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Saint Anthelme. Un chartreux devenu évêque
Alançon Guillaume d'
ARTEGE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782360402151
Une jeunesse savoyardeAnthelme naît entre juin 1107 et juin 1108 au château de Chignin, forteresse de Savoie située sur une position élevée entre Chambéry et Montmélian. C'est là, à quelques kilomètres du massif de Chartreuse, qu'il grandit et s'affermir. La nature est flamboyante dans cette région de moyenne montagne où la verticalité des falaises répond à la majestueuse ampleur des sapins. Le débit des rivières, très élevé après la fonte des neiges fait jaillir ça et là une eau limpide et pure. Bien qu'austère et sauvage la nature peut être lumineuse, surtout en automne lorsque l'astre de midi baigne les frondaisons d'or. Parmi les textes les plus sûrs que nous possédons sur sa vie, la Vita sancti Antelmi Bellicensis episcopi est sans aucun doute un écrit qui fait autorité. Son auteur, le «chapelain Guillaume», chartreux de Portes, a bien connu Anthelme et l'a suivi dans son ministère épiscopal. Dans le prologue de la Vita, la relation étroite de l'auteur avec son maître apparaît de manière très précise: «Nous qui avons mérité d'être édifié par son intimité et sa fréquentation'.» Les parents d'Anthelme se rattachent à une lignée noble, bien enracinée dans le terroir local. En 963, Izarn, évêque de Grenoble, signale la résistance des Chignin face aux Sarrasins qui terrorisaient les paysans. On les retrouve plus tard dans les rangs des croisés, soldats d'Occident partis en expéditions pour protéger les pèlerins se rendant au tombeau du Christ. La charité de la famille est bien connue des historiens. Pour autant, loin de s'en tenir à quelques coups d'éclat, les Chignin s'inscrivent dans le quotidien d'une seigneurie de terrain et non de cour. On est loin de toute forme de décadence, et l'ordinaire des jours conjugue harmonieusement simplicité, travail et oeuvres de charité. La postérité a retenu de beaux gestes envers les plus démunis. Ainsi, derrière de modestes actions bienfaisantes, on retrouve le meilleur de ce qui peut caractériser l'«éthos» aristocratique. Il n'est sans doute pas abusif d'affirmer, a posteriori, que la figure de Saint Louis transparaît lorsque l'on jette un regard d'ensemble sur l'histoire de la famille d'Anthelme. Dans les années qui suivaient de peu l'an mil, on sait qu'un certain Imbert de Chignin, très dévoué au service des malades et prodigue en aumônes, rassemblait chaque Vendredi saint les pauvres au château, leur lavant les pieds puis servant à tous les repas... à genoux. Les Chignin sont des chevaliers pétris d'Évangile. L'état actuel des sources permet d'affirmer que de nombreux ascendants d'Anthelme sont entrés en religion, tandis que d'autres créèrent des fondations pour secourir les plus démunis. Les données qui nous restent permettent de penser que l'éducation d'Anthelme est imprégnée de cette pédagogie chevaleresque, à laquelle s'ajoute un héritage moral sûr. Les coutumes du temps se sont forgées au contact du christianisme. S'agissant des croisades, imagine-t-on que des milliers de familles quittaient leurs racines, leur cadre de vie, pour s'aventurer sur les chemins, vers le Saint-Sépulcre? Certains ne revenaient jamais, tandis que d'autres, les voyages se faisant à pieds en ce temps-là, parcouraient en sens inverse près de six mille kilomètres, le coeur gonflé d'amour et de reconnaissance pour Dieu qui leur avait permis de survivre à une telle aventure. Ceux qui restaient ne sombraient pas pour autant dans le coma d'une petite vie tranquille, mais combattaient pour assurer leur sécurité, celles de leurs voisins, travaillant la terre d'arrache-pied pour nourrir leurs familles. Nobles ou non, ils partageaient les mêmes inquiétudes et s'asseyaient au même moment pour écouter les prédicateurs qui leur parlaient de la vie et de la mort, de l'amour et de la joie, de Dieu qui veut être tout en tous, Deus omnia in omnibus.
Peintre, fresquiste, sculpteur et tailleur de pierre, fondateur de l'Association Ouvrière des Compagnons du Devoir du Tour de France, Jean Bernard a légué une pensée riche et visionnaire. Dans cet ouvrage, l'auteur suit cette pensée qu'il actualise et développe. Il s'adresse à ceux qui cherchent à comprendre l'homme et à travailler pour l'humanité, devant l'urgence des besoins et des enjeux actuels. Jean Bernard " y définit l'esprit, l'éthique et les valeurs que le Compagnonnage doit appliquer, s'il veut remplir sa mission au cours de ce siècle naissant... Jean d'Alançon dégage avec talent la richesse, la profondeur de la pensée de Jean Bernard. Dans un réel souci de fidélité et d'autonomie personnelle, il a su mettre en évidence l'héritage spirituel exceptionnel de ce témoin. " (Préface de Jean-Paul Jusselme, Compagnon Menuisier du Devoir)
Le cardinal Burke, prélat désormais Patronus de l'Ordre de Malte et grand ami du pape émérite Benoît XVI, dans une discussion à bâtons rompus avec Guillaume d'Alançon, délégué épiscopal pour la famille et pour la vie dans le diocèse de Bayonne, livre ses idées avec franchise et sans tabou sur les grandes questions d'aujourd'hui : l'Eglise, la liturgie, la famille, le mariage, la filiation, le respect de la vie... Chaque sujet est abordé au regard de la foi, avec efficacité et sans esprit polémique. Ce grand juriste, aux qualités pastorales indéniables, évoque avec simplicité ces thèmes parfois difficiles. Un livre limpide et indispensable pour comprendre les valeurs essentielles et les racines profondes de la loi naturelle.
Résumé : Enfin un livre sur la grossesse qui voit les choses sous un jour PO-SI-TIF ! Un beau livre, ludique, sympa, qui aidera les futures mamans à ne pas mettre leur épanouissement entre parenthèses durant leur grossesse page après page, au milieu de belles photos et d'illustrations agréables et branchées, les experts de maman Vogue distillent leurs infos personnalisées, leurs conseils, des avis pratiques, des bons plans.
L'écologie est progressivement devenue un mot à la mode, créé par un souci existentiel sur l'homme dans l'univers, puis pour protéger notre planète, et aujourd'hui davantage employé pour tenter de la sauver des dérèglements humains. L'homme par son corps est la parcelle par excellence de cet univers qui lui donne la vie, au risque de la lui retirer s'il ne le respecte pas comme tel, s'il ne le comprend pas pour lui-même en s'arrogeant des droits inconsidérés sans les devoirs inhérents à sa propre nature. De la nature à l'homme, cet ouvrage propose une recherche, au bon sens réaliste, d'une "écologie fondatrice" sur le monde physique jusqu'à l'homme lui-même, corps et esprit, dans un mouvement partant des fondements vers les finalités.
Cet ouvrage présente des homélies nouvelles. Il aidera ceux qui ont pour mission d'annoncer la Parole dans ces occasions favorables à l'évangélisation.
Quarante ans après, cette étude sur les diaconesses reste une référence. Par la notoriété de son auteur, mais surtout par la qualité inégalée du dossier ici réuni dont l'influence s'étendra jusqu'au document de la Commission théologique internationale de 2003 sur le diaconat. La question de l'ordination des femmes au diaconat fait débat depuis longtemps. Depuis l'ouvrage de Martimort, les travaux sur le sujet n'ont pas manqué, sans faire avancer pour autant le dossier. On peut craindre que dans ce domaine, l'idéologie ne l'emporte ici sur la prudence scientifique, comme en avertit Martimort dans le dernier paragraphe de cet ouvrage. Or les femmes méritent mieux qu'une hypothèse de théologiens fondée sur des ambiguïtés de l'histoire. Qu'on en suive ou non ses conclusions, la contribution d'Aimé-Georges Martimort reste irremplaçable pour déterminer avec quelque précision la place qu'occupaient les diaconesses dans la Tradition. Cette enquête historique est l'occasion d'un passionnant voyage au coeur de l'Eglise des premiers siècles.
L'Église de France s'engage de plus en plus à former la foi de tous les chrétiens quel que soit leur âge. En particulier, parallèlement aux propositions faites aux enfants et aux jeunes, elle multiplie les sessions de formation, week-ends, soirées d'échanges... pour les adultes. Ceci est indispensable et fécond. Il reste que la plupart des chrétiens n'ont pas la possibilité de participer à ces rencontres (problèmes de temps, de distance, de famille, de culture). Or, les chrétiens " ordinaires " ont besoin comme et, peut-être même, plus Glue les autres, de s'approprier la foi qu'ils ont reçue, d'en faire une véritable affaire personnelle pour en rendre compte et la communiquer autour d'eux, en la mettant en pratique dans la société actuelle. La prédication du dimanche est sans aucun doute le moyen le plus élémentaire et le plus riche pour permettre une telle formation du " plus grand nombre " des fidèles réguliers. Mais le découpage des lectures ne permettant pas toujours au prédicateur de construire une cohérence dans ses exposés au long des dimanches, l'auteur de ce livre propose une autre façon de faire : des prédications suivies pendant un mois, chaque année, autour d'un thème continu. Chaque lecteur pourra y trouver des idées de séquences catéchétiques, déjà expérimentées au cours de prédications dominicales dans des paroisses. Elles sont, bien sûr, à adapter selon les lieux, les temps, les communautés et les prédicateurs. Elles éclaireront aussi bien des personnes qui les liront tout simplement...
Une mère et son enfant. Un mystère de l'histoire, une source de divisions entre chrétiens, un apport à la réflexion sociale de notre temps et pourtant le c?ur de la foi chrétienne. Une méditation qui va de la mère à l'enfant et de l'enfant à la mère. Ce livre est un parcours : biblique d'abord, ecclésial ensuite, sociohistorique et ?cuménique enfin. Un livre en quatre parties : vingt méditations au gré des lectures bibliques et des fêtes liturgiques, pouvant aussi servir de pistes et de trames d'homélies ; études de quatre sujets controversés : Maternité divine, Immaculée conception, Virginité, Assomption ; évolution des formes de la piété mariale ; mise au point interconfessionnelle dans une perspective ?cuménique.