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Le fantôme de Robespierre
Dailloux Jean-Paul
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782296564282
Maximilien Robespierre était-il un saint ou un monstre ? Au lieu d'une analyse austère sur l'enchaînement qui a conduit la Révolution française à dévorer les siens, ce livre offre un récit de pure fantaisie sur les suites du 9 -Thermidor an II. "L'Incorruptible", décrété d'accusation et promis à la guillotine, s'évade avec la complicité d'un commis de Carnot qui le cache à Santenay en Bourgogne, puis dans le Haut-Jura. Les vainqueurs du jour dissimulent cette disparition et Fouché tente de récupérer le fuyard. Au cours des aventures rocambolesques qui s'ensuivent, Robespierre confronte ses idées politiques, morales et religieuses aux objections de son protecteur devenu son confident. Etait-il inéluctable, après avoir proclamé les droits de l'homme, d'en arriver à la Terreur ? La sacralisation de la morale républicaine doit-elle perpétuer le lien antique entre religion et politique ? La Convention finissante doit affronter les journées révolutionnaires de Germinal et Prairial, puis l'insurrection royaliste du 13 Vendémiaire réprimée par Barras et Bonaparte. La survie fortuite de Robespierre aurait-elle modifié le cours de l'histoire ?
En pratiquant une photographie apparemment calme, incroyablement exigeante, traversée par des doutes permanents, Denis Dailleux a construit patiemment depuis quinze ans un portrait inédit de l'Egypte, avec laquelle il entretient une relation amoureuse. Sa passion pour les gens l'a naturellement conduit à développer le portrait comme mode de figuration privilégié de ceux dont il avait le désir d'approcher davantage ce qu'ils étaient. Il est représenté par l'agence Vu et la galerie Camera Obscura. Romancier, Alain Blottière s'est fait connaître avec Saad (Gallimard, Prix Littéraire de la Vocation 1981). Séjournant régulièrement en Egypte depuis plus de vingt ans, il a aussi consacré plusieurs ouvrages à ce pays, dont L'Oasis (Pavot), Tableaux des oasis égyptiennes (Arthaud), Petit Dictionnaire des dieux égyptiens (Zulma), Un voyage en Egypte au temps des derniers rois (Flammarion)...
«George habite le quartier de Shoubra, où vit la plus grande communauté copte du Caire. George est très pudique, il a longuement hésité avant de poser. Puis il a accepté en me disant Ma mère est une partie de moi-même. Enfant, il était le souffre-douleur à l?école. C?est ma mère qui m?a dit qu?il fallait que je muscle mon corps pour que je puisse me défendre.?»Denis Dailleux, qui vit au Caire, ne cesse de montrer le peuple égyptien, dont il est tombé amoureux voilà quinze ans. «?Mères et fils?» est certainement sa série la plus personnelle et la plus troublante. Avec pudeur et délicatesse, il nous emmène dans l?intimité de familles où l?amour absolu que le fils voue à sa mère résonne comme une ode universellement touchante.Il pose un regard tendre et sans faux-fuyant qui laisse entrevoir les frontières ténues entre protection et domination, tendresse et soumission, qui régissent les rapports mère/fils, et peut-être plus largement, les rapports entre les femmes et les hommes dans le monde méditerranéen.Ces vingt portraits photographiques d?une subtilité rare sont ici accompagnés d?un texte littéraire de Philippe Mezescaze qui connaît bien l??uvre du photographe.4e de couverture : «George habite le quartier de Shoubra, où vit la plus grande communauté copte du Caire. George est très pudique, il a longuement hésité avant de poser. Puis il a accepté en me disant Ma mère est une partie de moi-même. Enfant, il était le souffre-douleur à l?école. C?est ma mère qui m?a dit qu?il fallait que je muscle mon corps pour que je puisse me défendre.?»Denis Dailleux, qui vit au Caire, ne cesse de montrer le peuple égyptien, dont il est tombé amoureux voilà quinze ans. «?Mères et fils?» est certainement sa série la plus personnelle et la plus troublante. Avec pudeur et délicatesse, il nous emmène dans l?intimité de familles où l?amour absolu que le fils voue à sa mère résonne comme une ode universellement touchante.Il pose un regard tendre et sans faux-fuyant qui laisse entrevoir les frontières ténues entre protection et domination, tendresse et soumission, qui régissent les rapports mère/fils, et peut-être plus largement, les rapports entre les femmes et les hommes dans le monde méditerranéen.Ces vingt portraits photographiques d?une subtilité rare sont ici accompagnés d?un texte littéraire de Philippe Mezescaze qui connaît bien l??uvre du photographe.
Dans le village d?enfance de Denis Dailleux, en Anjou, vivait une femme de caractère, véritable personnage de roman : Juliette, sa grand-tante, décédée en 2017 à l?âge de 100 ans. Entre le photographe et son modèle, entre la vieille femme et le jeune homme, une complicité unique a instauré pendant plus de 15 ans un jeu grave et drôle, mélange de séduction, d?âpreté et de malice.4e de couverture : Dans le village d?enfance de Denis Dailleux, en Anjou, vivait une femme de caractère, véritable personnage de roman : Juliette, sa grand-tante, décédée en 2017 à l?âge de 100 ans. Entre le photographe et son modèle, entre la vieille femme et le jeune homme, une complicité unique a instauré pendant plus de 15 ans un jeu grave et drôle, mélange de séduction, d?âpreté et de malice.
Dailleux Denis ; Caujolle Christian ; Lacroix Chri
Résumé : Misr est le nom arabe qui désigne l'Egypte. Depuis 1992, Denis Dailleux photographie inlassablement ce pays, s'intéressant à la fois au bouillonnement du Caire et à la quiétude de la Haute et Basse-Egypte. Son immersion totale - il a vécu au Caire de longues années - lui a permis d'avoir accès à des scènes de vie quotidienne, dans la rue, dans les cafés ou sur les berges du Nil, à des fêtes familiales ou religieuses, mais aussi à la sphère intime des Egyptiens qu'il a su capter avec une esthétique puissante et généreuse. Ce livre rassemble les photographies d'Egypte les plus emblématiques de Denis Dailleux et des images inédites redécouvertes pour l'occasion. Précieux témoignage sur la culture populaire égyptienne, il est accompagné de textes de Christian Caujolle et d'Ahmed Naji.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.