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Laurent Gbagbo : la passion d'une espérance démocratique
Dagbo Raphaël ; Cappeau Alain
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782343032436
L'Afrique de l'Ouest, comme l'ensemble du continent, a été balkanisée pour répondre aux besoins de colonies d'exploitation que voulaient les colonisateurs. Ils en ont fait un espace de micro-états peu fiables politiquement et économiquement. Jusque-là, les dirigeants ouest-africains ont eu l'intelligence de ne pas ouvrir la boîte de Pandore des terribles revendications territoriales qui auraient pu mettre le feu aux poudres. Il n'en a hélas pas été de même pour les conflits politiques internes à chaque pays. Les nombreux coups d'Etats, pilotés de l'extérieur ou non en sont la triste illustration. La Côte d'Ivoire qui, avec le Sénégal, faisait partie des miraculeuses exceptions, bascule à son tour dans l'engrenage infernal en 1999. Un push heureusement sans effusion de sang. Mais, quelques années plus tard, la cynique ambition d'aventuriers politiques sans génie achève le sinistre tableau. Le pays est noyé dans le sang d'au moins 3000 de ses filles et fils confondus au nom d'une curieuse conception de la démocratie. Au milieu de ce tableau d'apocalypse et de cette folie furieuse, des voix persistantes et fortes se font entendre. Parmi celles-ci figure la voix du Professeur Laurent KouDou GBAGBO. Ce modeste essai tente d'en analyser les motivations, la substance et les actes qui s'en inspirent.
Les dix nouvelles qui composent ce volume ont été écrites sur une période de quinze ans. D'une écriture sèche, rapide, brillante, à mi-chemin entre sérieux et humour, Javier Marias nous offre une pléthore de personnages aussi normaux qu'excentriques. Un majordome diplômé de magie noire fait la conversation dans un ascenseur en panne; un fantôme indigné décide de démissionner toutes les nuits; un homme rencontre son parfait sosie et détruit sa prometteuse biographie... A chaque page, on retrouve ce jeu des frontières incertaines et des vérités minées. Javier Marias oscille vers le fantastique sans jamais vraiment pousser la porte jusqu'au bout.
Cet ouvrage étudie le lien existant entre l'IDE (investissement direct étranger) et le changement institutionnel en Côte d'Ivoire, son impact sur l'économie ivoirienne et ses performances économiques. Peut-on dire que l'IDE obéit à l'ex-logique coloniale d'un régime rentier ? En effet, les premiers investissements étrangers sont apparus avant l'indépendance, en 1843, dans le cadre d'une société lignagère. Ils prenaient la forme de factoreries, de maisons de commerce et d'économie de plantation. Cela se traduisait par des échanges marchands et une intégration de l'économie dans le système social ivoirien par le biais de la coercition. Puis, après l'indépendance en 1960, l'Etat est intervenu dans l'économie avant de se retirer du marché. À partir de la fin des années 90, c'est la crise sociopolitique et la scission du pays en deux, période d'instabilité qui se traduit aussi par une intégration par la coercition.
Cet ouvrage retrace la généalogie des instruments de musique traditionnelle manding. Il montre l'importance du sowruba en se focalisant sur les rythmes, sonorités, chants et danses plutôt que sur la description des instruments. La musique du sowruba repose sur une civilisation orale, avec des chants aux paroles poétiques et des sons marqués par le rythme, le contretemps et la variation de la longueur des syllabes. La succession de temps forts et de temps faibles, avec des phrases musicales contrastées, fait la richesse de cette musique. Ce livre permet de revisiter la culture orale, dont le support est la langue manding très riche, symbolique et pleine d'images. Il doit servir d'outil pour la valorisation des sons et rythmes originaux frappés par un processus de dégradation.
Dans la géopolitique du XXIème, les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) se présentent, comme une alternative pour la construction d'un monde multipolaire. En effet, il apparaît clairement que dans les relations internationales actuelles, l'Occident n'est plus le centre du monde. Désormais, il existe plusieurs pôles de puissance créés par les damnés de la terre, ceux qu'on appelle aujourd'hui le Sud global, qui contestent l'hégémonie des anciennes puissances issues de la Seconde Guerre Mondiale. C'est toute cette problématique, qu'analyse de façon méthodique le livre, pour faire comprendre aux lecteurs les enjeux politiques du troisième millénaire.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.