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Jean Pecquet médecin et anatomiste du Grand Siècle. Un homme de son temps
Dadoune Jean-Pierre
L'HARMATTAN
25,50 €
Épuisé
EAN :9782343162720
Jean Pecquet (1622-1674), médecin de la faculté de Montpellier, compte parmi les grands savants qui ont contribué directement aux transformations radicales de la pensée scientifique au cours du XVIIe siècle. Son oeuvre de chercheur, dans laquelle il établit définitivement la suprématie du coeur sur le foie dans la circulation sanguine, le projette dans la polémique qui oppose les partisans et les adversaires de la théorie de la circulation du sang énoncée par William Harvey. Mais il est autant témoin précieux de l'évolution politique et culturelle de la société de son temps. Lors de son arrivée dans la capitale, Pecquet fréquente assidûment les cénacles qui seront à l'origine de l'éclosion de l'Académie Royale des Sciences. Nommé Conseiller et Professeur du roi en médecine, Pecquet devient en 1656 le médecin personnel du surintendant des finances Nicolas Fouquet, et le suit volontairement dans les prisons royales, après sa disgrâce par Louis XIV. A son retour à Paris en 1666, il est nommé membre de l'Académie Royale des Sciences. A travers ses travaux d'académicien, on suit les premiers pas de la jeune institution. De 1669 à 1672, le "petit Pecquet", comme l'appelle la Marquise de Sévigné, exerce les fonctions de médecin auprès d'elle et de sa famille. Telles sont les grandes étapes de la vie de ce savant que ce livre se propose de retracer.
Cinéma et psychanalyse entretiennent des rapports riches et diversifiés, depuis leur naissance presque simultanée au début du XXe siècle. Y a-t-il des méthodes interprétatives qui prennent en compte la spécificité du langage cinématographique ? Quels sont les apports du cinéma à l'"art analytique" ? Quelles possibles ressemblances - sans en oublier les différences fondamentales, entre la position du spectateur dans l'obscurité de la salle et celle du rêveur "pensé par son rêve" ? Peut-on les penser tous les deux comme dépassés et parfois sidérés par les scènes qui se développent de façon autonome devant eux, et peuvent entrer en collusion avec leurs représentations de l'imaginaire, de l'impossible, de l'absurde, de l'angoissant ? Quel rôle joue le cinéma dans la transmission, la création et l'élaboration de mythes collectifs ?
Résumé : L'histoire de la découverte du corps humain récapitule les grandes étapes de la connaissance de l'anatomie d'abord macroscopique puis microscopique. Elle couvre une longue période qui s'étend du Ve siècle av. J.-C. à la guerre de 14. L'inventaire du corps humain entrepris en Occident pour "clarifier des choses qui sont cachées au fond du corps" a nécessité plus de deux millénaires. Après l'ère du scalpel, qui a été l'outil premier de la connaissance intime du corps humain, le microscope, un nouvel instrument apparu au tournant du XVIIe siècle, utilisé par une poignée d'anatomistes visionnaires, a pris lentement le relais pour offrir une nouvelle dimension à l'anatomie humaine dans les dernières décennies du XIXe siècle. Cette histoire concerne autant les hommes que les oeuvres qui ont permis de comprendre l'organisation du corps humain dans ses moindres détails.
François Vincent Raspail (1794-1878), républicain irréductible, s'est opposé avec constance et opiniâtreté à tous les régimes qui se sont succédés depuis la Restauration, avant d'être nommé en 1876, en tant que doyen d'âge, président de l'Assemblée nationale de la toute jeune Troisième République. Son combat résolu pour la démocratie et l'instauration d'une République sociale a posé les bases de bon nombre de réformes politiques et sociales qui deviendront effectives après sa mort. Il s'est affirmé très tôt comme un savant visionnaire, en soutenant dès 1827 que la cellule est l'unité élémentaire de la matière vivante aussi bien végétale qu'animale. Il a fondé une nouvelle science, l'histochimie, qui permet d'analyser la composition chimique des cellules sur la platine du microscope. De façon plus générale, il a été un artisan du décloisonnement des disciplines scientifiques. Enfin, il a été le promoteur d'une véritable médecine sociale qui a trouvé un écho dans les couches sociales les plus défavorisées. On lui doit d'avoir préconisé des règles d'hygiène personnelle et sociale qui n'étaient pas encore à l'ordre du jour, et d'avoir ouvert la voie à la pratique de l'asepsie et de l'antisepsie en milieu chirurgical.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.