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Les politiciens n'ont pas d'enfants
CYANE
BOOKS ON DEMAND
12,00 €
Épuisé
EAN :9782322095858
Les médias nous maintiennent dans cette idée que la crise est là parce que nous en avons trop profité, que le chômage demeure parce que nous sommes trop payés, que les caisses de l'Etat sont vides parce que nous en avons abusé, que lutter pour la défense de la nature c'est détruire des emplois, que s'opposer aux réformes néolibérales c'est aller à l'encontre du progrès, que défendre son terroir c'est être populiste, et que vouloir plus de justice sociale c'est être communiste. Notre esprit, enfermé dans ce ruban de Möbius intellectuel, ne voit pas d'alternative possible. Ce livre s'adresse à tous ceux qui veulent comprendre, de manière simple et factuelle, comment on en a pu arriver là, et pourquoi nos politiciens agissent délibérément contre les intérêts de ceux qu'il sont censés servir. Parce que savoir c'est pouvoir, cet essai est aussi une réponse à tous ceux qui se demandent comment changer les choses afin d'offrir un avenir digne à nos enfants.
Résumé : Ce livre est le commentaire des lettres écrites par Kafka à sa fiancée Felice Bauer. Il n'est cependant pas, il s'en faut de beaucoup, un ouvrage de critique littéraire. De toute évidence, la lecture des Lettres à Felice (qui n'étaient pas destinées à la publication) a bouleversé Canetti. Il n'est pas exagéré de dire que le commentaire de ces Lettres, qui, abstraction faite de ce que l'on sait de Kafka par ailleurs, n'auraient peut-être en elles-mêmes rien d'admirable, constitue en même temps que la biographie la plus intime de Kafka l'une des plus extraordinaires méditations sur l'amour (ou le non-amour). Rien en effet ne permet à qui ne lirait que les lettres de Kafka de se rendre compte que la rencontre qu'il fit de Felice le 13 août 1912 excita sa fécondité au point que c'est alors qu'il écrivit Le Verdict (en dix heures) et le début de L'Amérique (épisode du Chauffeur). Rien ne lui permettrait non plus de comprendre comment, préparant son mariage avec Felice, Kafka en vint à écrire à la messagère de celle-ci, Grete Bloch, de véritables lettres d'amour, en un transfert de personnes, où l'idée de l'amour et l'absolu du désir s'isolent de toute personne concrète. Et si l'aversion de Kafka pour la forme d'existence du couple s'affirme dans les lettres avec une force qui change la femme aimée en suprême danger, seule la minutieuse analyse de Canetti permet de saisir comment, des fiançailles officielles de Berlin le 1er juin 1914 dont Kafka dira qu'il s'y sentit "ligoté comme un criminel" au "tribunal" de la rupture quelques semaines plus tard (14 juillet 1914), rien ne pouvait mieux que cette rupture même redonner à Kafka la force créatrice que l'amour lui avait donnée tout d'abord... La plupart des exégètes de Kafka sont familiarisés avec la thèse selon laquelle Le Procès, commencé précisément en août 1914, a pour source biographique cette rupture. Mais le véritable sujet de l'ouvrage de Canetti n'est pas là. Il est dans l'examen d'une dérobade qui dura cinq ans, car le "tribunal" d'août 1914 ne mit pas fin à l' "atermoiement illimité", et plus généralement d'une fuite devant l'amour, que Canetti, rejoignant une pensée qui lui est chère, identifie à l'exigence infinie de se soustraire à quelque forme de pouvoir que ce soit. Le lecteur jugera si chez Kafka ce refus ne va pas de pair avec la volonté sourde d'exercer un pouvoir spirituel absolu sur la femme aimée. Peu d'ouvrages en tout cas ont apporté autant de réflexion profonde à l'examen d'un problème où des hommes aussi riches et parfois mieux armés que Kafka se perdirent.
Traduit de l'allemand par Paule Arhex "Le professeur Peter Kien, un homme long et maigre, savant sinologue [...], avait l'habitude de jeter un coup d'oeil aux devantures de toutes les librairies devant lesquelles il passait. Il trouvait presque plaisant de constater que la mauvaise graine et l'ivraie gagnaient chaque jour du terrain. Lui-même possédait la plus importante bibliothèque privée de cette grande ville. Et il en emportait toujours une parcelle sur lui. La passion qu'il éprouvait pour elle, la seule qu'il se permît dans sa vie sévère et studieuse, le contraignait à des mesures de prudence."
Résumé : Diyanna est une belle jeune fille, timide, un peu garçon manqué, à qui tout réussit. Lorsqu'elle passe la porte du lycée, tous les regards se tournent vers elle, d'autant plus qu'elle n'est pas consciente de son charme éclatant. Les prétendants se bousculent mais Diyanna cherche l'amour, le grand, le vrai, celui dont la sincérité et la force permettent de traverser le temps. Il lui faudra des années pour le trouver, plus proche qu'elle ne le pensait... A travers le cheminement d'une femme affirmée en devenir, un roman sentimental dans l'air du temps, sans oripeau ni boniment, où Alsace Cyanée déconstruit avec lucidité les codes d'un genre suranné.
Depuis l'enfance, Charlie et Sacha ont toujours été unis contre le reste du monde. Un duo à part, pour une relation hors du commun... Alors que les deux jeunes adultes ont emménagé dans le même appartement pour leurs études supérieures, ils continuent de faire face aux aléas de la vie, côte à côte. Ensemble, ils gèrent au mieux leur amitié particulière, ce lien qui les rend incapables de vivre l'un sans l'autre et qui écrase toutes les relations amoureuses qu'ils tentent de construire. Ils essayent en vain d'ignorer que tout a changé depuis le jour des dix-huit ans de Charlie, lorsqu'elle a demandé à Sacha de lui faire l'amour comme cadeau d'anniversaire. La nuit qu'ils ont partagée a définitivement transformé leur amitié... Pourtant, ce nous qu'ils ont de plus en plus de mal à définir reste leur priorité. Plus que jamais, ils comptent se battre et tenir leur promesse d'être toujours là l'un pour l'autre, sans concession aucune. Mais combien de temps seront-ils être capables de se mentir sur les sentiments qu'ils éprouvent réellement l'un pour l'autre ?
Après le décès de son compagnon, Jeanne retourne vivre chez son père, auprès duquel elle espère trouver consolation. Hélas, le vieil homme s'avère aigri par sa récente maladie et se montre insensible à sa douleur. Ils se quittent fâchés lorsque Jeanne s'installe dans le bourg voisin. Voulant se réconcilier avec lui, Jeanne lui adresse régulièrement un courrier auquel elle joint un petit récit pour le distraire. Mais cela suffira-t-il à rompre la glace et effacer toutes les rancoeurs ? A travers ces échanges et les histoires qui y sont jointes, le lecteur découvre tout l'univers sensible et drôle de l'auteure.
Cet ouvrage réunit une série de témoignages de passagers d'un soir recueillis par Joa, chauffeur de taxi. Chacun exprime de façon singulière son opinion sur sa perception de la Chine d'aujourd'hui. D'informations confidentielles au partage de vécus, les intervenants se livrent le temps d'un trajet sur les nombreuses thématiques relatives à la Chine émergente, et en particulier au système idéologique communiste chinois. De l'économie au développement militaire, de la conduite sanitaire à la pollution mondiale, des droits de l'homme à la préservation de notre environnement. Cet essai commence sur le récit d'un cauchemar de Zlav, journaliste sportif et ami de Joa, telle une projection dans le future, en 2053, sur les terres islandaises. Bingdào yù, le titre du livre, signifie en chinois : Islandaise ou Islandais. L'Islande est un pays développé, démocrate où le peuple est uni. Si un malheur venait le frapper, leur proximité culturelle et géographique nous ferait-elle réagir plus vigoureusement ?
Il y a huit ans, j'ai pris la route pour une vie sous le soleil de Provence. Loin de mes amis, ma famille, mon fiancé. Comment peut-on abandonner ceux que l'on aime du jour au lendemain ? Et pourquoi ? J'ai bien envie de dire "c'est comme ça, voilà tout". Mais la raison est plus profonde, bien ancrée dans ma mémoire. Alors que tout semble aller bien aujourd'hui, j'étouffe, je me noie lentement et silencieusement. Je n'ai plus le choix : je dois retourner près des miens. Déterrer le passé, réparer mes erreurs et affronter mes démons ne sera pas de tout repos mais il le faut. Pour trouver un brin de sérénité. Si tant est que ce soit possible, un jour.