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Le désert avance
Cyr Marc-Antoine
THEATRALES
12,00 €
Épuisé
EAN :9782842602147
Mélina habite une maison isolée avec son fils, elle a fait du jardin son royaume. Un jardinier plutôt silencieux est son amant. Cette pièce est l'histoire d'une vie qui se fane, d'un jardin gagné par les mauvaises herbes et de sa jardinière Mélina qui voudrait contrôler le soleil et le temps. Mais la maladie la ronge et fait inexorablement son chemin en elle. Son dernier été, elle aimerait le passer avec son fils Philémon, mais elle ne sait pas comment lui dire qu'elle meurt. Philémon, lui, a découvert l'amour et veut annoncer à sa mère si aimante et si étouffante qu'il quitte la maison et le jardin pour s'en aller en ville, dormir près d'une autre femme, vivre sa vie à lui.Quand, enfin, Mélina s'ouvrira à son fils et lui avouera sa maladie, parviendra-t-elle encore à le retenir? Une pièce émouvante qui raconte l'amour trop fort d'une mère pour son fils.
J'ai préparé sa chambre là-haut c'est vraiment simple tout est propre des draps bien amidonnés il verra ce que c'est d'être notre locataire ce n'est pas le dortoir quelle horreur et je lui ferai à manger aussi c'est compris dans le prix de la demi-pension le déjeuner à l'usine et le soir chez nous. Avec nous. Il est beau. Il verra ce que c'est l'hospitalité de gens qui ont travaillé mais ont aussi réfléchi pensé aux autres c'est un garçon d'un bon niveau scolaire mais là-bas pas de travail il a un diplôme oui il ne peut pas s'en servir ici pas reconnu on en est là alors il vient travailler ici dans cette région qui n'est pas gaie ça non Paul a raison. J'espère je l'espère vraiment j'espère qu'il s'y plaira. Il est beau
un jour j'ai ouvert mon profil/ ajusté mes paramètres/ choisi la photo qui me plaît parmi/ celles qu'on me propose/ je me suis vu tel que je n'étais pas/ d'une touche de mon index/ des torrents de radiations/ des geysers électromagnétiques/ j'allais dans l'atmosphère à toute/ vitesse/ pour retomber sur terre/ comme une pluie statique/ une poudre de lumière bleue/ sur des populations entières/ c'était moi/ j'étais cette pluie-là/
La menace la menace on va pas se/ laisser grignoter par la menace/ Ils doivent savoir que le plein est/ plein/ Le vase est plein/ Et que quand c'est plein ça déborde/ Et que là ça déborde/ La menace c'est pour qui se laisse avaler par la menace Et une république se laisse pas avaler par une menace/ Une république ça fait la république/ Et la république est au-dessus de toute menace/ La république ça doit savoir fermer la gueule à ceux qui l'ouvrent trop/ On va pas sacrifier tous les symboles au nom d'une revendication qui ne dit pas son nom/ Une revendication qui n'est pas vraiment une revendication mais une mort programmée
C'est dans le petit port d'Ain el-Mreisseh à Beyrouth, cette ville où l'électricité sans cesse crépite et oscille, que cette histoire pourrait se dérouler. Là ou ailleurs. Parce que tout le reste est imaginaire. M A Cyr.
Karl Valentin est un grand enfant faussement naïf qui jette un regard féroce sur le monde des adultes. Chez ce malicieux, la vie quotidienne devient une bataille avec les mots et les choses, que l'on cherche ses lunettes, achète un médicament au nom imprononçable ou fasse cuire un rôti. Ce volume propose un choix de sketches courts du grand comique munichois : un grand éclat de rire sur les petites sottises de l'existence, un vrai plaisir de jeu.
Des pluies diluviennes se sont abattues sur un petit village isolé. La vague de boue a éventré la salled'écriture, où des habitants se réunissaient pour recueillir les souvenirs; depuis l'exode de leurs enfants, ils avaient écrit leur histoire. Maintenant, tout est à refaire. Secondé par Danny-l'Enfant-Seul, l'unique enfant demeuré sur place, Samuel entreprend d'immortaliser l'?uvre de son groupe d'écrivains au moment même où ceux-ci s'apprêtent à l'abandonner. "Nos cultures et nos mémoires sont comparables à ces vieillards qui luttent contre une disparition inévitable. Un monde se meurt... De quoi sera fait le prochain?", interroge Michel Marc Bouchard. Un texte émouvant, une réflexion sur la mémoire et l'écriture, avec l'humour et la poésie que l'on connaît à l'auteur des Muses orphelines.
Salvador, le narrateur raconte sa vie d'enfant des montagnes depuis sa naissance qui n'annonçait rien de bon puisqu'il ressemblait à un rat, jusqu'à son départ à la ville pour y poursuivre ses études. Dans ses souvenirs d'enfance pauvre, il y a sa mère qui se levait toujours la première, lavait le linge des riches, ses sept frères et soeurs, l'apprentissage de l'écriture et la décision de sa mère pour qu'il devienne écrivain. Il y a ses premiers émois devant la beauté de la Senora dont sa mère lave le linge et ses premiers chagrins lorsque le père s'en va et ne revient pas, tué lors d'une manifestation de paysans. Lorsque son frère aîné meurt, il devient à sept ans l'homme de la famille et se fait écrivain public pour mettre quelques sous dans la boîte aux économies de sa mère puis il monte trop tôt dans le train qui l'emmène pour ses études en ville. Dans cette pièce le récit passe subtilement au dialogue pour dire, simplement, la peur de la montagne, la peur du froid et du dernier morceau de pain. C'est surtout un magnifique hommage à la mère et à la vie qui distribue les bonheurs et les malheurs.