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Le quatrième homme
Dahl Kjell Ola ; Gnaedig Alain
GALLIMARD
22,40 €
Épuisé
EAN :9782070783090
Au cours d'une anodine descente de police, l'inspecteur Frank Frolich fait la connaissance d'Elisabeth. Témoin malgré elle de l'arrestation d'un petit délinquant, elle tape dans l'oeil de l'inspecteur. Obsédé par son souvenir, il se met à la chercher et à la suivre. Finalement, une relation passionnelle naît entre les deux personnes... Pourtant, rapidement, Frolich s'inquiète du mutisme d'Elisabeth. En l'espionnant, il découvre qu'elle est la soeur d'une figure centrale de la pègre locale et qu'elle entretient des rapports pour le moins intimes avec sa professeur de faculté. Déprimé mais dépendant d'Elisabeth comme d'une drogue, Frolich ferme les yeux... Mais un matin, il est trop tard: pendant une attaque à main armée perpétrée par le gang de Jonny Faremo, un vigile est tué par balles. Grâce à un témoignage d'Elisabeth, la bande est finalement disculpée. La liaison de Frolich avec la soeur d'un criminel éclate au grand jour et crée un scandale au sein de la police. Même le commissaire Gunnarstranda, son fidèle ami, prend ses distances. Frank est mis à pied. Sombrant progressivement dans une folie teintée de paranoïa, il décide de mener l'enquête afin de faire la lumière sur Elisabeth et de laver son honneur auprès de ses collègues... Biographie de l'auteur Kjell Ola Dahl est né en 1958 en Norvège. En 2000, il cesse d'enseigner pour se consacrer à l'écriture, qu'il délaisse parfois pour entretenir son tracteur et s'occuper de ses champs. Le quatrième homme est son troisième livre à paraître à la Série Noire.
Le corps de Reidar Folke Jespersen, un vieil antiquaire, est découvert à l?aube dans la vitrine de son magasin à Oslo. L?homme est nu, assis un fauteuil; il a été étranglé et sur sa poitrine figure une mystérieuse inscription. L?inspecteur Frolich et le commissaire Gunnarstranda sont chargés de l?enquête; ils comprennent rapidement que Jespersen ne sera guère pleuré. Ils interrogent sa jeune veuve, infidèle, qui dit n?avoir rien entendu alors que son appartement est situé au dessus du magasin; les frères de la victime avec qui ils ont eu une violente dispute l?après-midi même à propos de la vente du magasin; son fils qui n?a jamais réussi à faire sa vie loin de son père... Ils finissent par trouver une jeune femme qui ressemble étrangement à une photographie que le mort cachait dans son bureau. Elle leur révèle qu?elle est comédienne et était payée pour rejouer toujours la même scène. Qui est donc l?inconnue dont elle doit tenir le rôle?
Les histoires qu'invente Roald Dahl, on a envie, après les avoir lues, de courir les raconter à tout le monde. Comme si on les avait vécues ou rêvées soi-même. Au service de cette suite de situations plus ou moins macabres, Roald Dahl met une chatoyante érudition. Qu'il nous parle, juste le temps qu'il faut, de chirurgie, de meubles d'époque, d'apiculture, de musique, de métempsycose ou de braconnage, qu'il emprunte le style "cinéma" ou qu'il pastiche Voltaire, c'est toujours avec le même souci du détail, le même sérieux pince-sans-rire, le même humour noir déguisé.
Quand Bendik Fleming sort de prison, il se promet de changer de vie: trouver un studio, un boulot stable, et s'occuper de sa fille, dont son ex ne veut pas qu'il s'approche. Pour son premier soir de liberté, il flâne dans les rues d'une petite ville de province, près d'Oslo, et se paye une bière au comptoir d'un pub. Il y fait la connaissance de Lillian et de son amant, Egil. Le temps d'un soir, il oublie toutes ses bonnes résolutions... Il faut dire qu'on est si bien avec Lillian...
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.