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Marseille Monuments
D'ortoli Catherine ; Dureuil-Bourachau Catherine
PARENTHESES
36,00 €
Épuisé
EAN :9782863643372
Depuis sa fondation, il y a vingt-six siècles, Marseille n'a eu de cesse de se bâtir et de se reconstruire, effaçant parfois ses vestiges les plus anciens pour s'adapter aux exigences des époques successives. De ces jeux de l'histoire est issu un paysage urbain aussi composite qu'exceptionnel, où se côtoient sites antiques, églises médiévales, bastides, villas et bâtiments industriels. Choisies dans une collection unique en France, les aquarelles réunies dans cet ouvrage décrivent, avec une extrême minutie, une centaine de ces édifices, monuments historiques ou bâtiments remarquables. Devant elles, et au travers des textes qui les accompagnent, on prend la mesure de toute la richesse, de la diversité de styles et de la fragilité de ces témoins de l'histoire. Mais surtout, l'envie naît de partir à leur découverte ou de les observer d'un oeil neuf. Curieux, passionné, simple visiteur : il n'y a plus qu'à se saisir de ce livre et à suivre les déambulations patrimoniales qu'il offre, comme de précieux présents.
En octobre 1990, paraissait la première édition de cet ouvrage sur la Neuville... Cette école et sa démarche n'étaient alors connues que de leurs amis et d'une poignée de spécialistes, auxquels on pouvait ajouter les enfants et parents rencontrés en chemin... tout juste de quoi remplir le jardin pour une fête de fin d'année et pourtant ce livre s'est vendu à des dizaines de milliers d'exemplaires... Ecrire, puis faire publier L'Ecole avec Française Dolto, c'était d'abord, pour eux, l'occasion de témoigner, de laisser une trace. Sûrement pas d'adresser un message à ceux qui ne les connaissaient pas. Et puis, au fil des ans, il y a eu encore tous ceux qui leur ont envoyé une lettre, juste pour leur demander : " Est-ce que vous existez encore... ? " avec l'espoir que la Neuville ne soit pas juste une étoile filante, les obligeant ainsi à prendre en compte ce public qui n'existait pas pour eux, avant... Philippe Meirieu a souhaité rééditer, pour sa nouvelle collection Innovations, cet ouvrage devenu un classique et un objet d'étude en Sciences de l'Education. Il a aussi demandé aux auteurs de faire le point Dix ans après sur un projet qui ne pouvait survivre avec la seule insouciante subversive de ses débuts. Cela a donné ce nouveau roman d'aventures pédagogiques, tour à tour récit d'histoires vraies, réflexion distanciée sur l'évolution de la Neuville et essai pour définir quelques critères de pérennisation en matière de travail éducatif : " Faire la même école... en pleine conscience, dans la permanence d'une pratique reconduite, saison après saison... " ont-ils écrit dès la préface. " Poursuivre et aller plus loin encore, est-ce que cela veut dire transformer le caractère prétendument utopique du projet en une réalité quotidienne, le banaliser en quelque sorte ? " C'est en apportant de multiples réponses aux questions que se posent les éducateurs, les enseignants et les parents que les Neuvillois permettent aux lecteurs, cette fois encore, de s'approprier toutes ces trouvailles. Les entretiens avec Françoise Dolto ou Michel Plon, les textes de Fernand Oury, de Jacques Pain ainsi que ceux des enfants et adultes de la Neuville constituent un témoignage dont il est utile de prendre connaissance, ou qu'il convient de compléter, sur un projet pédagogique désormais incontournable.
Résumé : Italie, hiver 1974. A bord d'une Mercedes crème, Marlene fuit à travers le Sud-Tyrol. Elle laisse derrière elle son mari, Herr Wegener, après avoir dérobé son bien le plus précieux. Elle n'ira pas loin. La voiture prend un mauvais virage sur une route enneigée et s'encastre dans la forêt. Simon Keller, un Bau'r, un homme des montagnes qui vit seul avec ses démons, recueille Marlene et la soigne dans un chalet à l'écart du monde. Herr Wegener n'est pas homme à pardonner. Dans sa rage, il a lancé un assassin implacable à la poursuite de sa femme. Un homme de confiance, qui ne recule devant rien tant que son contrat n'est pas exécuté. Mais la plus mortelle des menaces n'est pas toujours celle qu'on voit venir...
Longtemps vu comme un artiste de prestige, appelé par la vocation et protégé par le "Prince", l'architecte est aujourd'hui amené à évoluer dans un contexte fortement dominé par le néolibéralisme mondialisé. Au cours des dernières décennies, la créativité personnelle, le travail immodéré, le "colloque singulier" avec la clientèle qui caractérisaient sa pratique ont progressivement cédé le pas à une logique comptable calquée sur les méthodes de l'entreprise. En matière de construction, privée comme publique, la priorité est désormais à la rationalisation des processus de production, aux démarches qualité, au New Public Management, et au recours aux contrats globaux (partenariats public-privé et contrats de conception-réalisation) qui sécurisent les commanditaires. Si quelques figures charismatiques de l'architecture font durer l'illusion, la profession, viscéralement attachée à son statut d'acteur culturel, traverse une véritable crise d'identité. Comment ne pas "perdre son âme" dans cette nouvelle donne ? A quels outils, compétences, stratégies recourir pour s'adapter ? Et, in fine, la voie néolibérale est-elle la seule possible ?
Résumé : Sadik Jalal Al-Azm est l'un des grands intellectuels du monde arabe et l'un des plus éminents représentants du courant laïque. Son nom a souvent défrayé la chronique de la censure. Le présent ouvrage rassemble plusieurs textes. Le premier relate son parcours autobiographique et son itinéraire intellectuel. Dans le deuxième, l'auteur nous fait part de ses sentiments et réflexions au moment de l'attaque du 11 septembre et examine les réactions du monde arabe face à cet événement. Dans le troisième, Al-Azm livre une analyse de l'affaire Rushdie sous l'angle des conséquences inattendues de la mondialisation sur les débats intellectuels et la réception de la littérature. La dernière étude contient une critique argumentée du livre d'Edward Saïd, L'Orientalisme. Al-Azm souligne la tendance de ce dernier à essentialiser l'Occident de la même façon que les orientalistes ont essentialisé l'Orient.
Dans l'univers sans fin des cartes, les cartes d'îles possèdent un charme tout particulier. Les deux mondes, des cartes et des îles, s'y croisent, laissant émerger des formes riches et colorées. Cinq artistes, collectionneurs, chercheurs ont formé le collectif Stevenson pour en explorer et en célébrer les beautés, les incongruités, les fantaisies autant que la précision et la finesse. De la mise en commun de leurs trésors cartographiques chinés, dénichés, inhumés et patiemment amassés, est né Mappa insulae. Les îles s'y montrent parfois dans leur isolement absolu, cerclées d'une épaisseur bleue qui les sépare du reste du monde ; parfois en archipel, éparpillées "comme autant de pépins crachés dans l'eau" ; parfois encore simplement suggérées, récifs tapis sous des noms calligraphiés sur les flots. De carte en carte, d'île en île, de pensées en poèmes, nous voilà embarqués pour une traversée érudite et insolite.
Résumé : L'urbanisme, un plaisir ? Comment cette notion assez désuète peut-elle être associée au plaisir de faire la ville, à la modernité ? Comment la conjuguer à l'appétence pour toutes les disciplines, à la curiosité pour l'évolution des modes de vie et des modes de faire, l'invention sociale et technologique ? A travers l'action "Projet urbain" qu'elle a initiée, dirigée et animée au sein de l'administration en charge de l'urbanisme pendant près de trente ans, Ariella Masboungi a été un témoin privilégié d'une évolution favorable des pratiques dans ce domaine et d'une ouverture progressive à de nouvelles stratégies. Persuadée que la ville est la clé du développement durable, et que c'est en son sein que réside l'innovation, elle livre ici ses réflexions, ses convictions, ses "leçons" du projet urbain, n'ayant de cesse de s'inspirer de la diversité des expériences européennes, d'explorer, de capitaliser, de diffuser et, surtout, d'impulser de nouvelles directions pour construire une ville plus amène. Pourquoi tous les sujets de société conduisent-ils à l'urbanisme ? Par quels moyens peut-on produire des villes plus heureuses, équitables et stimulantes ? Comment enseigner le projet urbain et en transmettre le goût aux étudiants ? Que signifie "la fierté d'être fonctionnaire" dans le champ de l'action urbaine ? A travers les réponses ou les pistes esquissées, preuve est apportée que l'urbanisme de demain ne se fera pas sans une intelligence collective, à la fois attentive et ouverte sur le monde.