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Indispensable vertu de force. Profession de foi d'un diplomate
Curien Gilles
CERF
27,50 €
Épuisé
EAN :9782204048910
La vertu de force, c'est-à-dire l'aptitude du sujet à s'affirmer tout en se dominant, a été discernée et célébrée par les Grecs et les Romains, puis adoptée et baptisée " cardinale " par les chrétiens des premiers âges ; elle a été exercée aussi par les juifs, les musulmans, les peuples de l'Inde, de la Chine et du Japon, sans qu'aucun d'eux y fasse référence. En Occident, la vertu de force devait subir au cours des siècles, chez les penseurs et les acteurs de la vie sociale, politique et économique, une érosion douce, puis forte avec l'existentialisme et le positivisme. Comment la vertu de force peut-elle s'exercer parmi les nations ? Comment tenir compte des diversités culturelles ? En quoi et comment peut-elle changer le sort du monde ? Un ambassadeur de France, auteur de plusieurs essais sur les enjeux de l'éthique et sur la psychologie des peuples, fait part de ses observations, de ses réflexions et de sa foi : un témoignage.
Résumé : L?équilibre est le secret en tout, la Règle est le secret de l?équilibre. Imaginez que vous êtes plongé dans une société uniformisée régie par une Règle. Imaginez que cette Règle est tout à la fois : religion, loi, dogme et principe de vie.
Télécommunications, postes, électricité, gaz ou chemins de fer sont en train de passer de l'ère des monopoles à celle de la concurrence. Ce livre permet de comprendre pourquoi et avec quelles conséquences. Après avoir présenté comment les économistes analysent les réseaux, plates-formes d'intermédiation faites d'infrastructures, de logiciels de commande et d'usages finaux, l'auteur examine les principaux déterminants de la consommation et de la production des services en réseaux, avant d'aborder les problèmes majeurs posés par leur libéralisation et leur régulation, notamment en matière d'interconnexion et de service universel. Uneattention particulière est portée aux réseaux de communication électronique.
Résumé : Les constructions de l'architecte suisse Gion A. Caminada s'inscrivent dans le tissu des gestes des êtres qu'elles abritent, des communautés qu'elles rassemblent. Elles naissent des lieux qui les reçoivent et les façonnent en retour. Cosmopolites, elles se nourrissent des imaginaires locaux tout autant que de formes architecturales qui les dépassent largement. Y sont combinées indissociablement les dimensions spatiales, constructives, symboliques, culturelles et politiques de l'architecture. Caminada questionne à la fois les formes architecturales et le processus nécessaires à leur mise ne oeuvre. Dans ce livre, il s'agit "de s'approcher au plus près des choses" qui rendent cette architecture si vivante, et à travers elle de penser une thérapeutique de l'espace contemporain.
Que manigance Sinistre ? Les choses se gâtent au sein du Conseil Secret ! Les plans du Fauve partent en cacahuète, et les conséquences pourraient être très graves pour Maverick et le reste d'X-Force. Les Maraudeurs du Capitaine Pryde reçoivent de l'aide d'un échappé de l'an 2099. Les Nouveaux Mutants fêtent leurs 40 ans de carrière dans les comics, et les aventures de Dents de Sabre se poursuivent. Les choses s'accélèrent dans l'univers mutant, alors que Kieron Gillen (Judgment Day) tisse la trame qui conduira très prochainement à l'évènement Sins of Sinister. L'univers mutant imaginé par Jonathan Hickman est toujours aussi populaire, quatre ans après son lancement.
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones