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Harems et Sultans : Genre et despotisme au Maroc et ailleurs, XIVe-XXe siècle. Coffret en 3 volumes
Dakhlia Jocelyne
ANACHARSIS
95,00 €
Épuisé
EAN :9791027904778
Sitôt prononcé le mot "harem", surgissent des images de femmes lascives, cloîtrées dans la pénombre en attente du bon vouloir du prince. C'est aussi l'expression exemplaire du gouvernement de sultans réputés exercer leur pouvoir sous l'emprise de pulsions quasi pathologiques. Ces poncifs, que l'on pourrait croire éculés, entrent aujourd'hui encore en résonance avec la conception d'un monde islamique figé et politiquement inepte, fatalement voué au despotisme et à l'oppression des femmes. Jocelyne Dakhlia entreprend dans cet ouvrage une archéologie de ces motifs à partir de l'histoire du Maroc, de la fin du Moyen Age au XXe siècle. Il s'agit ici de mobiliser à nouveaux frais l'ensemble de la documentation disponible, tant picturale que textuelle, afin de procéder à une histoire fine du genre et du politique en Islam, de remettre en mouvement des logiques historiques là où l'historiographie se faisait plus sommairement culturaliste. Ce premier tome explore les textes fondateurs des théories politiques, traités antiques sur les arts de gouverner ou miroirs des princes, qui dessinent les principes premiers de la nature du pouvoir et des acceptions du genre en son sein, tant du point de vue des gouvernants que des sujets. On y découvre également un Maroc médiéval dans lequel les gynécées apparaissent comme des espaces ouverts et fluides, solidaires de la puissance incertaine du monarque, lieux d'un pouvoir toujours à négocier et d'équilibre instable. L'arrivée des conquérants hispaniques, les affrontements brutaux ou les relations ordinaires parfois apaisées qui en découlent, suscitent des modalités nouvelles d'un monde évidemment bouleversé mais loin de produire pour l'heure un exotisme radical. Au long de l'àge moderne, l'"Empire de Maroc" déploie une puissance conquérante accompagnée de relations avec les mondes méditerranéens, européens, sahariens, atlantiques ou orientaux de plus en plus poussées. L'Europe notamment - et pas seulement l'Europe méridionale - jette un regard à la fois fasciné et horrifié sur le pays, produisant progressivement le stéréotype du sultan autocrate, tyrannique et sanguinaire, cependant que l'absolutisme gagne les cours occidentales. Les sérails entrent en force dans la littérature analytique de la période, tandis que les femmes, épouses ou mères de sultans ou de prétendants au trône, occupent une place manifeste grandissante dans les tractations politiques de ce temps. L'africanisation "noire" du "Maure" et la détestation croissante du pirate barbaresque barbarisent résolument cet univers, au moment même où se propagent des effets radicaux de racialisation concomitants au développement de l'esclavage. C'est au XIXe siècle que l'on doit l'invention de la notion de "harem", inusitée auparavant. Elle accompagne à cette période l'orientalisation croissante du Maroc, cet extrême Occident... L'orientalisme produit alors à plein ses effets, puissamment insufflé par Delacroix notamment, jusqu'à figer l'image du pays dans un passé immuable. Avec le basculement des entreprises impérialistes vers une thématique de la "civilisation", un glissement inédit s'impose. A l'idée d'un despotisme des sultans succède celle d'un despotisme de la société tout entière, dont l'emprise autoritaire s'exercerait désormais sur toutes les femmes. Le Maroc se voit alors doté d'une charge érotique trouble, devenant un espace hyper-sexualisé et ambigu dont le harem est littéralement l'incarnation : à la fois haut lieu d'un tourisme lubrique et emblème de l'oppression générale. En conséquence, la libération des femmes, étrangement, devient argument d'émancipation en faveur de la colonisation ; les mouvements de décolonisation, symétriquement et à leur tour, en font un objet déterminant de leur attention, mais en se focalisant sur la figure des femmes transgressives ou remarquables, au détriment de contextes plus ordinaires - ici remis en pleine lumière. Avec ce troisième tome de Harems et sultans se clôt une enquête au long cours dont les tours et détours, constitutifs d'une histoire dynamique, jamais statique ni figée, mettent à mal de profondes idées reçues et obligent à une réévaluation salutaire de l'histoire du monde islamique.
Comme le premier, ce second tome se réfère directement à des débats civiques actuels, et plus particulièrement au projet de l? « Euroméditerranée », avec ce qu?il implique comme questionnements àl?Union européenne. Là encore, il s?agit de rompre avec la vision classique de deux mondes, Europe et Islam, qui se regardent en chiens de faïence, en concluant parfois des alliances diplomatiques et en s?empruntant de temps en temps sur le plan culturel. Les auteurs infèrent de la longue présence musulmane en Europe, une toute autre perspective pour comprendre les relations et l?entre-deux de la Méditerranée.Leur argument est qu?une forte conflictualité entre l?Europe et les sociétés islamiques n?empêchait pas de véritables relations de continuum, à la fois culturel et humain, un peu comme aujourd?hui où ces relations sont tendues et crispées alors même que l?imbrication des populations est constante. Ils discutent alors l?idée reçue que ce continuum serait le fait de diasporas ou de médiateurs culturels privilégiés pour montrer que des dynamiques intégratrices animent, de part et d?autre et au coeur même de leurs structures, les sociétés en contact.Ce livre plus théorique invite à sortir d?une problématique toujours sous-jacente du « choc des civilisations », en montrant que les frontières politiques et religieuses ne recoupent pas nécessairement des ensembles culturels cohérents et que, si l?adversité politique ou religieuse est bien réelle, il ne fautpas en déduire des situations de vide ou d?interstices sur d?autres plans. Il permet d?affirmer que, sur un autre mode, plus culturel et social, les musulmans s?avèrent solubles dans l?Europe. Les antagonismes religieux ou politiques, aussi rédhibitoires soient-ils, ne doivent pas empêcher de voir les lieux d?une proximité ou d?une identité d?être, au sens de l?être social ou culturel et non pas au sens de l?humanisme.
A Bagdad, au VIIIe siècle, le calife Hârûn al Rashîd ordonne la décapitation de son fidèle ministre Ja'far, ainsi que l'exécution de sa famille, les illustres Barmécides. Cet épisode, célèbre dans tout l'Islam et notamment relaté dans Les Mille et Une Nuits, met en évidence un motif récurrent dans l'histoire du monde arabo-musulman, celui du couple formé par le sultan et son ministre. Bien plus qu'en Europe, cette alliance repose en effet sur des affinités affectives. Le ministre du sultan est presque toujours son ami intime, voire son amant, et leur collaboration prend souvent fin dans le sang, justifiant en apparence le lieu commun d'une histoire politique placée sous le signe de politique l'instabilité. Pourtant, l'irruption de la passion en politique remplit également une fonction régulatrice: symptôme d'une crise, d'une rupture de l'ordre du royaume, elle permet finalement que naisse une "voix" de l'opinion, un pouvoir politique négocié. A travers le prisme du couple que forment le sultan et son ministre, notion centrale de la littérature politique et historiographique, Jocelyne Dakhlia examine à nouveaux frais la question du despotisme et de l'arbitraire politique en Islam. Elle invite à découvrir la richesse de l'héritage médiéval et moderne des Etats du monde islamique, à mille lieues de l'image erronée d'un univers politique voué à l'absolutisme, sans contrepoids ni mûrissement démocratique possibles.
DOSSIER : Amour toujours... - Présentation (Jamil Dakhlia et Géraldine Poels) - Watteau et Marivaux : deux témoins d'une mutation du sentiment amoureux au XVIIe siècle (Hélène Duccini) - Un couple épatant : l'auteur de la Nouvelle Vague et le censeur du cinéma (Frédéric Hervé) - Le continuum des représentations sexuelles dans le film "10" (1979) de Blake Edwards : du baiser amoureux au sexe explicite pour le plaisir (Verushka Lieutenant-Duval) - Dix heures et demie du soir à la radio : l'amour sur les ondes (Christophe Deleu) - Les sites de rencontre comme lieux de réenchantement de soi (Olivier Zerbib) - Romances en séries, amour toujours et marketing (Magali Bigey) - La Chick lit : romance du XXIe siècle ? (Françoise Hache-Bissette) - L' "exotisme de la proximité" : l'amour à l'épreuve du monde agricole et du couple (Anne-Sophie Béliard, Nelly Quemener) - Le courrier des lecteurs et des lectrices d'Union (Béatrice Damian-Gaillard) - La représentation du couple dans le magazine féminin Amina (Virginie Sassoon) - Les amours des héroïnes de séries américaines depuis 1950 (Céline Morin) - Histoire(s) de la médiatisation de l'amour chez les écrivaines françaises contemporaines (Virginie Sauzon) TERRITOIRES D'ETUDES - Le corps sportif dans la presse illustrée pour la jeunesse. L'exemple de la série dessinée Jean-Jacques Ardent Athlète dans le journal Junior (1938-1939) (Sébastien Laffage-Cosnier, Christian Vivier, Jean-François Loudcher) - La Commission arbitrale, l'invention du paritarisme dans le journalisme (Denis Ruellan) ENTRETIENS - Entretien avec Josiane Jouët. Le minitel rose : du flirt électronique... et plus, si affinités (propos recueillis par Jamil Dakhlia et Géraldine Poels)
Résumé : Le débat civique se construit et se bloque en France autour d'une image globale de l'islam comme religion et comme culture, un islam induisant une solution de continuité des principes et même du territoire de la République. Ce débat se radicalise de manière inquiétante, et l'on ne peut que constater le très faible impact, voire les effets contre-productifs de toutes les tentatives de " réhabilitation " de l'image de l'islam dans l'opinion. Face à ces échecs, cet essai conduit à reformuler les termes du débat en renonçant tout d'abord à toute apologie culturelle, passée ou présente. Les raisons d'une si profonde résistance de la société française à faire place à l'islam ne sont pas à trouver dans une histoire de la Méditerranée, qui révèle au contraire l'intensité des interpénétrations et des migrations croisées, bien avant la colonisation. Une histoire qui invite même à remettre en question l'idée de frontières intangibles entre l'Europe et le monde de l'islam. Elles résident plus sûrement dans un héritage théologique de la polémique chrétienne antimusulmane, dans lequel peu de défenseurs des Lumières seraient prêts aujourd'hui à se reconnaître, ou encore dans l'image coloniale d'un islam alors " domestiqué " et soumis. Quelque sentiment que l'on éprouve à l'égard de l'islam, il faut cependant sortir du registre de l'affect et repolitiser notre rapport à quiconque s'en réclame dans l'espace public, sans le moindre relativisme culturel, pour rendre aux musulmans, sur le plan politique, une diversité de sensibilités et d'engagements qui est le fondement même du jeu démocratique. Ce n'est qu'à cette condition, celle d'une " reconnaissance à l'identique ", d'une " transposition ", et pas seulement d'une intégration au paysage politique français ou européen, qu'une négociation plus sereine de la visibilité de l'islam dans la cité pourra être enfin envisagée.
Au début de l'été 1844, une bande de faux-monnayeurs était arrêtée à Istanbul. Les principaux artisans en étaient un capitaine de navire grec de Corfou et un graveur français de Grenoble, un certain Hippolyte Lange. En nous livrant la traduction des interrogatoires relatifs à l'affaire, Marc Aymes mène sa propre investigation sur les procédures d'enquête des autorités ottomanes. Ce faisant, il dévide pas à pas les composantes éclectiques de cette association de malfaiteurs (les hommes, leurs compétences, leur organisation) tout en nous faisant entendre la parole des escrocs et malfrats stambouliotes, pour aboutir à l'exposé d'une singulière chronique criminelle d'Orient.
White Richard ; Desbarats Catherine ; Cotton Frédé
Immense fresque narrative, l'ouvrage de Richard White a bouleversé la conception que l'on se faisait de l'histoire de l'Amérique du Nord. Il rapporte comment, du XVIIe au début du XIXe siècle, Indiens et Européens établirent les pratiques d'un monde commun, le Middle Ground, fondé sur des accommodements précaires, traversé de conflits et néanmoins mutuellement compréhensible. Mais il raconte aussi comment ce monde partagé a pris fin dès lors que les jeunes Etats-Unis d'Amérique ont refoulé une fois pour toutes les Indiens dans les limbes de l'exotisme, les figeant dans une altérité radicale qui ouvrait la voie à la "Conquête de l'Ouest". Un livre fondateur, palpitant, qui possède le souffle dévastateur des chefs-d'oeuvre de la littérature historique.
Hämäläinen Pekka ; Cotton Frédéric ; White Richard
L'Empire comanche, paru en 2008 aux États-Unis, est devenu un grand classique de la littérature historique. Il montre comment les Comanches instituèrent un empire prédateur fondé sur l'élevage des chevaux, la chasse aux bisons et le pillage, qui inversa radicalement le mouvement de l'expansion européenne en Amérique du Nord ? jusqu'à son effondrement brutal dans les années 1870.En un récit palpitant, Pekka Hämäläinen parvient ainsi à restituer leur place d'acteurs de l'histoire aux peuples autochtones, et invite à repenser l'histoire coloniale grâce à une approche novatrice des dynamiques à l'?uvre dans les mondes frontaliers. En ce sens, L'Empire comanche est plus encore qu'un chapitre inédit de l'histoire universelle.4e de couverture : L'Empire comanche, paru en 2008 aux États-Unis, est devenu un grand classique de la littérature historique. Il montre comment les Comanches instituèrent un empire prédateur fondé sur l'élevage des chevaux, la chasse aux bisons et le pillage, qui inversa radicalement le mouvement de l'expansion européenne en Amérique du Nord ? jusqu'à son effondrement brutal dans les années 1870.En un récit palpitant, Pekka Hämäläinen parvient ainsi à restituer leur place d'acteurs de l'histoire aux peuples autochtones, et invite à repenser l'histoire coloniale grâce à une approche novatrice des dynamiques à l'?uvre dans les mondes frontaliers. En ce sens, L'Empire comanche est plus encore qu'un chapitre inédit de l'histoire universelle.
Résumé : Surgis du fin fond du décor, Lee Lightouch et Pato Conchi, le grand maigre et le petit gros, se rendent à Booming pour raison sentimentale. " Personne ne va à Booming " ; " Prenez un bonbon, je ne crois pas qu'ils en aient " : on les avait pourtant prévenu. Kid Padoon et sa bande font régner la terreur à Booming, le shérif à leur botte, le bordel à leur service, le saloon à leur disposition, le croque-mort aux petits soins. Mais ça n'est encore rien : il y a quelque chose de détraqué à Booming, un truc qui coince, qui débloque, qui recoince et qui vous rend cinglé. Accrochez-vous : Booming est un western quantique qui se joue des balles et du temps qui passe.
Résumé : Pourquoi l'Iran fait-il trembler l'Occident depuis quarante ans ? Comment est née cette république islamique dont dépend en partie la paix au Moyen-Orient ? Depuis l'avènement des Qâjârs au début du XIXe siècle, la modernisation de l'Etat a progressé en même temps que la violence politique. Un nationalisme particulier, inséparable de l'islam chi'ite, s'est développé en réaction contre les ingérences des puissances européennes. Une première révolution, en igo6, a doté l'Iran d'une monarchie parlementaire. Soixante-dix ans plus tard, la révolution qui a renversé le chah a été menée par les mollas associés à des intellectuels libéraux et à des forces de gauche. Derrière le rideau de l'islam militant, les cortèges révolutionnaires réclamant l'indépendance et la liberté dénonçaient autant l'absolutisme du chah que l'impérialisme de Washington. En 2009, les dissidents ont de nouveau envahi les rues de Téhéran pour dénoncer la dictature de Mahmud Ahmadinejad, fraîchement réélu dans des conditions douteuses. Mais le "mouvement Vert", démesurément amplifié par les médias occidentaux, a fait long feu ; et le régime, malgré ses détracteurs, résiste encore. D'où tient-il son dynamisme, et de quelle légitimité se réclame-t-il ?
Résumé : "Plutôt que de faire une histoire de facture classique de l'Etat d'Israël, j'ai voulu en brosser à larges traits, à travers les problèmes qu'il a eu à affronter depuis sa venue au monde, le profil historique. Il est assurément difficile de condenser en si peu de pages une histoire aussi pleine que celle de l'Etat juif. Il est encore plus difficile, sinon parfaitement absurde, de prétendre à la froide objectivité sur un sujet aussi brûlant, aussi passionnément disputé que celui-là. Mais si l'on fait grâce à l'historien de l'impartialité de l'entomologiste, on est en droit d'attendre de lui une rigoureuse honnêteté intellectuelle, sans laquelle il sera peut-être un excellent pamphlétaire, mais sûrement un exécrable historien. je me suis par conséquent efforcé de respecter scrupuleusement le précepte que Cicéron propose à l'historien : ne rien oser dire qu'il sache faux, oser dire tout ce qu'il croit vrai."
Résumé : Durant le long xixe siècle, face à un Occident de plus en plus puissant et arrogant, l'Empire ottoman s'est modernisé dans le but avoué de gérer une situation de plus en plus précaire. L'histoire de cette modernité, fortement empreinte d'occidentalisation, doit s'affranchir de bien des influences politiques et idéologiques qui l'ont grevée jusqu'ici : orientalisme eurocentrique, nationalisme kémaliste, ottomanisme islamisant... L'étude d'une grande variété de sources - la plupart encore inexploitées - viendra nourrir une réflexion critique sur cette période dont l'importance n'a d'égal que sa complexité. L'historien Edhem Eldem a enseigné aux universités de Bo aziçi, Berkeley, Harvard, Columbia, à l'EHESS, à l'EPHE et à l'ENS. Titulaire de la chaire internationale d'Histoire turque et ottomane au Collège de France, il est l'auteur de travaux sur le commerce du Levant, l'épigraphie funéraire, la Banque ottomane, les dynamiques de l'occidentalisation, Istanbul au tournant du xxe siècle, l'orientalisme, la photographie, l'histoire de l'archéologie et des collections dans l'Empire ottoman.
Lemire Vincent ; Berthelot Katell ; Loiseau Julien
Résumé : Jérusalem n'est pas un champ clos sur lequel se rejouerait depuis des millénaires le "choc des civilisations", la guerre des identités religieuses ou nationales. En se tenant à distance de ces catégories douteuses pour raconter la longue histoire urbaine de Jérusalem des origines à nos jours, en restant attentif à l'esprit des lieux autant qu'aux cassures du temps, on découvre au contraire une ville-monde ouverte aux quatre vents, le berceau commun dans lequel se sont inventés tour à tour le judaïsme, le christianisme et l'islam, et dont les lieux saints emblématiques reflètent autant les échanges et les influences réciproques que les conflits et les confrontations. Pour la première fois, cette synthèse rend accessible à un large public les toutes dernières découvertes archéologiques, des archives encore inédites et les débats historiques les plus récents, en guidant le lecteur grâce à une chronologie et à une cartographie entièrement renouvelées. Une lecture indispensable pour comprendre pourquoi le monde s'est donné rendez-vous à Jérusalem.