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L'homme dans la vitrine
Dahl Kjell Ola ; Gnaedig Alain
GALLIMARD
22,90 €
Épuisé
EAN :9782070305575
Reidar Folke Jespersen est un vieil homme acariâtre de soixante-dix-neuf ans, marié à la belle Ingrid, de vingt-cinq ans sa cadette. Un vendredi, Reidar observe sa femme alors qu'elle se rend chez son amant, son ancien professeur de danse. Ensuite, il va retrouver ses deux frères qui possèdent avec lui un commerce d'antiquités. Eux veulent vendre la boutique pour couler des jours tranquilles, lui refuse obstinément et part en claquant la porte. Puis il appelle sa femme au domicile de son amant et lui ordonne de cesser immédiatement cette relation. L'après-midi, il se rend à la réserve du magasin. Habillé en smoking, il y retrouve une belle jeune femme avec qui il boit du sherry tout en écoutant du Schubert. De retour chez lui, un homme l'attend au pied de son immeuble. Ils se disputent férocement et Reidar le gifle brutalement. Et, à l'image de la journée, le dîner familial qui va suivre sera tout aussi tendu... Dans la nuit, Ingrid se réveille avec une sensation bizarre et réalise que Reidar a disparu. Le lendemain matin, il est retrouvé au magasin d'antiquités, exposé nu dans la vitrine et, naturellement, mort. L'enquête des inspecteurs de police Gunnarstranda et Frolich peut commencer, mais les pistes sont si nombreuses - tout le monde détestait Reidar, et tout le monde avait un bon motif de le tuer - qu'ils ne tardent pas à ne plus savoir où donner de la tête...
Connaissez-vous Oswald Hendryks Cornelius ? Ce grand voyageur, amateur d'araignées et d'Opéra italien, collectionneur de cannes, souffrant d'une phobie des microbes, et surtout séducteur invétéré ? Voici quelques pages du ,journal de cet étonnant personnage : lors d'un voyage en Egypte, à la suite de nombreuses péripéties, Oswald est invité à séjourner dans un somptueux château au beau milieu du désert du Sinaï. Et qui dit château, dit princesse à séduire... mais à quel prix ! Un texte plein de fantaisie et d'humour noir par un maître de l'insolite.
Le corps de Reidar Folke Jespersen, un vieil antiquaire, est découvert à l?aube dans la vitrine de son magasin à Oslo. L?homme est nu, assis un fauteuil; il a été étranglé et sur sa poitrine figure une mystérieuse inscription. L?inspecteur Frolich et le commissaire Gunnarstranda sont chargés de l?enquête; ils comprennent rapidement que Jespersen ne sera guère pleuré. Ils interrogent sa jeune veuve, infidèle, qui dit n?avoir rien entendu alors que son appartement est situé au dessus du magasin; les frères de la victime avec qui ils ont eu une violente dispute l?après-midi même à propos de la vente du magasin; son fils qui n?a jamais réussi à faire sa vie loin de son père... Ils finissent par trouver une jeune femme qui ressemble étrangement à une photographie que le mort cachait dans son bureau. Elle leur révèle qu?elle est comédienne et était payée pour rejouer toujours la même scène. Qui est donc l?inconnue dont elle doit tenir le rôle?
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.