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Lumière fatale
Currey Richard
GALLIMARD
13,65 €
Épuisé
EAN :9782070718696
Un jeune Américain, sensible, aimant, encore innocent, est mobilisé en 1967, en pleine guerre du Viêt-nam. Il fait ses classes dans les boues du Sud, puis s'en va, dans les boues de l'Est, jouer pour de vrai au petit soldat. Chronique de la folie, de la violence ordinaires, ainsi pourrait s'intituler le journal qu'il tient. Scènes de la vie guerrière, certaines terribles ; accomplissement mécanique des actes les plus graves, les plus triviaux pour obéir au règlement. En somme, rien de nouveau sous le soleil, sinon le soleil même et les infinies variations de sa lumière fatale. Il n'y a pas de raison d'être là. Il n'y a rien à faire pour en sortir. Le monde se résume à quatre fois rien : la boue, la pluie, l'ennui, la mort. Ou, si l'on y échappe, à l'hôpital, aux couloirs de la souffrance et aux labyrinthes de la fièvre : à la pure déréliction. C'est ensuite la convalescence à Saigon. Misère et mort, entrecoupées de menus plaisirs, des infimes joies de l'instant. Celui qui revient de là-bas ne peut être qu'un vieillard ou un spectre. C'est ce qu'à son retour un tout jeune homme sensible, aimant, autrefois innocent, découvre dans l'amertume. C'est ce qu'il va lui falloir désormais affronter.
Aucun historien à ce jour ne s'était risqué à tenter une biographie de Vô Nguyên Giap: l'homme qui au terme d'un combat de quarante années a réussi d'abord à battre les armées françaises envoyées contre son peuple, puis à tenir tête victorieusement à la formidable machine guerrière américaine. Cecil B. Currey, l'un des meilleurs spécialistes de l'histoire militaire contemporaine (qu'il a enseignée pendant trente ans à l'université de South Florida), raconteur plein de talent mais surtout servi par une documentation hors de pair, a relevé le défi. Une édition française de son livre ? qui fait déjà autorité (il vient d'être traduit en chinois) ? s'imposait. Une biographie « non-autorisée » (Cecil B. Currey tenait trop à préserver sa liberté critique), mais à laquelle le vieux maréchal, vainqueur de Diên Biên Phu, a indirectement collaboré en fournissant à l'auteur une documentation de première main.
Maman et Billy sont en retard. C'est la faute de Doudou, bien sûr, qui refuse de prendre son petit déjeuner. C'est pourquoi il faut courir jusqu'à la garderie. Et, dans la précipitation, Maman oublie de dire à Billy quelque chose de très important..
Maman et Billy sont en retard. C'est la faute de Doudou, bien sûr, qui refuse de prendre son petit déjeuner. C'est pourquoi il faut courir jusqu'à la garderie. Et, dans la précipitation, Maman oublie de dire à Billy quelque chose de très important.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.