable.
Voici réunis en un même volume un décryptage des menaces, des manipulations et des retards qui pèsent sur le monde et un hymne à l'utopie créatrice. Quand le réel ne se prête plus aux adaptations et aux rafistolages, le réalisme à la vue courte devient une impasse. S'impose alors ce qui, loin d'être une chimère, est cette utopie qui invente ce qui n'a pas encore existé, qui est nouveau et vital. L'utopie est salvatrice, et un approfondissement de la démocratie en fait partie.
La manipulation politique de nos puisions et réflexes est trop souvent à l'oeuvre. Ainsi L'auteur incite à dépasser notre prétendue supériorité sur La nature, source de toutes Les destructions. Il rappelle à quel point l'humanité est un métissage permanent, depuis Les origines. Il souligne l'impasse du régime taliban qui méprise et réprime les Afghanes. Il montre comment désormais le Capital s'autodétruit et nous avec lui. Il nous dit aussi que le front uni kayak aurait dû faire réfléchir les gauches françaises engluées dans leurs programmes, sans souci d'une stratégie gagnante. Enfin Gilbert Dalgalian met en évidence la filiation entre Pouline et le passé d'un grand pays qui n'a jamais achevé la déstalinisation. Si la mémoire est La base de tout, elle ne peut être la seule référence ni la seule Matité : "L'héritage n'est jamais un destin" . Un concentré de messages pour L'avenir.
Ce livre kaléidoscope est celui d'un lanceur d'alerte. Il met en perspective les carences, les aveuglements et les incompétences à tous les niveaux. Le chaos environnemental n'est pas encore parvenu au cortex des gouvernants. Les impérialismes sont de retour. Une Internationale totalitaire s'est réunie à Madrid. Deux maîtres-fous prétendent instaurer un "ordre" mondial à leur convenance. Les fake news et les cyberattaques prolifèrent. Les flux migratoires n'ont pas été perçus pour ce qu'ils sont : le résultat d'un désordre international ancien et bien installé. Un horizon sombre, où pourtant rien n'est joué. Les ressources d'inventivité, d'innovation et de solidarité sont l'autre facette d'un avenir possible. Quand ces ressources seront-elles activées ? La réactivité des humains est toujours proportionnelle à leurs souffrances, mais ces dernières peuvent être anticipées. Le message de Gilbert Dalgalian est un appel à la lucidité et au sursaut.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.