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Archives Dada. Chronique
Dachy Marc
HAZAN
48,25 €
Épuisé
EAN :9782754100090
Résultat de plus de vingt ans de recherches et de collationnement de documents en langue allemande, anglaise, italienne, néerlandaise, française, voire japonaise, le présent ouvrage se présente comme un somme sur Dada, des origines à nos jours, développée en deux volumes. Dans une première partie, Archives Dada, rassemble en un gros volume l'essentiel des textes, témoignages, communiqués, affiches, programmes, correspondances, écrits, déclarations théoriques, interviews relatifs à l'histoire de Dada de 1916 à 1924 : période d'activité du mouvement Dada. L'articulation de cette masse de documents est répartie par foyer artistique, Zurich, Paris, Berlin, Hanovre, Pays-Bas, New York, etc, à l'exception des textes traitant des prémices et des prolongements du mouvement. Dans ces sections, l'ordre des textes est regroupé autour de « noeuds » : événements, enjeux, expositions ou manifestations. Chaque texte fait l'objet d'une présentation et d'annotations par l'auteur. L'intérêt capital de cette publication réside dans l'élaboration de cet ensemble de textes inédits ou ignorés (de textes majeurs connus mais trop souvent hors d'atteinte et non traduite jusqu'ici) au travers desquels les artistes dadaïstes témoignent eux-mêmes de ce que fut ce mouvement international. Dans une seconde partie une Chroniques de Dada restitue mois par mois, avec une précision extraordinaire, la trame chronologique de l'aventure Dada, ceci de ses origines en 1916 aux années 60. Ces faits, ainsi relatés et remis dans la perspective du temps, du rythme parfois frénétique des manifestations et des rencontres souvent violentes comme dans celui du temps de la création, sont non seulement rapportés avec un luxe de détails, historiquement vérifiés, mais commentés de manière critique : éclairage qui nous en fait apprécier le juste poids et la véritable incidence. Les événements ou oeuvres les plus importants font l'objet en outre d'un développement plus approfondi, en marge de la trame chronologique. Celle-ci est divisée par années, mois et centres artistiques.
Kurt Schwitters, oscillant entre constructivisme et Dada, est LE grand artiste de l'avant-garde allemande. La construction pro gressive, de 1922 à 1937, à Hanovre, dans son immeuble, d'une "colonne" appelée Cathédrale de la misère érotique ou Merzbau (construction merz) débouche sur une architecture stupéfiante, une oeuvre phare, exceptionnelle, mythique, unique dans l'histoire de l'art, qui invite à entrer dans l'intelligence des conceptions singulières du génie enjoué de Schwitters (collages, peintures, assemblages, poèmes, typographies). Son destin fut brisé par l'exil quand il dut fuir le nazisme. Il mourut en Angleterre en 1948, non sans avoir recommencé deux fois sa colonne.
Résumé : Ce livre est plus qu'une enquête passionnante au pays des avant-gardes japonaises : sa lecture est une invitation au voyage et une incitation à découvrir un territoire artistique inouï, en compagnie d'un éminent spécialiste de l'art contemporain. Grâce au récit de Marc Dachy, qui nous emmène autant à Osaka, Tokyo qu'à Paris, Berlin, New York ou Budapest, on s'aperçoit que le lapon, dont on célèbre généralement la grâce des arts traditionnels, compte aussi, dans le domaine des arts modernes et contemporains, des moments d'une force, d'une richesse et d'une audace créatrices exceptionnels. Que ce soit le groupe constructionniste Mavo des années 20, dans le fil de la sensibilité dada -constructiviste, ou le mouvement d'artistes performeurs, peintres et sculpteurs, Gutai, précurseurs des happenings, dans les années 50, ou bien encore, dans les années 60, les Organisateurs Neo Dada, sans oublier Fluxus et divers groupes apparus autour du néo-dadaïsme : l'analyse de toutes ces tendances permet enfin, et pour la première fois, de mettre en perspective les productions de l'avant-garde internationale et leurs réseaux actifs, en les observant à travers le prisme nippon.
Raoul Hausmann, artiste phare du XXe siècle, incarne Dada et une liberté à réinventer. Ce livre retrace son odyssée, à Ibiza et au-delà. Penseur érudit d'une architecture primitive, historien de l'art singulier, anthropologue et photographe, auteur de photomontages cinglants et du livre rare et démesuré Hyle, Raoul Hausmann donne à Dada une autre ampleur, poursuivant le mouvement au-delà des bornes chronologiques convenues (1916-1923). Chassé de l'Allemagne nazie où il est classé dès 1933 parmi les artistes "dégénérés", Raoul Hausmann quitte précipitamment le pays au lendemain de l'incendie du Reichstag. Débute en exil solaire et terrible à la fois, une épopée méconnue ayant pour origine une petite île alors oubliée du commerce des hommes, Ibiza. Hausmann s'y passionne pour l'architecture populaire, cubique et atemporelle, photographie les maisons blanches, en donne une étude anthropologique et projette même une "nouvelle histoire de l'art" interrogeant jusqu'à la nature de la vision. Hausmann fait éclater les catégories, les habitudes, les certitudes. "Plus grand agitateur culturel" du Berlin des années 1920, selon son ami Franz Jung, il inaugure une autre manière de vivre - comme une préhistoire de la contre-culture des années 1970. Depuis Dada jusqu'aux développements qu'il donne au mouvement après la Deuxième Guerre mondiale, période la plus méconnue de son oeuvre mais non la moins fertile, Raoul Hausmann démontre sans relâche que, résolument, "l'homme nouveau doit avoir le courage d'être nouveau". A partir d'archives inédites, cet ouvrage fait dialoguer Hausmann avec ses contemporains, Jean Arp, Tristan Tzara, Cari Einstein, Otto Gross, Leo Frobenius, ou encore Walter Benjamin, qui se trouvait à Ibiza au même moment que lui.
Nouvelle version reliée avec couverture en simili soie et rubans, pages intérieures en "papier de riz".Le Pont Nihonbashi, le Mont Fuji, et la nature toujours présente, les jeux de lumière et de transparence à travers les sudare, le théâtre Kabuki, les courtisanes des maisons vertes, les visages et le miroir? autant de thèmes qui sont source d?inspiration permanente pour les artistes de l?Ukiyo-e, à travers les siècles.Suivant une trame historique de la fin du xviie siècle jusqu?à nos jours, Nelly Delay explique la permanence de ces thèmes dans l?art de l?estampe. Elle décrit le contexte historique, culturel et social dans lequel cet art a vu le jour et évolué au cours des siècles et montre combien il est profondément ancré dans la civilisation japonaise.Elle explique les origines de l?estampe et la voie que des audacieux comme Moronobu et Kiyonobu ont suivie en réalisant les premiers bois pour des tirages exécutés en noir et blanc. Elle montre comment les artistes du xviiie siècle et leurs estampes de brocart - et parmi eux Harunobu, qui eut le premier l?idée d?utiliser toutes les possibilités de la couleur - permirent à l?Ukiyo-e d?accéder par la suite à un véritable âge d?or : Utamaro, éternellement inspiré par les femmes, Sharaku et les visages d?acteurs, Hokusai, le « fou du dessin », Hiroshige et la nature, Kuniyoshi et ses thèmes fantastiques, Toyharu, Shiba Kokan et bien d?autres?Si le livre suit un plan chronologique qui s?impose sur pareil sujet, l?auteur établit toutefois des comparaisons entre artistes d?époques très différentes afin de faire percevoir l?art de l?estampe hors du temps, au-delà des euvres et des écoles. L?originalité et l?abondance de l?iconographie, la richesse des informations rassemblées au fil des chapitres et la diversité des thèmes abordés font de ce livre, très illustré et vivant, un précieux guide du Japon traditionnel. Le style adopté le rend accessible à un large public alors que l?importance des annexes - où sont présentés notamment les étapes de fabrication, les cachets de censeurs et d?éditeurs, les signatures des artistes, les formats, les techniques et les couleurs - en fait un outil scientifique appréciable par les spécialistes, les collectionneurs et les amateurs avertis. Notes Biographiques : Historienne d?art, Nelly Delay est spécialiste d?art japonais ancien. Elle a organisé de nombreuses expositions pour lesquelles elle a publiée des catalogues raisonnés sur des sujets peu explorés, notamment « Le Dessin Japonais », « Peintres de la cour du Prince Genji », « Japon-Occident ». En 2002 elle a été nommée Officier des Arts et Lettres après avoir réalisé la donation de la « collection d?Art Japonais Norbert Lagane » au musée Guimet. Outre ses conférences données au CNRS, à l?OCDE et dans différents organismes culturels, elle est l?auteur, entre autres, de « l?Estampe Japonaise » (Editions Hazan 1993) ; « Le Japon Eternel » (Découverte Gallimard 1998), « Le Monde de l?Estampe Japonaise » (Hors série Découverte Gallimard), « Le Jeu de l?Eternel et de l?Ephémère » (Editions Philippe Picquier 2004), « Soleil rouge, chefs d?euvre de la peinture japonaise » (Editions Phebus 2007).
Résumé : La Grèce antique nous a laissé un immense patrimoine littéraire, architectural et iconographique. Ce guide s'intéresse plus particulièrement à la polis, la cité entendue comme la forme la plus typique et la plus originale d'organisation politico-étatique du monde grec. La période considérée débute donc au VIIIe siècle avant l'ère chrétienne et s'achève au moment du passage à l'hellénisme, représenté par la date symbolique de l'avènement d'Alexandre le Grand. Sur le plan géographique, le choix de se borner à la Grèce proprement dite, en excluant les réalités "coloniales", et notamment la Grande-Grèce, a été dicté par l'existence de spécificités artistiques et culturelles nécessitant un traitement particulier. Dans ces limites temporelles et ces bornes spatiales ainsi définies, l'exposé s'articule en sept chapitres présentant les personnages clefs, l'organisation sociale, les divinités et la religion, la vie quotidienne, le monde des morts et la ville. Le dernier chapitre répertorie un grand nombre de centres urbains et de monuments. Une carte, une liste des musées, une chronologie, un index et une bibliographie complètent ce volume.
Objet et sujet de tous les regards, le visage humain est omniprésent et toujours difficile à saisir : jamais nous ne pouvons être tout à fait certains qu'il se livre entièrement à nous. En partie en raison de cette ambivalence, il est devenu un objet d'étude au croisement de disciplines fort diverses, de la neurophysiologie à la philosophie du corps, de l'anthropologie culturelle à l'histoire des arts visuels. Il est ainsi analysé aussi bien comme enveloppe, surface, matériau, médium, théâtre des opérations, objet culturel, social, et politique, mais peut-être avant tout comme une prérogative de l'espèce humaine. Or toutes les interrogations qu'il suscite convergent vers une question à la fois très simple dans sa formulation et infiniment complexe dans les multiples réponses que l'on peut y apporter : qu'est-ce qu'un visage ? En choisissant une approche encyclopédique dans un ouvrage richement illustré, l'auteur favorise plusieurs types de lectures : une lecture méthodique, mais aussi des consultations ponctuelles et des découvertes aléatoires, afin de restituer un peu de ce que les recherches menées lors de cette enquête doivent au hasard des rencontres, des profils perdus et des singuliers face-à-face.
Les guides des Arts deviennent les guides Hazan ! Qu'est-ce qu'une estampe ? Quelle est la différence entre une estampe originale et une estampe de reproduction ? Comment distinguer des oeuvres réalisées selon des techniques différentes ? Une estampe signée a-t-elle plus de valeur qu'une autre non signée ? En répondant à ces questions, ce livre analyse la place de la gravure au sein de l'histoire de l'art, du point de vue technique, social et historique. Etroitement liée à l'invention de l'imprimerie typographique (vers 1450), elle est caractérisée par sa reproductibilité, qui lui a fait d'emblée bénéficier d'une diffusion inégalée, et par son coût relativement bas, qui a favorisé la liberté d'expression des artistes, en leur permettant de réaliser leurs oeuvres indépendamment des commanditaires et des modes. Depuis les origines, l'estampe remplit plusieurs fonctions : instrument de recherche et de témoignage pour les géographes et les explorateurs, moyen de dénonciation des crimes et injustices, outil scientifique, support des mouvements de pensée révolutionnaires, vecteur publicitaire des courants artistiques, expression de l'art populaire. De grands noms lui ont donné ses lettres de noblesse : Andrea Mantegna, Pollaiolo, Dürer, Rembrandt, Goya, les artistes français au XIXe siècle, Picasso. Sur le plan technique, elle n'a cessé d'évoluer, introduisant des techniques telles que la lithographie, au XIXe siècle. Aujourd'hui, elle reste l'un des outils les plus efficaces de circulation des oeuvres d'art. Cet ouvrage, amplement illustré, propose au lecteur un glossaire, qui l'aidera à parfaire sa connaissance du sujet.