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Les ingénieurs du chaos
da Empoli Giuliano
LATTES
19,55 €
Épuisé
EAN :9782709664066
Le carnaval, disait Goethe en parcourant les rues de Rome, est une fête que le peuple se donne à lui-même". Un peu partout, en Europe et ailleurs, la montée des populismes se présente sous la forme d'une danse effrénée qui renverse toutes les règles établies et les transforme en leur contraire. Aux yeux de leurs électeurs, les défauts des leaders populistes se muent en qualités. Leur inexpérience est la preuve qu'ils n'appartiennent pas au cercle corrompu des élites et leur incompétence, le gage de leur authenticité. Les tensions qu'ils produisent au niveau international sont l'illustration de leur indépendance et les fake news, qui jalonnent leur propagande, la marque de leur liberté de penser. Dans le monde de Donald Trump, de Boris Johnson et de Matteo Salvini, chaque jour porte sa gaffe, sa polémique, son coup d'éclat. Pourtant, derrière les apparences débridées du carnaval populiste, se cache le travail acharné de dizaines de spin-doctors, d'idéologues et, de plus en plus souvent, de scientifiques et d'experts du Big Data, sans lesquels ces leaders populistes ne seraient jamais parvenus au pouvoir. Ce sont ces ingénieurs du chaos, dont Giuliano da Empoli brosse le portrait. Du récit incroyable de la petite entreprise de web-marketing devenue le premier parti italien, en passant par les physiciens qui ont assuré la victoire du Brexit et par les communicants qui ont changé le visage de l'Europe de l'Est, jusqu'aux théoriciens de la droite américaine qui ont propulsé Donald Trump à la Maison Blanche, cette enquête passionnante et inédite dévoile les coulisses du mouvement populiste global. Il en résulte une galerie de personnages hauts en couleur, presque tous inconnus du grand public, et qui sont pourtant en train de changer les règles du jeu politique et le visage de nos sociétés.
Novembre 1941. L?Allemagne est sur le point de gagner la guerre. L?armée du Troisième Reich est aux portes de Moscou.Pour Himmler, le chef des SS, la victoire sera définitive s?il parvient à s?emparer d?une swastika sacrée disparue en Europe. Pour Churchill, il faut absolument retrouver cette relique avant les nazis. Chacun compte sur Tristan Marcas, agent double au passé obscur.Au ceur de cette guerre occulte entre les forces du Bien et du Mal, Laure, la résistante française, et Erika, l?archéologue allemande, vont s?affronter dans une lutte sans merci.De Berlin à Londres, de la Crête mystérieuse à l?Italie de Mussolini, qui l?emportera dans ce duel entre l?ombre et la lumière ?Et si la vérité se trouvait dans la jeunesse aux secrets interdits d?un certain Adolf Hitler ? Notes Biographiques : Éric Giacometti est écrivain et ancien journaliste. Il est aussi le scénariste de la bande dessinée Largo Winch. Jacques Ravenne est écrivain, Franc-maçon, spécialiste de la Révolution, et auteur de livres historiques.
Les jeunes héroïnes de Katherine Heiny sont intelligentes, sexy et souvent impitoyables. Maya est amoureuse de son petit ami et de son patron. L'amant de Sadie l'appelle tout en partant rejoindre sa femme à une thérapie de couple. Gwen en pince pour son colocataire, un homme qui est capable de lui tenir la main avant de lui dire qu'il la trouve moite. Et Sasha accepte de prendre un verre avec l'épouse de son amant, ce qu'elle regrette aussitôt. Au cours de ces onze instantanés de vie, à la fois follement drôles et émouvants, elles vont se débattre avec des invités inopportuns, des fêtes d'anniversaire désastreuses, des amis loyaux mais paumés et faire face à des situations beaucoup trop compliquées. De formidables portraits de jeunes femmes d'aujourd'hui dans leur quête d'amour et de sens.
Comprendre et protéger le plus grand organe de notre corps à tous les âges de la vie Qu'est-ce que la peau et à quoi sert-elle ? Comment vieillit-elle ? Qu'est-ce qu'une irritation, une rougeur, une allergie ? Comment s'en occuper, l'accompagner, en prendre soin ? Qu'est-ce qu'une cellule, un poil ? Comment travaillent-ils ensemble pour évoluer, réparer, cicatriser ? Que se passe-t-il quand on se gratte, qu'on se tatoue, que l'on bronze ? Quelle est la valeur des produits que l'on s'étale sur le corps ? La peau est le seul organe visible de notre corps, c'est ce que par quoi on touche et ce par quoi on est touché. C'est une barrière protectrice, et l'expression immédiate de notre intériorité la plus angoissée. On peut la déguiser, la faire luire, la tatouer, la maquiller ou la faire mentir. Mais pourtant nous ignorons ce qu'elle est. Sa structure, sa limite, son évolution et ses besoins nous sont le plus souvent inconnus. En vieillissant, la peau s'amincit, perd de son élasticité, se déshydrate et se fragilise. Celle d'un adolescent souffre de l'explosion hormonale de son organisme, et l'on se trompe souvent en croyant que la nourriture a un quelconque effet sur l'acné. On ne sait pas réellement ce que valent les cosmétiques, quelles sont les conséquences profondes de la chirurgie. Une large partie de ce livre est consacrée à ces petits maux qui empoisonnent parfois notre vie et aux recettes que l'on peut utiliser pour mieux vivre nos peaux, dans leur pluralité et leur différence. L'auteur nous parle de ce qu'il connait, avec le ton si particulier du médecin de famille tantôt sérieux, tantôt blagueur, mais qui cherche toujours à nous apaiser.
Résumé : Les véritables origines de l'histoire du Déluge Tout le monde connaît l'histoire de l'Arche de Noé et du Déluge telle qu'elle est racontée dans la Genèse. Depuis les années 1870, on sait qu'une autre histoire, similaire mais beaucoup plus ancienne, existait déjà depuis des siècles dans l'antique Babylone. Mais celle-ci demeurait nimbée de mystère. Conservateur au British Museum et spécialiste international de la Mésopotamie ancienne, Irving Finkel s'est retrouvé plongé dans une enquête policière inédite lorsqu'un visiteur lui a apporté au musée la mystérieuse tablette qu'il avait héritée de son père. Cette dernière ne présente pas seulement une nouvelle version du récit diluvien babylonien : l'auteur antique y décrit aussi la taille et la forme d'une Arche tout à fait inattendue, et livre les caractéristiques détaillées de sa construction. On découvrira ainsi le lieu où les Babyloniens croyaient que l'Arche avait accosté ainsi qu'une nouvelle explication de l'introduction de cette histoire dans le texte de la Bible. L'Arche avant Noé, Les véritables origines de l'histoire du Déluge nous entraîne dans une authentique exploration, du monde fascinant des écritures antiques. Traduit de l'anglais par Olivier Lebleu.
Résumé : Faut-il ranger le Manifeste du parti communiste parmi les documents qui jettent un regard éclairant sur le passé, et rien de plus ? Dans un paradoxe proprement dialectique, même les impasses et les échecs du communisme du XXe siècle, clairement fondés sur les limites du Manifeste, témoignent de l'actualité de ce texte : la solution marxiste classique a échoué, mais le problème demeure. Le communisme, aujourd'hui, n'est pas le nom d'une solution mais celui d'un problème, celui des communs dans toutes leurs dimensions : les communs de la nature, menacés par la pollution et l'exploitation ; les communs biogénétiques - le transhumanisme devient une perspective réaliste ; nos communs culturels, au premier rang desquels le langage, nos outils de communication et d'éducation, mais aussi les infrastructures et, last but not least, les communs comme espace universel de l'humanité, un espace dont personne ne devrait être exclu.
Résumé : Le XXe siècle fut aussi celui du communisme : son irruption violente, les espoirs immenses qu'il suscita sur tous les continents, son apogée et sa trahison dans le stalinisme, enfin sa chute. Au-delà des querelles portant sur l'ampleur de ses méfaits ou le nombre de ses victimes, l'illusion qui en serait le fondement ou le mensonge qui en aurait permis la survie, Alexandre Adler en retrace l'histoire mondiale. Loin de toute orthodoxie, il offre une lecture originale d'un séisme politique dont on chercherait aujourd'hui en vain l'équivalent.
Cassirer Ernst ; Hendel Charles W ; Vergely Bertra
Résumé : Avril 1945. Ernst Cassirer achève peu avant de mourir Le mythe de l'Etat : un ouvrage réalisé à la demande de ses amis afin de tenter de comprendre les origines et les causes du nazisme. Sans jamais prétendre réduire le tragique de l'Histoire, mais sans renoncer non plus à toute explication, il invite la modernité à repenser son rapport au mythe. Les déformations qu'il fait subir à la pensée ne sont-elles pas la préfiguration, voire la caution, des violences politiques qui viennent ensanglanter les sociétés ? L'obscur besoin d'ordre qu'il véhicule et qui hante les fondements de la culture n'est-il pas responsable de la transformation de celle-ci en cauchemar, lorsqu'elle s'avise de ne plus lui résister mais de se confondre avec lui ? Le XXe siècle n'a-t-il pas basculé dans le tragique parce que subitement la culture s'est mise à célébrer le culte du héros, de la race et de l'Etat tout en versant dans un pessimisme dénigrant la Raison ? Ce livre peut être considéré, à bien des égards, comme le testament philosophique de l'un des plus grands penseurs de ce siècle, et en tout cas du plus digne héritier des Lumières. Livre savant attaché à reconstituer la mémoire de la Raison en refaisant l'histoire de toute la pensée politique, c'est aussi un livre de philosophe plaidant, à travers une critique du mythe, pour que la raison politique ne déroge pas à la plus haute de ses fonctions : réaffirmer la culture contre les tentations d'ériger l'idéologie, et donc la violence, en raison. Pour Cassirer, trois cultes particuliers ont propagé la déraison en politique : 1/ le culte du héros qui défend la nécessité de dirigeants politiques forts, voire d'hommes providentiels ; 2/ le culte de la race, véhiculé par Gobineau ; 3/ la conception hégélienne de l'Etat, dans laquelle l'institution étatique n'a pas à être limitée par les droits individuels, car elle est une réalité suprême, transcendante, divine, qui n'a sa finalité qu'en elle-même. Cassirer reproche à cette théorie de fournir une justification à la toute-puissance de l'Etat totalitaire.
Résumé : " Populisme ", " néolibéralisme ", " nationalisme " : les mots se bousculent et pourtant l'insatisfaction demeure. Pour décrire ce qui nous arrive, nous ne manquons pas de savoirs. La crise de la démocratie fait l'objet de diagnostics récurrents. Mais c'est la stupeur qui domine, comme si la nouveauté du présent contribuait encore à accroître l'inquiétude. Et si cette nouveauté tant de fois mise en avant était un obstacle à la compréhension ? Ce livre décrit la rencontre entre un philosophe inquiet du présent politique et l'année 1938. Tombé presque par hasard sur la presse française de 1938, l'auteur est allé de surprise en surprise. Au-delà de ce qui est bien connu (les accords de Munich et la supposée " faiblesse des démocraties "), il a découvert des faits, mais aussi une langue, une logique et des obsessions étrangement parallèles à ce que nous vivons. L'abandon de la politique de Front populaire, une demande insatiable d'autorité, les appels de plus en plus incantatoires à la démocratie contre la montée des nationalismes, une immense fatigue à l'égard du droit et de la justice : l'auteur a vu dans ce passé une image de notre présent. Ce livre ne raconte pas l'histoire de l'avant-guerre, il n'entonne pas non plus le couplet attendu du " retour des années 30 ". Il fait le récit d'un trouble : pourquoi 1938 nous éclaire-t-il tant sur 2018 ? Non sur les événements, bien sûr, mais sur une manière de les interpréter systématiquement dans le sens du pire. " Récidive ", c'est le nom d'une errance dans un passé que l'auteur croyait clôt. C'est aussi le risque d'une nouvelle défaite.