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Le mari passeport
d'Andurain Marga
CULTUREA
22,90 €
Épuisé
EAN :9791041943104
D'origine basque, rebelle, aventurière et passionnée, Marga d'Andurain (1893-1948) voulait être la première Européenne à pénétrer à La Mecque. Pour tenter d'y parvenir et alors qu'elle était mariée à un catholique français, elle se convertit à l'islam, épouse un musulman - qu'elle qualifiera de "mari passeport" . Ils entament en 1933 un voyage qui tournera au cauchemar. Soupçonnée d'espionnage, enfermée dans un harem, accusée d'assassinat, emprisonnée pendant deux mois dans des conditions sordides, condamnée à la mort par lapidation, puis libérée, elle finira sa vie en 1948, tuée à bord de son yacht dans la baie de Tanger. Son corps, jeté à la mer, ne sera jamais retrouvé. Réédition d'un ouvrage paru en 1947 aux Editions Jean Froissart à Paris, ce livre témoigne de l'aventure proche et moyen-orientale de Marga d'Andurain entre les deux guerres, de Palmyre (en Syrie) à l'Arabie d'Ibn Séoud.
Le cadre chronologique de "14-18" généralement appliqué à l'Europe occidentale pour caractériser la Grande Guerre, pour les mondes musulman et méditerranéen, est-il pertinent ? En considérant les crises d'avant 1914 liées aux impérialismes - guerre russo-japonaise, guerres balkaniques, guerre italo-turque - comme facteurs de déstabilisation et signes annonciateurs de la conflagration mondiale à venir, les différents articles insistent sur les transformations administratives et territoriales, les évolutions sociétales que traversent les grands empires, ottoman et russe notamment, durant une période s'étendant de 1904 à 1924, et donc sur la longue et difficile sortie de guerre de ces territoires occupés ou divisés (les espaces mandataires), terrains de nouveaux conflits - guerre de libération ou guerre civile dans les anciens espaces impériaux ottoman et russe - qui ne s'achèvent ni en 1918, ni en 1919 avec la paix de Versailles, mais plutôt dans le milieu des années 1920. En mettant en valeur le poids des marges impériales, le présent dossier porte un autre regard sur la géographie de la guerre au Moyen-Orient, des Balkans à la Méditerranée, de la Syrie au golfe Persique, en passant par l'Asie centrale, et éclaire très largement les enjeux contemporains. Il présente donc une vision originale et plurielle de la Première Guerre mondiale dans les mondes musulman et méditerranéen.
En 1947 paraît un récit rocambolesque : sous le titre Le Mari Passeport, Marga d'Andurain, son auteur, relate son voyage vers La Mecque effectué au milieu des années 1930. Installée avec sa famille à Palmyre dans le désert de Syrie où elle a créé l'hôtel Zénobie, hôtel de luxe pour archéologues, ingénieurs et touristes, connaissant bien les bédouins de la Palmyrène avec qui son mari élève des chevaux, elle décide un jour d'aller visiter l'Arabie mystérieuse. Pour cela, elle n'hésite pas à conclure un mariage blanc avec un Bédouin, à se faire musulmane et à se voiler... Tocade ? Passion pour le voyage, intérêt soudain pour l'islam wahhabite ou affirmation d'indépendance et de liberté d'une femme qui n'a de cesse de braver les interdits de son temps ? Marga d'Andurain en paye le prix fort : accusée d'avoir empoisonné son "mari", elle est menacée de lapidation et emprisonnée à Djeddah... C'est en historienne que Julie d'Andurain, petite-fille de Marga, tente de cerner cette personnalité. Au texte original du Mari Passeport ; intégralement reproduit, elle adjoint une présentation et des notes indispensables pour situer le récit dans son époque et retracer la vie de l'auteur. Et enrichit le tout d'une multitude de photographies inédites, tantôt touchantes, tantôt cocasses, toutes étonnantes. Des clichés qui racontent la vie d'une femme du monde côtoyant officiers du poste de Palmyre, archéologues et chefs arabes... et vivant à l'occasion sous la tente et participant activement à la vie économique locale ? au point de devenir chef d'une tribu, la tribu Zeinab. Ces photographies font revivre l'antique Tadmor, la "Venise des Sables" ; elles livrent aussi un rare témoignage sur la ville de Palmyre ethnographique, ses habitants et ses traditions dans les années 1930.
Résumé : Grâce aux 200 clichés les plus étonnants, Gouraud photographe invite le lecteur à un passionnant voyage photographique, en Orient, il y a un siècle?
Andurain Julie d' ; Aourid Hassan ; Benmoussa Chak
Cet ouvrage, issu d'une journée d'étude est le septième de la collection " Cahiers pour la mémoire de tous et la mémoire de tout ". Il considère la relation structurelle entre la France et le Maghreb comme un fait, avec ses parts de lumière comme ses parts d'ombre, dont seules l'étude et l'analyse distanciée permettent de créer les conditions d'un dialogue apaisé. En même temps que la guerre d'Algérie, il y a eu ce qu'il est convenu d'appeler les " combats du Maroc ". Pour la Fondation aujourd'hui, il s'agit de susciter, là-bas comme ici, un effort mémoriel vers la construction d'un futur positif plutôt que vers la contemplation d'un passé révolu. Le cas du Maroc est exemplaire. Il met face à face deux pays héritiers d'une longue tradition, entrainés dans un double mouvement : le démantèlement de l'empire colonial pour l'un, l'accomplissement institutionnel pour l'autre. Le Maroc, avec son style spécifique de relations au monde arabo-berbère et musulman, s'inscrit dans le temps long et la continuité. Derrière les révoltes et rébellions qui émaillent son histoire, Dahir berbère ou intrigues du Maghzen, se devine un irrédentisme fondamental et permanent qui forme une identité. Mais dans un laps de temps court, " l'affaire marocaine " pour la France présente une sorte de raccourci de toutes les fractures produites par la décolonisation : violence et répression, affrontement des communautés, questionnements stratégiques, intellectuels, moraux et politiques puis négociation et sortie de crise par stabilisation du pays sur le socle du Trône alaouite. Analyses et témoignages pluriels apportent ici une contribution riche à la compréhension de cette époque et de cette région.
Les mystères de l'univers ésotérique se dévoilent à travers les pages de "La Science des Mages et ses applications théoriques et pratiques" . Ce traité, rédigé par Papus, figure emblématique de l'occultisme du XIXe siècle, nous transporte dans un monde où la science et la magie s'entrelacent. L'oeuvre se situe à une époque où la quête de la connaissance ésotérique était à son apogée, et où les frontières entre le visible et l'invisible étaient explorées avec une ferveur sans précédent. Papus, de son vrai nom Gérard Encausse, nous guide à travers les arcanes de la magie, en exposant des concepts qui mêlent philosophie, alchimie et mysticisme. Ce livre se distingue par sa capacité à rendre accessibles des notions complexes, en les ancrant dans des applications pratiques qui fascinent autant qu'elles intriguent. Les thématiques abordées, telles que l'initiation, l'évolution des rituels et l'interprétation des signes, sont autant de portes ouvertes sur un univers où la pensée rationnelle côtoie l'intuition. Papus, en tant qu'érudit, nous offre une perspective sur la manière dont la magie peut être perçue non seulement comme un art, mais aussi comme une science à part entière. En parcourant cet ouvrage, le lecteur est invité à réfléchir sur la place de l'homme dans l'univers et sur les forces invisibles qui l'entourent. Par l'étude des principes ésotériques, ce livre nous apprend à mieux comprendre les interactions subtiles entre l'esprit et la matière, et à envisager la réalité sous un angle nouveau. Une exploration qui promet de transformer notre perception du monde et de nous ouvrir à des dimensions insoupçonnées.
La mort, la vie et son mensonge auquel qu'au dernier moment on s'accroche comme une vieille dame. Cette très courte nouvelle raconte trois morts. A travers ces morts, Tolstoï reprend des thèmes qui lui sont chers : le mensonge face à la mort, l'hypocrisie de la vie et des vivants, ainsi que leur dureté.
Le Cid est une pièce de théâtre tragi-comique en vers (alexandrins essentiellement) de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 7 janvier 1637 au théâtre du Marais. Résumé court : Chimène et Rodrigue doivent se marier, mais une querelle éclate entre leurs pères. Entre amour et piété filiale, Rodrigue décide de sauver l'honneur de sa famille et tue le père de sa promise. Rodrigue aime Chimène et Chimène aime Rodrigue. Leur mariage est sur le point d'être célébré lorsqu'une violente dispute éclate entre les pères des deux jeunes gens. Rodrigue est alors obligé d'affronter le père de Chimène en duel. Pour le jeune homme, le dilemme est cruel : doit-il venger l'honneur de son père ou sauver l'amour de celle qu'il aime ? Résumé général : Don Diègue et Don Gomès (comte de Gormas) projettent d'unir leurs enfants Rodrigue et Chimène, qui s'aiment. Mais le comte, jaloux de se voir préférer le vieux Don Diègue pour le poste de précepteur du prince, offense ce dernier en lui donnant une gifle (un "soufflet" dans le langage de l'époque). Don Diègue, trop vieux pour se venger par lui-même, remet sa vengeance entre les mains de son fils Rodrigue qui, déchiré entre son amour et son devoir, finit par écouter la voix du sang et tue le père de Chimène en duel. Chimène essaie de renier son amour et le cache au roi, à qui elle demande la tête de Rodrigue. Mais l'attaque du royaume par les Maures donne à Rodrigue l'occasion de prouver sa valeur et d'obtenir le pardon du roi. Plus que jamais amoureuse de Rodrigue devenu un héros national, Chimène reste sur sa position et obtient du roi un duel entre don Sanche, qui l'aime aussi, et Rodrigue. Elle promet d'épouser le vainqueur. Rodrigue victorieux reçoit du roi la main de Chimène : le mariage sera célébré l'année suivante.