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Billets quotidiens
Dagerman Stig
CENT PAGES
9,20 €
Épuisé
EAN :9782906724747
Ces poèmes satiriques ont paru entre 1944 et 1954 dans le journal anarcho-syndicaliste suédois. Ils se situent au point d'intersection des deux activités de Dagerman : la littérature et le journalisme. Il y traite en effet de l'actualité en poète et en anarchiste convaincu. Le titre de ces billets (Dagsedlar) est un chef-d'?uvre : il veut en effet dire, littéralement, billet quotidiens ; mais il n'est pas exclu d'y lire billet de Dag(erman) ni d'y voir une allusion à peine déguisée à l'expression populaire suédoise " donner un coup sur la gueule à quelqu'un ". Jusques après son dernier souffle, Dagerman aura ainsi poussé ses " coups de gueule " et tapé sur toutes les formes de la bêtise humaine. Cela devrait suffire à faire de lui un perpétuel contemporain.
Résumé : Re?dige?s sous forme de poe?mes satiriques, ces billets quotidiens se situent au point d'intersection des deux activite?s de Dagerman : la litte?rature et le journalisme. Il y traite en effet de l'actualite? en poe?te et en anarchiste convaincu. Le journaliste a d'ailleurs surve?cu en lui a? l'e?crivain. Ces billets ont paru entre 1944 et 1954 dans Arberaten, le journal anarcho-syndicaliste sue?dois dans lequel il avait fait ses de?buts et auquel il est reste? fide?le toute sa vie. Le dernier billet (Attention au chien) est paru le lendemain de sa mort. Jusques apre?s son dernier souffle, Dagerman aura ainsi pousse? ses "coups de gueule" et tape? sur toutes les formes de la be?tise humaine. Cela devrait suffire a? faire de lui un perpe?tuel contemporain.
Nous sommes sur une île déserte où sept naufragés vont à la dérive "comme des écailles de suie dans un égout". L'île est une prison, celle de la vie, où les personnages sont abandonnés à une mort qu'ils savent certaine. En sept chapitres, qui sont autant de phases d'une même journée, les naufragés nous livrent tour à tour leur peur, leur désespoir, leur culpabilité, leur solitude devant "la grande absurdité du monde". "Dynamiteurs désireux de rester fidèles à leurs petits chagrins", ils explorent le monde de leur souvenirs et s'enferment peu à peu dans une solitude sans issue.
Résumé : " Il faisait une chaleur à griller du café sur les rails. Entre les traverses, le gravier du ballast renvoyait un scintillement acéré, et les épis à moitié mûrs d'un champ d'avoine languissaient de l'autre côté de la voie. Un peu plus loin, quelques maisons de bois, peintes en rouge, se serraient autour d'un mât dressé comme un cure-dents. Lourde et massive, la gare pesait sur la plaine et de petites colonnes de poussière montaient du gravillon qui recouvrait la place. Au loin, un train s'approchait, sortant de l'horizon verdoyant ".
Ces 26 lettres ont été expédiées au front pendant la Première Guerre mondiale et n'ont pu être remises à leurs destinataires. Chaque enveloppe portait au verso la mention "tué", ou "disparu". Une portait l'inscription "fusillé"."Mon petit Nono, C'est du bar du boul Mich" que je t'écris. Autour de moi, il y a la Mariette, Pauline, Margot et Nénette; toutes les copines, quoi! On s'ennuie pas mal de vous autres, tu sais... Ce n'est pas qu'on ne trouve pas à faire, parbleu! Avec tout ce qui circule dans Panam, faudrait être rudement godiche, mais ça ne vaut pas nos petits michons chéris, avec qui qu'on rigolait tant qu'on passait sur tout le reste. À présent, on a tout le reste mais on rigole plus. Bon Dieu de bon Dieu, quand c'est-y que ça finira c'te guerre-là? Paraît que l'Amérique va, décidément, se mettre avec nous. Si c'était vrai,ça ne pourrait tout de même pas durer longtemps!
Résumé : Le chapitre Mort de ma grand-me?re eut toujours, dans l'esprit de Proust, une unite? tre?s forte. Re?dige? et dactylographie? a? part, il s'est de?veloppe? paralle?lement au Co?te? de Guermantes, semblable a? une nouvelle, distinct de l'ensemble du roman. En l'inte?grant a? son oeuvre Proust l'a coupe? en deux parties, la premie?re en conclusion du premier volume du Co?te? de Guermantes (1920), la seconde en ouverture du second (1921).