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JE SUIS LE PEUPLE QUI MANQUE
CYBER TRASH CRITIC
ALLIA
6,20 €
Épuisé
EAN :9782911188756
Qui se cache sous l'identité énigmatique de "Cyber trash critic", ce n'est pas ce dialogue étrange entre une "lascarde" et un "étudiant moribond" qui nous l'apprendra. Car c'est un curieux huis-clos qui s'installe entre les deux personnages, une rebelle qui touche 79 fois par mois le RMI et un étudiant bienveillant, victime de notre bonne vieille société de consommation. Critique surréaliste d'un monde capitaliste où les jeunes n'ont que des portes de sorties et le droit unique d'aller pointer à l'ANPE, Je suis le peuple qui manque s'attaque sans distinction à toutes les déliquescences du monde moderne. A travers ce dialogue vertigineux qui oscille entre la justesse du propos et l'absurdité des exemples, ce court roman récuse en bloc le monde contemporain, stigmatise les paradoxes de l'éducation, de l'emploi. Cyber trash critic passe au crible une télévision aux programmes débilitants comme "Une carte bleue aux Bahamas sur la chaîne câblée IBM-4" ou encore "le SMIC d'or"?Avec une ironie mordante, un style acéré, Je suis le peuple qui manque se veut un hymne à la vie, la vraie, celle qu'on se forge hors du sempiternel metro-boulot-dodo. Dommage que l'on ressorte de cette lecture par trop étourdi pour même songer à la véracité de cette critique plutôt trash pour le lecteur.--Chloé S.--
Résumé : Carmen, l?amie d?enfance d?Inès, est de retour à Los Angeles. Elle n?a qu?une hâte : revoir Diego, dont elle est secrètement amoureuse ! Mais l?arrivée de la belle ne passe pas inaperçue : Monasterio est tombé sous son charme et compte bien l?épouser, avec ou sans son consentement.
Dès 1933, Edmund Husserl, d'ascendance juive, se voit rayé de la liste officielle des professeurs d'université. Peu après sa mort, le père Van Breda, alors étudiant à Louvain, rencontre sa veuve en 1938 à Fribourg. Devant la masse de documents qu'il découvre, dont maints inédits et une bibliothèque de plus de 2700 volumes souvent annotés de la main du maître, Van Breda pressent que s'y trouvent les clefs pour retracer la genèse de la phénoménologie. Sa décision est prise : il faut créer un centre d'études dédié à cette oeuvre. Les précieuses archives doivent franchir les frontières du Reich. Van Breda entend coûte que coûte les sauver d'une destruction certaine, par les mêmes moyens dont usent les nazis dans leur entreprise de spoliation. Un périlleux périple commence dans la clandestinité.
Publiées de façon posthume en 1845, ces Pensées sur le caractère des hommes et leur conduite dans la société présentent, sous forme d'aphorismes, d'anecdotes significatives ou de sentences lapidaires, l'essentiel des conclusions léopardiennes sur la morale.