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Le chocolat d'Apolline
Cyprien Michel
MERCURE DE FRAN
15,30 €
Épuisé
EAN :9782715219304
Elle est grosse, très grosse, elle aime le chocolat, les films de Fellini, la philosophie. Sans doute aimerait-elle aussi l'amour et le sexe, mais, de ce côté-là, Apolline vit plutôt dans la misère affective et dans l'attente du bonheur. Apolline est dominée par sa mère, vieille dame tyrannique avec qui elle entretient des rapports conflictuels et passionnels. Avec son physique et sa volumineuse chevelure noire, Apolline ne passe jamais inaperçue. L'occasion va lui être enfin donnée de régler ses comptes avec l'existence - avec les autres, mais aussi avec elle-même - et de se libérer de tout ce qui l'accable depuis l'enfance. Le chocolat d'Apolline n'est pas seulement un roman psychologique. C'est surtout un roman de la vie, vie d'une femme bien d'aujourd'hui qui baigne dans la culture de son époque : cinéma, politique, problèmes de société... On se prend d'affection pour Apolline, on réfléchit avec elle sur nos propres préjugés, on rit avec elle, car son parcours, semé de coups de théâtre, est à l'image de la vie : un mélange de gravité et de cocasserie, de moments dominés par la raison et d'autres parfaitement délirants.
Elle est grosse, très grosse, elle aime le chocolat, les films de Fellini, la philosophie. Sans doute aimerait-elle aussi l'amour et le sexe, mais, de ce côté-là, Apolline vit plutôt dans la misère affective et l'attente du bonheur. Apolline a une mère, vieille dame tyrannique, avec qui elle entretient des rapports passionnels. Avec son physique et sa volumineuse chevelure noire, Apolline ne passe jamais inaperçue. L'occasion va lui être enfin donnée de régler ses comptes avec l'existence - avec les autres, mais aussi avec elle-même - et de se libérer de tout ce qui l'accable depuis l'enfance. Un mélange de gravité et de cocasserie, de moments dominés par la raison et d'autres parfaitement délirants.
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.
Mae découvrit à son réveil que Peter avait disparu. Elle s'assit, tendit l'oreille et se heurta au silence qui enveloppe un espace lorsque la personne que l'on attend n'est pas rentrée. Parfois les gens sortent et ne reviennent pas. Parfois les malheurs surviennent. Mae le sait depuis qu'elle a six ans. Peter. Son compagnon... L'homme qu'elle était sur le point d'épouser. Mae va vite découvrir que son "fiancé" est en réalité un redoutable escroc qui a la police à ses trousses. Eplorée, elle retourne chez ses grands-parents, qui l'ont élevée et tiennent une auberge sur les bords du Saint-Laurent. Au sein d'une nature magnifique, mais qui peut se révéler dangereuse quand le fleuve se déchaîne, elle va retrouver et affronter ses souvenirs : la mort inexpliquée de ses parents dans la fonte des glaces, la disparition brutale de son inséparable ami d'enfance, Gabe, les silences de sa grand-mère... Et tenter de trouver des réponses.
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.