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L'édition électronique
Dacos Marin ; Mounier Pierre
LA DECOUVERTE
11,00 €
Épuisé
EAN :9782707157294
Que devient la "galaxie Gutenberg" à l'heure d'Internet? Après la musique et le cinéma, les interrogations se multiplient à propos du texte imprimé. Car, imprimé, le texte l'est de moins en moins. Du côté de la presse écrite, les tirages diminuent au profit de la consultation des sites Web que les journaux alimentent en temps réel. Du côté du livre, les supports de lecture électronique, liseuses, smartphones et autres Kindle font leur apparition. Pire: l'ogre Google promet de numériser la quasi-totalité des oeuvres disponibles, annonçant la dissolution du livre dans un gigantesque système d'information dont il serait le seul maître. À l'heure où l'imprimé prend son virage numérique, cette synthèse fait le point sur la question. Elle tente de décrire la diversité des pratiques - depuis Google Books jusqu'aux blogs BD en passant par les revues scientifiques, les livres numériques, l'encyclopédie Wikipédia ou le journalisme citoyen - en proposant une typologie structurante pour le champ et en faisant un effort de définition jusqu'ici négligé. C'est donc bien l'émergence d'un nouveau métier en cours de formation qu'annoncent ses deux auteurs.
Dès le début du XVIe siècle, Rome a été le pôle d'attraction des artistes dans l'Europe entière. D'Espagne, des anciens Pays-Bas, de France, ils accouraient pour s'emparer de la culture qui s'y était imposée. De même qu'aujourd'hui les jeunes se rendent en Angleterre ou aux États-Unis pour améliorer leur anglais, ils venaient apprendre à parler italien dans leurs oeuvres - surtout en peinture. Leur formation n'était pas complète sans le voyage. Ils copiaient les antiques, étudiaient les maîtres, cherchaient à entrer dans les ateliers - où leur présence a été rarement détectée jusqu'ici - et, parfois, décrochaient des commandes. Alonso Berruguete, le grand sculpteur de Castille, et Pedro Machuca, qui fit bâtir à Grenade le palais de Charles Quint dans l'Alhambra des Maures, ont longtemps collaboré avec Raphaël avant de regagner leur pays. Le Flamand Michel Coxcie a exécuté une chapelle à fresque en partant des projets qu'en avait laissés Sebastiano del Piombo. Perin del Vaga est descendu dans les grottes de la Domus Aurea de Néron en compagnie d'un paysagiste flamand, qui a été son aide. Vasari mentionne parmi ses collaborateurs à la salle des Cent jours Pedro de Rubiales, qui laissera un chef-d'oeuvre à Naples pour le vice-roi, et Gaspar Becerra, qui entrera au service de Philippe II. Dans les palais romains sont intervenus des peintres tels qu'Antoine Caron, qui travaillera à la cour de Catherine de Médicis et de Henri II, Marten de Vos, qui dirigera le premier atelier d'Anvers, et Navarrete, "el Mudo", que Philippe II chargera de nombreuses toiles à l'Escurial. Même Pieter Bruegel a fait le voyage - tout en tournant le dos aux antiques et aux maîtres pour regarder seulement la nature. Lorsque, dans les années soixante-dix, la "belle manière" italienne brille à Rome de ses derniers feux, parmi les protagonistes figurent le Bruxellois Hans Speckaert, qui s'y éteindra encore jeune, l'Anversois Bartholomäus Spranger, qui partira s'installer à Prague, chez Rodolphe II, et le jeune Candiote qui s'était vanté de pouvoir refaire le Jugement dernier à la chapelle Sixtine et qui deviendra en Espagne "el Greco". A l'aube du nouveau siècle, les Flamands formaient à Rome une nombreuse colonie, dont une foule de paysagistes, quand y descendit le Francfortois Adam Elsheimer et qu'y séjourna Rubens, ouvrant la voie au baroque.
Ecce Venio, "Voici que Je viens". Oui voici que nous venons pour faire mémoire comme une pierre vivante à l'image de notre responsabilité à la fois individuelle et collective pour nous sauver et sauver le monde. Dieu nous attend. Il nous a posé sur cette terre afin que nous y entretenions une mémoire vive et sacrée. Il attend de nous que nous réalisions les jonctions entre les hommes de bonne volonté afin de constituer Son Humanité, mémoire de Vie et non pas de mort. Oui voici que nous venons pour faire la volonté du Père. Et à travers ce manuel, nous pourrons choisir les temps qui nous conviennent comme autant de possibles retrouvailles de temps oubliés. Nos souffrances sont là, divorces, cancers, suicides, lutte pour la survie, épuisement des ressources de la terre, burnout, violences et maladies de toutes sortes chancres de nos société actuelles. Nous proposons dans ce manuel des haltes au sein d'oasis diversifiés et propres à la recherche et au besoin de chacun. Pour revenir à Dieu et à notre état originel dans le "oui je viens" , nous devrons passer par des sas de nettoyage, de désinfection, de purification. Il n'y a pas de honte à aimer Dieu. Car à la fin de notre vie sur cette terre nous serons jugés sur l'amour, donc la charité. L'expire de sainte Thérèse de Lisieux doit nous éclairer : "Non je ne meurs pas j'entre dans la vie" .
Voici un ultime itinéraire initiatique. Les rencontres y seront multiples depuis Clovis jusqu'à Jeanne d'Arc, d'un mystère de Paris à un mystère du Cotentin. Quatre étapes successives permettront l'accomplissement de ce cheminement : le travail de la mémoire, le choix de l'épée, la qualité du coeur et l'identité consacrée. Au-delà de l'époque des rumeurs, de l'essoufflement de la planète, du chaos économique, des prophéties apocalyptiques, de l'effondrement de tous les repères et des théories du complot, une voie sera possible et proposée à des chevaliers des temps modernes. Ce sera la voie de l'amour, insufflée par de mystérieux messagers qui s'avéreront constituer une armée céleste placée à la croisée des chemins de l'Humanité. Qui, en ce jour, peut encore espérer, voire imaginer, accepter, l'intervention du surnaturel dans le déroulement des évènements du monde ? Car nos héros ne seront pas seuls. Qui seront ces Messagers de la Mémoire collective ? Jusqu'où ira la folie de certains hommes avant le réveil d'une nouvelle conscience pour l'Humanité ? Jean-Pierre Dacos est né en Belgique en 1947. Kinésithérapeute de formation, il publie deux ouvrages de rééducation à l'usage du soin en psychiatrie avant de se consacrer à l'écriture romanesque.
Bozonnet Grégory ; Dacos Antonin ; Fer Hugo ; Kelt
Le manuel de référence - La méthodologie détaillée de la dissertation - Le cours complet sur les deux thèmes - Une approche multidisciplinaire : histoire, sociologie, droit, relations internationales, sciences politiques, sciences humaines... - 4 sujets corrigés - 20 exemples de dissertationsPréparez-vous à l'épreuve de questions contemporaines - IEP d'Aix-en-Provence - IEP de Lille - IEP de Lyon - IEP de Rennes - IEP de Saint-Germain-en-Laye - IEP de Strasbourg - IEP de Toulouse
Becker Howard S. ; Merllié-Young Christine ; Merll
Après de nombreuses années de pratique du métier, Howard S. Becker livre, avec le style qui a fait son succès, les leçons tirées de son expérience de sociologue. Empiriques au même titre que les sciences de la nature, les sciences sociales ne progressent que par la qualité de l'articulation entre des " idées " (ou théories) et des " données ", toujours produites par des procédés de fabrication à analyser. La distinction, qui structure la profession, entre recherches " qualitatives " et " quantitatives " ne change rien à l'exigence de fournir des " preuves " solides, capables de résister au doute pour convaincre collègues et adversaires. La nécessité d'une analyse critique des données est ici démontrée à la lumière d'une gamme étendue de recherches, des plus collectives et objectivantes, comme les recensements de la population, aux plus personnelles, comme les observations ethnologiques, en passant par toutes les formes intermédiaires de la division du travail entre concepteurs des recherches et personnes chargées de la collecte des données. Cette ré? exion sur les conditions pratiques de l'observation s'adresse aussi bien aux professionnels des enquêtes, aux chercheurs en sciences sociales qu'à l'étudiant devant réaliser son premier mémoire de recherche.
En tant que femmes, nous sommes tous les jours les cibles d'interpellations, de harcèlement, d'agressions verbales, physiques ou sexuelles plus ou moins graves, plus ou moins violentes, au travail, dans l'espace public et privé. Souvent nous ne savons pas comment réagir, comment dire non, et comment faire comprendre que, lorsque nous disons non, c'est non. L'autodéfense pour femmes - qui n'a rien à voir avec du kung-fu -, ce sont tous les petits et grands moyens de se sentir plus fortes, plus sûres de soi et plus aptes à se protéger et à se défendre dans toutes les situations de la vie quotidienne, que ce soit au niveau mental, émotionnel, verbal ou, en dernier recours, physique. Comment reconnaître et prévenir une situation d'agression ? Comment réagir efficacement, savoir se protéger et éviter la violence ? Ce guide pratique propose une série d'astuces simples et faciles pour poser ses limites et se sortir de situations difficiles : identifier le type d'agression et la psychologie de l'agresseur, utiliser et gérer ses émotions, prévenir la violence par la défense verbale et la désescalade du conflit, mobiliser des tactiques de diversion et de fuite, faire jouer la solidarité, savoir où frapper pour faire mal... Contre tous les stéréotypes qui interdisent habituellement aux femmes de prendre leur sécurité en main, il faut apprendre à dire non et oser se défendre.
Depuis une dizaine d'années, les caméras de vidéosurveillance ont envahi notre paysage urbain. Une frénésie sécuritaire qui fait déjà l'objet d'abondantes critiques mais qui dissimule encore ses véritables failles, systémiques, techniques, juridiques, tout en banalisant chaque jour un peu plus une idéologie d'autosurveillance généralisée. Depuis les années 2000, les caméras de vidéosurveillance et de vidéoprotection ont envahi notre paysage urbain. Cette nouvelle manière de protéger la population fait couler beaucoup d'encre. Or les prismes dominants (sécurité versus liberté) et les images mobilisées (du Panoptique à Big Brother, en passant par Minority Report), en disent plus sur les fantasmes collectifs que sur les réalités concrètes de ce dispositif. Dans ce récit d'enquête, au plus près des expériences et des représentations des acteurs publics et privés qui utilisent la vidéosurveillance au quotidien, Elodie Lemaire passe au crible les idées reçues sur cet oeil sécuritaire, pour mieux en identifier les vrais dangers. En nous faisant pénétrer dans les salles de contrôle et les coulisses des tribunaux, l'auteure montre que les usages de la vidéosurveillance sont loin d'être conformes à sa réputation de " couteau suisse de la sécurité " ou de " reine des preuves ". Mais ces limites cachent d'autres dérives bien réelles, comme la banalisation d'une idéologie qui construit progressivement notre vision sécuritaire du monde social.
Le Grand Remplacement est à nos portes ! ", "La civilisation européenne est menacée ! ", "Le féminisme a proclamé la fin des hommes ! ", "Les valeurs de la nation sont bafouées ! "... Ce bref florilège serait risible par son absurdité s'il ne cachait pas des croyances bien réelles et une percée idéologique virulente, appelant à un nécessaire retour aux sources du "roman national". C'est donc à déjouer les pièges de cette fiction que s'emploie Elise Thiébaut. Elle s'interroge d'abord sur sa propre "identité" : qu'est-ce que l'histoire de cette Française dite "de souche" a-t-elle à nous dire de l'histoire de France ? En se livrant à des tests ADN, à des recherches généalogiques et archivistiques, elle pose des questions qui révèlent des tabous et impensés de la mémoire collective. Que nous apprend la génétique ? Quels sont les liens entre généalogie et patriarcat ? Quel impact la traite négrière et la colonisation ont-elles eu sur sa famille et plus largement sur son pays ? Quel rôle les cocottes et courtisanes du XIXe siècle ont-elles joué dans le mythe de la séduction à la française ? Avec un plaisir aigu et une vivacité pugnace, l'autrice livre une autobiographie de la France singulière comme antidote au roman national.