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Epidémiologie de terrain. Méthodes et applications
Dabis François ; Desenclos Jean-Claude
JOHN LIBBEY
79,00 €
Épuisé
EAN :9782742008032
De profonds bouleversements dans te domaine de la santé publique sont survenus au cours de ces vingt dernières années. Ils ont conduit tes épidémiologistes à relever de nouveaux défis méthodologiques et techniques liés à ta mondialisation et la montée en puissance du secteur de ta santé dans les enjeux de sécurité, de développement et de relations internationales, mais aussi à l'émergence de menaces sanitaires planétaires, à la complexité croissante et à l'intrication des déterminants de la santé et, enfin, à la révolution des biotechnologies et des technologies de l'information et de la communication. Ces nouveaux enjeux et ce paysage rapidement évolutif de ta santé publique suscitent, de la part des populations, de la société et des décideurs, des attentes et des exigences vis-à-vis des épidémiologistes pour étayer les décisions politiques et les choix individuels sur la base des meilleures évidences scientifiques et épidémiologiques disponibles. Dans ce contexte, les épidémiologistes doivent aujourd'hui acquérir et actualiser en permanence leurs connaissances et leurs compétences pour mettre en oeuvre, sur le terrain, des méthodes et des outils de plus en plus sophistiqués visant à prendre en compte des phénomènes de santé publique de plus en plus complexes, nécessitant pourtant te plus souvent des décisions et une gestion de plus en plus rapides. En termes simples et à partir d'exemples réels, les auteurs de ce livre expliquent comment le mode de raisonnement et la méthodologie épidémiologiques s'appliquent sur le terrain. L'objectif poursuivi est de fournir à tous ceux ou celles, médecins ou pas, qui en ont l'usage en pratique professionnelle, un manuel de référence adapté aux évolutions de cette discipline.
Dans ce récit de guerre d'une rare intensité, le lecteur est plongé au sein d'une unité de combat lors de l'opération Barkhane. Sa mission : frapper au coeur du repaire djihadiste. Dans l'environnement fascinant du désert, au coeur du territoire touareg, le colonel Dabas, commandant le Groupement tactique désert Ardent, raconte l'action sans relâche de ces hommes d'honneur, que les circonstances extrêmes subliment. Il nous fait partager le danger omniprésent, la prise de risques nécessaire pour remplir la mission, la fraternité d'armes, les joies et les peines. Il emmène le lecteur dans les dunes de sable, sous une chaleur écrasante, où la mort peut surgir à tout instant et où la ruse du tacticien, la bataille de l'influence et la force morale sont aussi décisives qu'un canon de 155 mm. A l'heure où la France vient de mettre un terme à Barkhane, Septentrion permet de mieux comprendre la complexité de cette opération et ses enjeux. Un livre à lire absolument sur le sens de la vie et de l'engagement.
Le corps humain est une merveilleuse machine très fragile et vulnérable. La pandémie qui sévit en 2020 sur le globe terrestre en est une révélation irréfutable. L’auteur brosse un rapide rappel de l’origine de notre système planétaire et de l’arrivée de la vie sous toutes ses formes sur notre planète. Il constate que l’homme n’est qu’un modeste élément de la nature dans son ensemble, un simple mammifère, et qu’il n’est pas indispensable à l’existence de celle-ci. Il retrace alors son cheminement depuis son origine à nos jours afin d’émettre des hypothèses sur son avenir… La recherche d’un bonheur fugitif n’est pas toujours de bons conseils et fait souvent oublier la fragilité de ce corps humain et de notre globe terrestre. Cela peut conduire à l’auto-destruction de la race...
Quand le virus de la passion progresse et commence à faire des ravages, écrit François Dabin, peu de choses peuvent s'interposer. " Depuis l'enfance, le virus qui a contaminé Jean-Claude est celui de l'aviation. Fasciné par les machines ailées, ceux qui les pilotent et l'univers amical des aéro-clubs, cet adolescent n'aspire qu'à voler à son tour, à planer, à voir le monde d'en haut. Aussi fréquente-t-il assidûment l'aérodrome local, assistant, émerveillé, aux envols et atterrissages des avions et autres planeurs. C'est là que Francis, lui-même pilote, le remarque et décèle, dans ses yeux, la flamme de la passion. C'est lui aussi qui l'entraîne pour la première fois dans ce monde fantasmé. A lui enfin que Jean-Claude présente ses parents qui, prenant conscience de l'enthousiasme de leur fils, autoriseront son premier vol. Une expérience quasi mystique pour le jeune homme, alors décidé à entamer une longue formation de pilote. Biographie romancée, " La Vengeance du ciel " est un texte écrit dans le souvenir de tous les pilotes foudroyés dans leur passion, de tous ceux qui ont vu leur éden se transformer en enfer. Jean-Claude, héros de ce récit où l'aviation se fait impérative et omniprésente, devient alors l'incarnation d'une vie doublement sacrifiée. Sacrifiée, dans le sens noble du terme, car entièrement dédiée à la réalisation de son rêve. Sacrifiée car cruellement interrompue alors que s'ouvrait à lui une prometteuse carrière de pilote. Dans cette oeuvre où la passion aéronautique se teinte de l'amertume des survivants, François Dabin rend un hommage juste et sensible à tous les précipités des cieux.
Résumé : May 27, 2000, the mythical aerobatic couple known in the U.S. as the French Connection Airshow, disappeared in flight. Little known in France, Daniel Héligoin and Montaine Mallet, aboard two French planes, resonated with North America crowds attending the many shows they performed in for almost 27 years. They were the only couple in the world to achieve a genuine aerial ballet, with music or poetry... François Dabin was the instructor who took Montaine on her first flight which led to her Private Pilot Airplane rating before she met Daniel Héligoin. Her history and their destiny all have common dreams and tragedy. After several stories about general aviation, François Dabin had to trace the extraordinary lives of these minstrels of the sky he knew well.
Un peu d'histoire° La maladie de Parkinson est une affection aux multiples facettes: à côté des troubles moteurs qui sont les plus visibles, la maladie comporte des troubles qui ne touchent pas la motricité. Ils sont appelés troubles «non moteurs».° Les troubles non moteurs, qui vont nous intéresser tout au long de cet ouvrage, ont été longtemps mis de côté et méconnus ou ignorés. De la même façon que pour les aspects moteurs de cette maladie, les aspects non moteurs sont présents de façon différente d'une personne à une autre. La maladie de Parkinson est une maladie unique, mais ses manifestations sont multiples...C'est en 1817 que Sir James Parkinson décrit pour la première fois la maladie qui portera son nom, soulignant les troubles moteurs, en particulier le tremblement, la lenteur, la raideur. À cette époque déjà, sa description inclut les troubles du sommeil, la constipation, les troubles urinaires, l'apathie et les difficultés cognitives (mémoire, raisonnement). James Parkinson avait donc déjà repéré les troubles appelés aujourd'hui «non moteurs».En 1865, Trousseau montre qu'il existe des formes de maladie de Parkinson sans tremblement et donne une première description de la lenteur dans les mouvements spontanés (appelée akinésie).En 1872, Charcot décrit la raideur ou rigidité. Tremblement, akinésie et rigidité forment les trois principaux symptômes de la maladie.En 1912, Lewy décrit des inclusions situées dans les neurones de la substance noire qu'on appelle maintenant les corps de Lewy.En 1919, la localisation cérébrale des anomalies responsables de la maladie est démontrée. C'est l'atteinte de la substance noire qui semble être importante. Il s'agit d'une structure située à la base du cerveau, et qui regroupe les neurones dopaminergiques, localisés ici en grand nombre. Ce sont les neurones qui utilisent pour signal le neurotransmetteur appelé la dopamine.Il faudra attendre le milieu du XXe siècle pour voir enfin des avancées significatives en ce qui concerne le traitement de la maladie de Parkinson.En 1960, après avoir décrit les effets de la baisse de la dopamine dans le cerveau de malades parkinsoniens, deux chercheurs américains donnent pour la première fois la lévodopa (ou L-dopa), précurseur de la dopamine, à leurs patients.Un traitement efficace est alors possible. Il deviendra le traitement majeur, aujourd'hui encore, dans la maladie de Parkinson.À la même période, des traitements autres que médicamenteux sont entrepris. Ces traitements par neurochirurgie ont à l'époque uniquement pour but de traiter le tremblement.Dans les années 70, apparaît une nouvelle classe de médicaments, les agonistes dopaminergiques, qui ne cesseront d'être améliorés ensuite.Les vingt dernières années ont permis d'avancer sur la connaissance des structures cérébrales et de leur dysfonctionnement expliquant les symptômes de la maladie de Parkinson.Les études actuelles se poursuivent, à la recherche des causes de la maladie, qui ne sont certainement pas uniques, mais multiples. En parallèle, la recherche de nouveaux traitements est menée tout au long de ces dernières années.À côté des traitements dits «symptomatiques» (parce qu'ils font disparaître les symptômes moteurs) qui visent à réduire les difficultés motrices en rétablissant la transmission dopaminergique, les chercheurs poursuivent les études sur les traitements dits «neuroprotecteurs». Ceux-ci pourraient en effet ralentir l'évolution de la maladie, en protégeant les neurones qui ne sont pas encore touchés.(...)