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Intégrer le changement. Le Pari(s) durable des Jeux olympiques
D'Arienzo Roberto
ETEROTOPIA
20,00 €
Épuisé
EAN :9791093250618
A l'heure de l'urgence climatique dont nous faisons l'expérience au quotidien, et d'une révision de nos manières de penser, de construire, de transformer nos milieux de vie, Paris s'apprête, 100 ans après en avoir été pour la deuxième fois l'hôte privilégié (1900, 1924), à accueillir les Jeux Olympiques de 2024 à l'aune de la durabilité. Le livre se penche sur trois dossiers de candidature présentés en 1992, 2008 et 2012, et non retenus au profit des villes de Barcelone, Pékin et Londres, à la recherche des prémisses d'une pensée aménagiste qui semble entrevoir dans le facteur temps et dans les mutations qu'il enduit, un levier de projet indispensable. Les JO, qui obligent à la prise en compte en amont, et pour un temps accéléré, du "post-JO" , et ainsi du "recyclage programmé" des Villages en quartiers pérennes, y apparaissent comme des terrains d'expérimentation précieux.
Né en 1979 à Bolzano, dans le Tyrol du Sud, où il vit encore, Luca D'Andrea est romancier et scénariste. L'essence du mal, son premier roman, lui a valu d'être comparé à Stephen King et Jo Nesbø.4e de couverture : En 1985, dans les montagnes hostiles du Tyrol du Sud, trois randonneurs sont retrouvés dans la forêt de Bletterbach, leurs corps mutilés au-delà de l'imaginable. Personne n'a jamais su ce qu'il s'est passé. Trente ans plus tard, Jeremiah Salinger, réalisateur américain de documentaires marié à une femme de la région, entend parler de ce drame mystérieux et part à la recherche de la vérité. À Siebenhoch, petite ville des Dolomites où le couple s'est installé, les habitants voient d'un mauvais ?il son enquête. Comme s'ils craignaient qu'elle ne déterre des secrets enfouis depuis des décennies et rouvre des plaies jamais vraiment cicatrisées¿
Résumé : Italie, hiver 1974. A bord d'une Mercedes crème, Marlene fuit à travers le Sud-Tyrol. Elle laisse derrière elle son mari, Herr Wegener, après avoir dérobé son bien le plus précieux. Elle n'ira pas loin. La voiture prend un mauvais virage sur une route enneigée et s'encastre dans la forêt. Simon Keller, un Bau'r, un homme des montagnes qui vit seul avec ses démons, recueille Marlene et la soigne dans un chalet à l'écart du monde. Herr Wegener n'est pas homme à pardonner. Dans sa rage, il a lancé un assassin implacable à la poursuite de sa femme. Un homme de confiance, qui ne recule devant rien tant que son contrat n'est pas exécuté. Mais la plus mortelle des menaces n'est pas toujours celle qu'on voit venir...
Ces quatre textes figurent dans l'ouvrage de Maurice Bardet, La Fin du paysage, publié en 1972 chez Anthropos avec des photographies de l'auteur. Bernard Charbonneau (1910-1996), ami de Jacques Ellul, s'intéresse très tôt au sentiment de la nature et aux dégradations que l'agriculture productiviste et l'acharnement industriel imposent aux paysages. Précurseur de l'écologie politique, collaborateur de La Gueule Ouverte (1973-1977) et de Combat Nature, il dénonce les "grand travaux" (autoroutes, aménagement de la côte Aquitaine, zone touristique du Languedoc) et les enlaidissements volontaires (lotissements pavillonnaires, décharges à ciel ouvert, "boîtes" des centres commerciaux, station-service dupliquée, parcs à thème). Il n'hésite pas à nommer les responsables (hauts fonctionnaires, élu-e-s, promoteurs, multinationales du commerce et des loisirs, exploitants d'une agriculture intensive, consommateurs béats). Au-delà d'un cri contre ceux qui défigurent la France, l'auteur généralise son propos et explique pourquoi aucun pays ne va échapper à cette banlieuisation forcée, aux conséquences désastreuses. La banlieue totale s'accompagne d'un pouvoir total qui marchandise chaque fait et geste de chacun, ses territorialités comme ses tempolarités. Cinquante ans plus tard, cette colère reste salutaire et annonce les nôtres !
Partant du postulat que la performance, en tant qu'art d'action, est une forme décomplexée et individuelle du rituel qui, autrefois, avait cours de manière collective dans toutes les sociétés, l'auteur tente d'évaluer la portée de cette création qui est apparue dans les années 70 et qui, aujourd'hui, recouvre de nombreux aspects. Convoquant en même temps les paroles d'artistes et des écrits théoriques sur le domaine, son propos se décline en trois chapitres. Le premier met en lumière une possible définition de la performance, en regard du rituel (dans ses définitions anthropologiques, artistiques et esthétiques). Cet aspect conduit l'auteur à estimer que la performance est peut-être une nouvelle activité rituelle non fixée, fondamentalement plastique. Le second s'applique ensuite à l'analyse du contexte des années 70, avec, comme apogée, une étude sur les actions de Carolee Schneemann, en regard de l'érotisme et de l'objectivation, de l'essentialisme féministe et de l'écoféminisme. Le troisième, davantage contemporain, décline enfin les activités artistiques d'une des plus grandes artistes actuelles, Regina José Galindo, et ses possibles influences, afin d'évaluer les fondements d'une création engagée, et dont les thèmes principaux sont la violence, l'abjection, l'obscénité, et portant à l'acmé les questions du viol et du féminicide... La performance n'est donc pas, comme on a souvent tendance à le faire croire, un jeu artistique conforme et gratuit, mais plutôt une résistance aux traumatismes sociétaux et un "au-delà de l'esthétisable".
Biorégion urbaine : c'est l'ensemble des relations sociales, économiques et culturelles qui caractérisent les espaces à l'âge de la révolution urbaine. Villes, collines en terrasses, campagnes travaillées, forêts animées, ont chacune des métabolismes qui se sont transformés à travers les civilisations successives, mais qui toujours entretiennent des structures vivantes. Le territoire, compris comme un système vivant naît et grandit. Il peut tomber malade, il peut mourir quand la relation de synergie est interrompue - nous parlerons alors de "crise des civilisations" - mais il peut aussi renaître.