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L'opposabilité des conventions de droit privé en droit fiscal
Dal Vecchio Frédéric ; Lambert Thierry
L'HARMATTAN
49,50 €
Épuisé
EAN :9782343039114
Les conventions sont les supports indispensables aux échanges économiques des sujets de droit privé qui ne peuvent pas ignorer leurs conséquences en droit fiscal. Ces derniers organisent leur patrimoine et accroissent leurs richesses selon leurs intérêts réciproques : la création de personnes morales, les contrats de vente, de concession de licence, les donations notamment sont autant de conventions potentiellement supports d'une imposition, soit en tant qu'objet de droit, soit en qualité de sujet de droit. Objet d'une contradiction entre la sécurité du commerce juridique et la prévention contre les abus des contribuables, le concept d'opposabilité des conventions de droit privé oscille entre deux tendances opposées : le respect de la volonté des parties contractantes ou leur sacrifice au nom de l'intérêt général. Les conséquences du contrat au regard du droit fiscal induisent une interrogation fondamentale : dans quelle mesure les conditions et les effets de l'opposabilité des conventions de droit privé sont-ils transposables en droit fiscal ?
La clé du bonheur en 3 volumes ! Dans cette somme sur la Belgique, que tous les experts de la gestion s'accordent à qualifier de "prodigieuse", les auteurs livrent ici l'oeuvre de leur vie, le couronnement d'années de recherches, l'accomplissement d'un labeur titanesque.
Résumé : Un ancien policier raconte le quotidien de ce métier en prenant à contre-pied tous les clichés. Bertrand Dal Vecchio a été policier pendant quinze ans. Il a connu le quotidien du commissariat de quartier comme la lutte antiterroriste, les opérations de terrain comme la paperasse interminable, la peur au ventre lors des interventions mais aussi les formalités absurdes... Une vie de policier prise en étau entre la loi et la rue : c'est ce qu'il raconte dans ce livre, récit impressionnant et poignant d'un homme à la fois passionné et découragé par son ancien métier. A l'heure où les débats autour de la violence policière génèrent des prises de position caricaturales des deux côtés (on est désormais pour ou contre la police, comme si ce type de position pouvait avoir un sens), La Loi et la Rue est un texte salutaire. En décrivant avec précision un quotidien qu'il a parfaitement connu, Bertrand Dal Vecchio fait le choix du réalisme et de la nuance. Il ne s'agit pas d'un pamphlet ou d'un plaidoyer mais bel et bien d'un récit à hauteur d'hommes qui montre toutes les difficultés du métier de policier, qui pointe les diktats hiérarchiques et administratifs aberrants, sans pour autant éluder les abus et les dérapages. Une exigence de vérité et de mesure qui a depuis trop longtemps déserté ce sujet pourtant crucial pour l'ensemble de la société.
Résumé : Après bien des épreuves, l'expédition menée par le lieutenant Beaufort a retrouvé les traces de "la piste oubliée" . Elle est enfin parvenue au pied de la montagne aux Ecritures. Mais le mystère reste entier. Quels secrets recèle le massif derrière ses hautes falaises semblant infranchissables ?
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.