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Rodomontades, Tout n'est pas perdu
Dal Gilles ; De Baisieux alain ; Liberski Stefan ;
CFC
12,00 €
Épuisé
EAN :9782875720634
Un livre de la collection La ville écrite proposant une approche humoristique de la communication formatée de quelques individus en réunion depuis leur ordinateur en temps de pandémie. Ouvrage collectif signé par Gilles Dal, Alain De Baisieux et Stefan Liberski, et illustré par Frédéric Jannin. Ce petit libelle, sans chichi et au format aisé, se présente comme un objet non dénué d'élégance. Son contenu épingle avec jubilation l'extraordinaire rhétorique contemporaine qui s'enroule en spirales autour d'un certain vide. Les auteurs ont décidé de se moquer gentiment de ce "dire-sans-cesse-pour-ne-rien-dire". Le lecteur plonge au coeur de réunions-conversations Zoom (devenue la norme durant ces temps de Covid 19) d'une série de personnages. Sont-ils d'importants responsables ou de simples quidams ? Peu importe, ils communiquent les uns avec les autres. Chacun posté derrière un écran assiste et participe à des réunions virtuelles. Ce dispositif quasiment scénique va révéler le comique stupéfiant de ce babil infini. La situation involontairement comique d'un premier abord se révèle ensuite subtilement drôle. En traits rapides, Fred Jannin donne un éclair de vie à ces personnages assis devant leur ordinateur, tablette, smartphone, dans une position qui sera celle, désormais ultime on le sait, de l'homo numericus pour les siècles à venir, jusqu'à ce qu'on trouve autre chose la semaine prochaine... Parmi ces quatre auteurs, Fred Jannin (1956) et Stefan Liberski (1951) sont les deux personnalités les plus connues. Ils sont issus du petit monde de la radio et télévision en Belgique à travers diverses réalisations à succès tels Les Snuls créé pour Canal +, JAADTOLY (J'aime autant de t'ouvrir les yeux), Allô c'est moi, Froud et Stouf, Le jeu du dictionnaire, etc. Le duo a écrit, produit, réalisé, interprété et mis en musique des centaines de sketches. Mais Jannin est avant tout un amoureux de la bande dessinée qui a commencé très jeune une carrière riche et diversifiée. Il est auteur et créateur des séries telles que Germain & nous, Que du bonheur, Petit Jules et pépé Jules (aussi avec Liberski). Il a publié récemment Rompre sans peine (déjà avec Gilles Dal). Liberski quant à lui, est connu aussi comme romancier et réalisateur pour la télévision et le cinéma. Il a réalisé les films Bunker paradise, Baby balloon et Tokyo fiancée et son dernier roman, La cité des femmes, est paru chez Albin Michel. Gilles Dal (1975) est un écrivain, historien et humoriste belge collaborant régulièrement avec de nombreux médias en Belgique.
Résumé : S'il y a encore quelques années le belge était l'objet de bien des sarcasmes, aujourd'hui il incarne la classe ultime. L'humour belge, le cinéma belge, la littérature belge, la mode belge, la gastronomie belge... Tout ce qui est belge, désormais, suscite le plus vif intérêt ! Dès lors, en ces temps de sinistrose et de déprime collective, une seule solution pour retrouver la pêche : devenir belge !
Merveilleux instrument de progrès social ou monstre bureaucratique, salutaire facteur de lutte contre les risques de la maladie, du chômage et de la vieillesse ou mécanique perverse anti-économique, la Sécurité sociale fut tout au long de son histoire l'objet de haines tenaces et de déclarations d'amour enflammées. Ce livre se penche sur les arguments échangés à la naissance de cette institution qui prétendait à la fois supprimer la grande pauvreté, éradiquer l'ignorance, anéantir le besoin physique, améliorer le niveau de vie collectif, stabiliser les revenus au niveau de la société et faire progresser la démocratie sociale. Dissocier les idéaux de la pratique, opposer les illusions chimériques à l'implacable logique des chiffres : tel fut, dès les premiers jours, le travail des opposants au système. " La Sécurité sociale fonce droit dans le mur ", " les excès des prestations sociales grèvent la compétitivité de l'économie nationale "," le niveau des charges est arrivé à saturation ", " il faut oser entreprendre des réformes de structure " : autant de lieux communs qui n'ont, depuis lors, jamais quitté le débat en matière de Sécurité sociale, et qui ont, peu à peu, pris le pas sur l'enthousiasme initial. Y eut-il, cependant, un véritable enthousiasme initial ? Peut-on sérieusement parler de l'" âge d'or de la Sécurité sociale " en évoquant ses premiers mois ? C'est entre autres à ces questions que tente de répondre ce livre, qui analyse et confronte les réactions, lors des premiers mois du système, des principaux interlocuteurs sociaux (syndicats, patronat, mutualité, mouvements familiaux, corps médical, cadres, fonctionnaires) : quels aspects de la Sécurité sociale privilégiaient-ils ? S'encombraient-ils de principes à son évocation ? Se voulaient-ils polémiques ? Quelle était la nature de leurs divergences ? Autant d'interrogations qui permettront d'envisager l'immédiat après-guerre français sous un angle spécifique et original, tant la Sécurité sociale, déjà avant la guerre froide, constituait un catalyseur fondamental.
Le monde est à l'aube d'une ère nouvelle, et il l'ignore encore. Alors qu'il est obnubilé par le réchauffement climatique et les tensions internationales, une solution se profile pourtant à l'horizon, que personne n'a encore vue venir, et que les auteurs se plaisent à présenter dans cet ouvrage fondateur : Le modèle belge, appliqué à la planète entière ! L'ère chrétienne comme l'ère capitaliste touchent à leur fin ; l'ère belge va bientôt commencer, et avec elle, son lot de bouleversement d'une ampleur comparable à ceux qui ont vu le néolithique succéder au paléolithique, Homo belgicus va bientôt remplacer homo sapiens et, comme il est coutume de dire à chaque bouleversement fondamental de l'espèce humaine, "plus rien ne sera jamais comme avant".
Dans les années 1970, la culture des night-clubs émerge en Belgique. Des bâtiments inoccupés du centre historique de diverses villes deviennent de hauts lieux de la scène musicale et artistique, tandis qu'en périphérie, des bâtiments proches de grands axes routiers se transforment en espaces dévolus à la nuit. Dés la fin des années 1980, l'arrivée de la musique électronique donne une nouvelle énergie à la vie nocturne du pays. Au tournant du siècle, le succès commercial de ce genre musical impulse celui des festivals qui lui sont consacrés. La création graphique est un élément essentiel de la culture des clubs belges. Bien souvent, les flyers et les affiches sont les seules traces matérielles de la fête de la veille. Mais à y regarder de plus près, ces documents graphiques éphémères tant apparaitre un large éventail de modes de vie, de stratégies graphiques, de sous-cultures, de genres musicaux, d'identités et de créativité qui caractérisent le monde de la nuit en Belgique.
La Voyoucratie est un art en soi. Elle est la beauté dans l'horreur. Elle tire le positif du négatif ou le bon côté du mauvais. Parfois c'est une question de vie ou de mort mais, curieusement, on ne trouvera jamais d'entre-deux dans la Voyoucratie.
Nous sommes aujourd'hui dans l'urgence de repenser le lien - ce liant qui nous permet d'être en mouvance les uns avec les autres - et de repenser son alter ego l'exil. De liens et d'exils met en exergue des pratiques artistiques qui font le lien entre des contextes différents. Circulant entre l'Afrique du Nord et l'Europe et opérant dans un monde super-connecté, les artistes invités sont de manière permanente en lien avec des référentiels culturels et historiques multiples.