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Balzac et la Petite Tailleuse chinoise
Dai Sijie
GALLIMARD
18,00 €
Épuisé
EAN :9782070757626
Dans la Chine de Mao, savoir lire, c'est déjà faire partie des intellectuels. Et on ne badine pas avec les intellectuels : on les envoie se rééduquer dans les campagnes, travailler dans des rizières ou dans des mines. C'est ce qui est arrivé au narrateur et à son ami Luo, si jeunes et déjà marqués du sceau infamant d'"ennemis du peuple". Pour ne pas sombrer, ils ont heureusement encore quelques histoires, quelques films à se raconter, mais cela fait bien peu. Jusqu'à ce que, par miracle, ils tombent sur un roman de Balzac : petit livre à lire en cachette, tellement dangereux, mais tellement magique, qui changera le cours de leur vie en leur ouvrant la porte de la fille du tailleur, en rendant possible ce qui ne l'aurait jamais été... Il fallait oser confronter le monde de Balzac et la Chine de Mao : Dai Sijie, réalisateur renommé qui vit en France, a réussi cet improbable pari et on lit avec enthousiasme et frénésie ce premier roman parfaitement maîtrisé. --Karla Manuele
Les péripéties au cours des siècles d'un manuscrit sur rouleau de soie forment le fil conducteur de ce roman aux récits savamment emboîtés. Dai Sijie, revisitant l'histoire de la Chine et celle du bouddhisme, y rend un hommage fervent aux créations de l'esprit les plus subtiles - et notamment à la langue écrite ou calligraphiée, qui répand sur chaque page son mystère obsédant. Biographie de l'auteur Ecrivain et cinéaste, Dai Sijie, d'origine chinoise, vit en France depuis quinze ans. Il a réalisé trois longs métrages, dont Chine ma douleur. Son premier roman, Balzac et la Petite Tailleuse chinoise, a connu un immense succès international et a été récompensé par plusieurs prix: Le complexe de Di a, quant à lui, reçu le prix Femina en 2003. Par une nuit où la lune ne s'est pas levée est son troisième roman.
En 1978, une jeune Française se rend à Pékin pour étudier le chinois. Elle rencontre un jeune Chinois qui lui fait découvrir sa culture. Il ne tarde pas à lui révéler sa préoccupation secrète : retrouver la partie manquante d'un mystérieux manuscrit qui aurait été remis à ses disciples par le Bouddha en personne... À partir de là, le lecteur découvre l'incroyable odyssée du manuscrit, depuis le moment où il quitta les mains de Bouddha jusqu'à sa confiscation par le régime maoïste. Une aventure tragi-comique pleine de rebondissements qui est aussi une initiation à la culture chinoise. Écrivain et réalisateur d'origine chinoise, Dai Sijie vit en France depuis 1984. Il est l'auteur de Balzac et la petite tailleuse chinoise et du Complexe de Di (prix Femina 2003).
La journée du 1er février 1521 fut ensoleillée, à Pékin. Dans son palais, Sa Majesté - certains lecteurs doivent connaître son surnom: la Quinte Souveraine - présida l'audience matinale pour la dernière fois. Voilà un surnom qui mérite des éclaircissements: connu pour sa peur obsessionnelle de la mort, cet empereur apparaissait toujours, en public ou en privé, accompagné par quatre sosies qui, non seulement lui ressemblaient comme des gouttes d'eau, mais avaient atteint une telle perfection dans l'art de synchroniser leurs mouvements, leurs mimiques, leurs paroles que personne ne pouvait dire lequel d'entre eux était le vrai, pas même sa mère, ni l'Impératrice ou les concubines auxquelles il accordait ses faveurs, encore moins ses ministres." Biographie de l'auteur Dai Sije est l'auteur de Balzac et la petite tailleuse chinoise (2000), qui lui a valu un immense succès international, ainsi que du Complexe de Di (prix Fémina 2003) et de Par une nuit où la lune ne s'est pas levée (2007). Il est cinéaste: le public français a pu applaudir l'adaptation de Balzac et la petite tailleuse chinoise et Les filles du botaniste.
Dans la Chine de Mao, savoir lire, c'est déjà faire partie des intellectuels. Et on ne badine pas avec les intellectuels : on les envoie se rééduquer dans les campagnes, travailler dans des rizières ou dans des mines. C'est ce qui est arrivé au narrateur et à son ami Luo, si jeunes et déjà marqués du sceau infamant d'"ennemis du peuple". Pour ne pas sombrer, ils ont heureusement encore quelques histoires, quelques films à se raconter, mais cela fait bien peu. Jusqu'à ce que, par miracle, ils tombent sur un roman de Balzac : petit livre à lire en cachette, tellement dangereux, mais tellement magique, qui changera le cours de leur vie en leur ouvrant la porte de la fille du tailleur, en rendant possible ce qui ne l'aurait jamais été... Il fallait oser confronter le monde de Balzac et la Chine de Mao : Dai Sijie, réalisateur renommé qui vit en France, a réussi cet improbable pari et on lit avec enthousiasme et frénésie ce premier roman parfaitement maîtrisé. --Karla Manuele
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.