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Problèmes politiques et sociaux N° 936, mai 2007 : Universites et Grandes Ecoles
Cytermann Jean-Richard
DOC FRANCAISE
9,50 €
Épuisé
EAN :3303332109364
L'enseignement supérieur français se caractérise par la dualité universités-grandes écoles. À l'opposé de la situation rencontrée dans la plupart des pays développés, les universités ne sont l'élément central ni de la formation des élites, ni de la production des connaissances scientifiques au plus haut niveau. Elles sont fortement concurrencées par les grandes écoles pour la formation des élites, par les organismes de recherche dans le développement de la recherche publique. Quelles sont les conséquences de cette situation en matière d'accès aux filières d'élite et de démocratisation de l'enseignement supérieur ? L'expérience d'ouvrir une voie d'accès spéciale aux élèves de banlieue, conduite depuis 2001 à Sciences Po, a lancé le débat et a été suivi d'autres initiatives. Un tel système dual est-il performant et attractif dans la compétition internationale actuelle ? La dualité, la complexité et l'émiettement des formations semblent nous fragiliser dans les classements internationaux comme celui de Shanghai qui n'est pas sans influence sur les étudiants et enseignants étrangers. Ce système n'est-il pas, de plus, un frein à la capacité d'innovation de la France ? La politique menée ces dernières années en matière d'enseignement supérieur a contribué à favoriser la coopération entre universités et grandes écoles : la loi de 1999 sur l'innovation et la recherche a concerné l'ensemble des établissements d'enseignement supérieur, de même que l'application du LMD dans le cadre européen. Les réseaux thématiques de recherche avancée (RTRA) et les pôles de recherche et d'enseignement supérieur (PRES) créés par la loi de programme pour la recherche de 2006 doivent associer universités et grandes écoles. Faut-il aller plus loin ? L'approfondissement du rapprochement universités/grandes écoles suppose deux conditions qui semblent peu à peu faire consensus dans le débat politique actuel : remédier au sous-financement des universités et en améliorer la gouvernante, comme le réclament les présidents d'université eux-mêmes.
La littérature hispano-américaine longtemps à la remorque des lettres européennes ou nord-américaines s'émancipe dans les années quarante et affirme alors une réelle autonomie. Le public français connaît surtout les précurseurs et les véritables fondateurs de cette littérature, comme Asturias, Borges, Bioy Casares, Carpentier, Rulfo ou Arguedas, et les grands écrivains rattachés à ce qu'on a appelé le boom du roman hispano-américain, tels Fuentes, Cortazar, Garcia Marquez ou Vargas Llosa. Mais à côté de ces grands noms, qui sont ici présentés, cette Littérature hispano-américaine de 1940 à nos jours aborde de nombreux auteurs contemporains, méconnus ou moins connus, qui seront peut-être les figures dominantes de demain. Cet ouvrage, rédigé par une équipe d'universitaires et coordonné par Claude Cymerman et Claude Fell, comprend, outre des notices consacrées à chaque auteur, un appareil critique qui prend la forme de dossiers, de bibliographies ou d'index, de nature à faciliter la consultation des œuvres.
Jessica Cymerman est journaliste spécialisée dans le secteur de l?enfance. Elle tient le blog serialmother.fr, collabore à divers supports en presse écrite et en ligne et a cofondé le site de baby-sitting Yoopies.fr. Maman de deux enfants, presque trois, elle a un mari, un chien et trois poissons rouges.
Extrait DEPUIS QUE JE SUIS MÈRE, J'AI CHANGÉ Après des mois d'une grossesse éprouvante (il paraît que ça dure neuf mois mais je compte lancer une pétition pour faire avouer au monde que non, en fait, ça dure vingt-deux mois), bébé est sorti. Avec cet enfant débarquent des questions, des angoisses, des couches sales, un nouveau départ et surtout, une nouvelle vie. Plus rien ne sera jamais comme avant. Rien. Qui sont les parents, comment les repérer et surtout, qu'est-ce qui a changé en nous ? J'ÉTAIS UNE MEILLEURE MÈRE AVANT D'AVOIR DES ENFANTS Avant de devenir maman, je me souviens que j'imaginais plein de choses sur la merveilleuse, formidable, extraordinaire mère que je ferais. Je serais ferme mais en même temps cool, stricte sur la politesse mais détendue sur les horaires de coucher, je n'achèterais que du bio mais accorderais de temps à autre un bonbon, je leur apprendrais à lire à 1 an et demi mais les autoriserais quelquefois à regarder un petit film, je me ferais respecter sans même avoir à crier, jamais je ne permettrais à mes enfants de jouer à la console, je parlerais d'eux à mes copines mais pas tout le temps non plus, je serais objective en les traitant de façon juste, j'écouterais les conseils avisés de ma mère sans ronchonner, j'arriverais sans problème à leur faire faire leurs nuits, je passerais des heures à leur lire des histoires sans jamais m'en lasser, je ne hausserais le ton pour rien au monde, je répondrais à chacune de leurs questions, je ne les autoriserais pas à quitter la table avant d'avoir terminé leur repas, je ne céderais pas sur les caprices, je les emmènerais voir leur arrière-grand-mère au moins deux fois par semaine, je n'aurais jamais envie de souffler ni de passer du temps sans eux, je construirais des tours géantes de Kapla, je m'assiérais par terre et jouerais à la dînette pendant cinq heures d'affilée, je n'oublierais jamais d'aller les chercher à l'école, je ferais toutes les sorties scolaires en tant que maman accompagnatrice et je ne dirais plus jamais de gros mots. Bref, je devais être comme ça dans ma vie idéale de mère parfaite. Mais j'ai eu des enfants. POST IT Nul n'est parfait, Supermaman n'existe pas. Je suis la meilleure des mères (la méthode Coué est vitale quand on est maman). Mes enfants sont heureux par nature. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
Au cours des dernières décennies, le cadre familial a été profondément bouleversé. De la famille nucléaire « classique » aux familles monoparentales et recomposées, il est de plus en plus difficile d’établir un modèle-type du foyer français. La répartition des rôles entre les membres de la famille a également changé et de nouveaux liens intergénérationnels sont apparus. Toutes les problématiques contemporaines sont discutées, analysées et expliquées dans ce numéro des Cahiers français. Un portrait détaillé de la de la famille d'aujourd'hui, entre tradition et modernité.