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L'Asie Centrale après la "guerre contre la terreur"
Daguzan Jean-François
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782747571883
Le " Grand Jeu " est-il de retour ? L'expression célèbre de Rudyard Kipling sur le jeu des puissances dans l'Asie centrale de la fin du XIXe siècle laisse parler nos imaginations. Mais qu'en est-il de la réalité ? De la traque d'Al Qaida à la destruction des bouddhas de Bamyan, du nucléaire iranien et pakistanais à la campagne d'Afghanistan, de l'islamisme radical au nouvel autoritarisme des ex-républiques soviétiques, ces événements et ces tendances dessinent des contours flous. Or les Etats-Unis, la Chine et la Russie s'engagent sur cette zone du monde qui s'impose comme un carrefour stratégique majeur. L'Europe, la Grande-Bretagne exceptée et partiellement la France avec l'Afghanistan, est peu familière de cette région. Jean-François Daguzan et Pascal Lorot ont voulu contribuer, en réunissant un groupe d'experts aux talents pluriels, à faciliter la compréhension de cette Asie centrale prise dans son sens le plus large et à donner au public francophone la mesure des enjeux qu'elle recèle pour la sécurité européenne. L'ouvrage se compose de trois parties. La première concerne le contexte international et les enjeux géostratégiques majeurs ainsi que les considérables défis économiques et énergétiques mais aussi politiques de cette zone ; la relation pouvoir autoritaire/islamisme radical y est particulièrement analysée. La deuxième partie étudie l'impact des acteurs mondiaux sur la région après les chocs successifs des guerres d'Afghanistan et d'Irak (Etats-Unis, Chine, Russie). La dernière partie s'attache à préciser les situations particulières des principaux pays " périphériques " à l'Asie centrale ex-soviétique : l'Iran, l'Afghanistan et le Pakistan.
Le cerisier d'Edo retrace les aventures du français qui s'est retrouvé aux côté des derniers samouraï et qui a inspiré le film Le dernier samouraï, dans la réalité le protagoniste était français. Le film s'inspire partiellement de la rébellion de Satsuma en 1877, une rébellion de samouraïs dirigée par Saigo Takamori contre l'armée impériale japonaise, et de l'histoire de Jules Brunet, un officier français qui démissionna de l'armée française par fidélité envers le dernier shogun Tokugawa Yoshinobu qui avait précédemment passé un traité d'amitié avec Napoléon III. Jules Brunet, né le 2 janvier 1838 à Belfort (à cette époque dans le département du Haut-Rhin) et mort le 12 août 1911 à Fontenay-sous-Bois, est un général de division français dont le point culminant de la carrière est son activité lors d'une mission d'instruction au Japon. En effet, suite aux difficultés du Shogun qui conservait encore pour un temps le pouvoir politique, cet instructeur d'artillerie venu moderniser son armée de samouraïs se joignit ensuite à ses troupes contre le nouveau pouvoir impérial japonais.
Daguzan Jean-François ; Valter Stéphane ; Dorsey J
En Egypte, la lutte à mort entre l'armée et les Frères Musulmans qui, en juillet 2013, a abouti au renversement de Mohammed Morsi, premier président égyptien élu. Au moment où la crise économique mondiale a fait éclater les modèles anciens, entraînant sous des formes variées des changements politiques et sociaux au Moyen-Orient et en Afrique du Nord ; alors que Daesh jette un défi mortel aux gouvernements arabo-musulmans, qu'en est-il aujourd'hui de la relation armée-société et qu'en sera-t-il demain ? La présence parfois écrasante des armées sur la scène politique arabe est le fruit des processus de constitution des Etats de la région après la première guerre mondiale et dans la période de décolonisation. Selon les cultures ou les histoires respectives de chaque pays, le rôle et la place des armées sont différents. Cependant, la cristallisation dictatoriale qui s'est effectuée au fil des années a fait progressivement peser une chape de plomb sur les sociétés locales. Au début perçus comme progressistes, les militaires et les autocrates arabes au lieu d'encourager le développement de la société civile, se sont essentiellement appuyés sur toute la gamme des moyens répressifs - tout en achetant la paix sociale avec les surplus des rentes de situation économiques (pétrole, tourisme, etc.). Ces modèles sont-ils désormais obsolètes ? Ce travail collectif veut éclairer le lecteur sur la relation civilo-militaire aujourd'hui dans un certain nombre de pays arabes et en Iran au moment où coexistent des processus de transformation réussis, en cours ou ratés. Les divers contributeurs à ce volume proposent des éclairages circonstanciés pour analyser le rôle des armées à la suite des différentes révoltes populaires qui ont balayé le Moyen- Orient et l'Afrique du Nord. Cet ouvrage essaye également de penser le modèle Daesh, qui se veut une révolution totalisante, avec tout ce qu'il emporte de rupture politique et stratégique. Ces relations civilo-mitaires et l'avenir de l'état islamique conditionneront, d'une part, la stabilité de chacun des pays concernés et, d'autre part, la paix et la sécurité de la région pour les années à venir.
Résumé : C'est quoi, le consentement ? Le meilleur moyen de contraception pour moi, c'est quoi ? Est-ce que je suis normal.e si je n'ai pas envie de faire l'amour ? Qu'est-ce que ça veut dire LGBTQ+? Découverte de la sexualité, identité, relations amoureuses et image de soi, Tout nu ! Le dictionnaire bienveillant de la sexualité répond sans tabou et avec ouverture aux nombreuses questions que se posent les ados. C'est le dictionnaire inclusif et positif indispensable pour entamer la discussion, dédramatiser, expliquer et rassurer.
Daguzan Jean-François ; Valter Stéphane ; Dorsey J
En Egypte, la lutte à mort entre l'armée et les Frères Musulmans qui, en juillet 2013, a abouti au renversement de Mohammed Morsi, premier président du pays élu démocratiquement, a mis en lumière l'absence d'une société civile à même de s'affirmer. Cette carence émerge comme un trait fondamental de la société arabe alors que s'expriment sous des formes variées des changements politiques et sociaux au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. La présence parfois écrasante des armées sur la scène politique arabe est le fruit des processus de constitutions des Etats de la région après la première guerre mondiale et dans la période de décolonisation. Selon les cultures ou les histoires respectives de chaque pays, le rôle et la place des armées sont différents. Cependant, la cristallisation dictatoriale qui s'est effectuée au fil des années a fait progressivement peser une chape de plomb sur les sociétés locales.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.