
Vite ! Les nouvelles tyrannies de l'immédiat ou l'urgence de ralentir
Ras le bol du vite ; apprenons à le dénoncer et gérer Vite. Tout va trop vite dans cette société qui célèbre l'instant aussi intensément qu'elle l'oublie. Il faut aller vite, gagner du temps, ne pas en perdre, chasser les temps morts, ne plus attendre. La vitesse impose une accélération de nos modes de vie de plus en plus déstabilisante. Politique, économie, entreprise, société, médias, relations humaines : nous ne vivons plus que dans l'instant avec la sensation d'être toujours dépassé, soumis au diktat de l'immédiateté. Réformes rapides et temps court valorisé au profit du temps long en politique ; prise de décisions économiques sous la contrainte de l'instant au risque supposé d'effondrement du système mondial ; triomphe des grandes entreprises qui placent la lutte contre le temps au coeur de leur modèle de développement ; pression constante de l'urgence et de la vitesse en entreprise devenue la norme ; médias et réseaux sociaux vivant beaucoup dans le culte de l'instant ; relations humaines toujours plus expéditives symbolisées par les messageries instantanées et les sites de rencontres ; identités troublées par cette vitesse faute de pouvoir se construire dans la continuité sur le temps long. A travers une réflexion pluridisciplinaire ne s'interdisant aucune référence, de de la philosophie à la téléréalité aux chaines d'information en continu en passant par la littérature, la politique et la sociologie, cet ouvrage se met au défi d'analyser ce nouveau raz de marée de l'immédiateté ainsi que ses manifestations dans notre quotidien. Un raz de marée tellement puissant et effréné qu'il crée une nouvelle ligne de partage entre les rapides et les lents, les gagnants ouverts à la mondialisation et les perdants fermés, ceux qui font la vitesse et ceux qui la subissent. Il est encore temps d'adapter nos modes de vie et redonner du sens pour conjurer la vitesse. Pour éviter que le Vite nous fasse définitivement plonger dans le Vide. Voyage haletant et dynamique au coeur de la société de l'instant et de son fonctionnement, Vite offre une réflexion originale puisant dans l'actualité et l'air du temps, tout en dessinant des voies de sortie de ces nouvelles tyrannies de l'immédiat.
| Nombre de pages | 350 |
|---|---|
| Date de parution | 06/02/2020 |
| Poids | 380g |
| Largeur | 131mm |
| SKU: | 9782259277754 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782259277754 |
|---|---|
| Titre | Vite ! Les nouvelles tyrannies de l'immédiat ou l'urgence de ralentir |
| Auteur | Curiel Jonathan |
| Editeur | PLON |
| Largeur | 131 |
| Poids | 380 |
| Date de parution | 20200206 |
| Nombre de pages | 350,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-
Rencontres indiennes
Tzapoff Antoine ; Curiel FrançoisDans la famille des artistes voyageurs, Antoine Tzapoff se distingue comme un arpenteur des Amériques, peintre de l'identité, témoin d'un passé qu'il semble avoir visité dans le secret de ses pérégrinations intérieures. Son oeuvre, qui compte plus de 600 peintures, est essentiellement dédiée à la mémoire amérindienne et constitue un hommage profond à ces peuples disparus. Le talent singulier d'Antoine Tzapoff réside dans son extrême rigueur, grâce à une technique classique, qui ne néglige aucun détail de matière et de forme, par souci d'exactitude. Il fascine dès le premier regard. Ses toiles sont des "?arrêts sur image?"?: le temps est suspendu, entre un "?avant?" -?une vie libre et fougueuse?-, et un "?après?" fait de souffrance et d'humiliation?; entre les deux, la colonisation. Par ses visages d'une humanité émouvante, l'intention de l'artiste est bien de révéler l'Autre dans son identité, de le magnifier dans son altérité. Le choix du classicisme, revendiqué ne laisse place à aucune approximation et provoque la rencontre de deux traditions?: celle de l'ancien et du "?nouveau?" monde.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
Génération CV
Curiel JonathanRésumé : Parti en quête d'un CDI, Clément n'imaginait pas une seule seconde rencontrer de telles difficultés. Surenchère de diplômes, férocité de la compétition, angoisse du chômage, pression parentale, autant d'épreuves auxquelles il n'était pas préparé ! Aux prises avec des recruteurs, tantôt bourrus, tantôt illuminés, souvent intraitables, il dépeint ici, avec beaucoup d'humour, le mode de vie, les angoisses et les désirs de la génération des 25-35 ans, mobilisée dans une impitoyable guerre de CV.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,20 € -

Règles de savoir-vivre à l’usage d’un jeune Juif de mes amis
Weil-curiel André ; Fargue Léon-PaulRègles de savoir-vivre à l'usage d'un jeune Juif de mes amisd'André Weil-Curiel a été imprimé une première fois le 3 août 1945 aux éditions du Myrte. Nous en avons repris la préface de Léon-Paul Fargue, l'avant-propos (non signé) et le texte intégral d'André Weil-Curiel qui constituaient l'édition originale. Ce livre d'André Weil-Curiel se présente sous la forme d'une lettre adressée à un certain Lévy par un certain Dubois, ami de lycée du père du premier. Dubois retrace tout d'abord la carrière militaire de Lévy rappelant celle d'André Weil-Curiel : il a rejoint le général de Gaulle à Londres dès le 19 juin 1940. Dubois lui demande de ne pas insister sur sa valeur militaire, sur ses exploits guerriers quand les Français ont eux aussi souffert et ajoute qu'il n'y a pas lieu de se vanter ni de s'étonner du climat hostile qui accueille Lévy quand il rentre à Paris. Car, finalement, pour ceux qui "n'ont pas songé un instant à désobéir au maréchal Pétain, tu es un rebelle, tu es un émigré, un excitateur de la radio de Londres. Tu te cabres ?? Il était noble de poursuivre la lutte, de rester fidèle à l'Alliance avec l'Angleterre, de faire non seulement des voeux, mais des sacrifices pour la cause alliée ?? Peut-être - dans certains cas - mais pas dans le tien. C'est une question de nuances. Tu appartiens à une race errante". Tout ce qui va lui arriver montre qu'après la guerre, le Juif Lévy est - encore - de trop dans une société française qui n'a pas changé. Bien sûr, la famille de Lévy a été fixée en Alsace depuis le xve siècle - mais cela ne change rien... Sur un ton éminemment ironique qui dénonce le sort réservé aux Juifs par la France de l'après-guerre, suit une réflexion cinglante sur le nom des Juifs, sur leur désir de s'intégrer à une société qui le rejette toujours, sur les spoliations dont ils ont été les victimes. André Weil-Curiel manie à merveille l'antiphrase et pose les termes d'une double contrainte qui menace les Juifs : qu'ils soient braves, on leur reprochera leur arrogance ; qu'ils soient humbles, on dénignera leur prétendue servilité, leur supposé manque de dignité... Quand Lévy revendique tout simplement ses droits, Dubois lui rappelle ses devoirs. Et quand Lévy cherche à récupérer l'appartement qui lui appartient et qu'un couple Dunoyer, enrichi pendant l'Occupation, habite désormais, on lui reproche de s'être absenté de longs mois. Si Lévy insiste pour retrouver ses droits, les Dunoyer "[qui] n'étaient pas antisémites" ? pourraient le devenir... Bref, Lévy est condamné quoi qu'il fasse : "C'est cela qui est grave, Lévy ? ; un Juif ne doit pas être élu, il ne doit pas même être candidat. Il doit être discret, très discret. Il doit se féliciter tous les jours de la chance qu'il a de vivre librement en France, de n'être pas jeté en prison, ni torturé dans des camps de la mort, de ne pas porter d'étoile jaune et de pouvoir embrasser une Française sans commettre un crime. Qu'il laisse aux autres Français les honneurs et les richesses. Ces biens ne font d'ailleurs pas le bonheur. A cette condition, il dissipera les préventions qui pèsent sur lui. On l'oubliera. Que peut-il espérer de mieux ?? " André-Weil-Curiel : né dans le XVIe arrondissement de Paris le 1er juillet 1910 et mort dans le XVe, le 11 janvier 1988 - est un avocat et homme politique. Il a été conseiller municipal socialiste de Paris (IIe arrondissement) puis non-inscrit de 1959 à 1965. Il est l'un des tout premiers à rejoindre le général de Gaulle à Londres dès le 19 juin 1940. Son engagement pendant la guerre lui vaut d'être décoré de la médaille de la Résistance, de la Croix de guerre 1939-1945, de la Médaille des évadés et de la Légion d'honneur. André-Weil Curiel est l'auteur de mémoires parues, aux éditions du Myrte dans la collection "? La vie des peuples ? ", en trois volumes sous le titre général Le Temps de la honte : I. Le jour se lève à Londres (1945)? ; II. Eclipse en France (1946)? ; III. Un voyage en enfer (1947). Léon-Paul Fargue est né à Paris (Ier) le 4 mars 1876, et mort dans le VIe arrondissement de la capitale le 24 novembre 1947. Poète, chroniqueur et essayiste, "? peu connu et célèbre ? ", comme l'écrit André Beucler dans le "? Farguiana ? " de son De Saint-Pétersbourg à Saint-Germain-des-Prés, il est l'auteur d'une oeuvre remarquable et notamment du fameux Piéton de Paris (1939). Le texte de cette préface avait été publié un première fois intégralement dans Le Figaro du samedi 24 mars 1945 sous le titre "? Sombres folies ? ". Ce texte reprend en grande partie un article titré "? De l'antisémitisme ? " publié dans le "? grand hebdomadaire littéraire et illustré? " Marianne du mercredi 11 janvier 1939.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,00 €
Du même éditeur
-
Dictionnaire amoureux de la philosophie
Ferry LucRésumé : Lors d'une conférence à la Sorbonne, le 9 avril 2005, ayant pour thème "Qu'est ce que la philosophie ?", Luc Ferry définit celle-ci comme une sotériologie, c'est-à-dire une "doctrine du salut". Il entend par doctrine du salut l'ensemble des réponses proposées aux grandes questions existentielles : quel est le sens de la vie puisque nous sommes mortels ? Comment, "sauver sa peau", non en évitant la mort puisqu'elle est inéluctable, mais en vivant, pour le temps qui nous est donné, de manière satisfaisante ? Et dans ce cas, quelle est cette manière satisfaisante et comment la trouver ? La philosophie est en cela concurrente, voire adversaire des grandes religions, puisqu'elle nous invite à trouver par nous-mêmes la réponse à cette question existentielle au lieu d'accepter l'enseignement d'autorité des religions. Selon Luc Ferry, une philosophie commence à être pleine et entière lorsqu'elle s'éloigne de Dieu. Plus une philosophie est athée, plus elle correspond à la définition de la philosophie. Mais dans ce cas amputée volontairement d'une direction de pensée. La philosophie n'est donc pas seulement une réflexion critique, car la démarche scientifique par exemple requiert aussi ce type de réflexion, la philosophie n'est pas non plus seulement une rhétorique séduisante, mais bien une recherche de la sagesse.ÉPUISÉVOIR PRODUIT30,00 € -
Dictionnaire amoureux du piano
Bellamy Olivier ; Bouldouyre AlainExtrait Extrait du préambule Ma vie n'aurait pas le même sens si je ne m'étais pas initié à la vision des pianistes, tentant inlassablement de percevoir comment ces grands fous ont réfléchi, construit et incarné des oeuvres aussi belles et profondes que la dernière sonate de Schubert ou les Préludes de Debussy. Courageuse ascension solitaire vers une vérité inaccessible qui se révèle par fulgurances, l'art des valeureux interprètes éclaire le mystère de l'existence et apaise le désordre du monde. L'instrument piano me fascine en ce qu'il suffit pour contenir toute la musique, mais plus encore la prodigieuse littérature écrite à travers lui au cours des siècles. Je ne serais pas non plus le même si je n'avais pas écouté les sonates de Beethoven avec la même passion qu'en lisant À la recherche du temps perdu pour tenter de saisir les forces essentielles, souterraines et impalpables qui conduisent toute destinée humaine. À peu près ignare sur le plan de l'harmonie, du contrepoint et des lois qui régissent l'organisation des sons, j'ai appris la musique comme on parle peu à peu une langue étrangère en habitant dans un pays étranger, mais sans partager tout à fait les habitudes et les réflexes des autochtones. En rêvant ce langage plus qu'en le vivant, en le sentant plus qu'en l'étudiant, en l'aimant plus qu'en cherchant à le comprendre et à le maîtriser. C'est ainsi que j'ai développé de manière empirique une sensibilité à la musique sans passer par l'analyse. Probablement par paresse, mais surtout par une inclination fondamentale de ma nature qui tend à contourner chaque chose, comme un chat qui, bien qu'attaché à sa maison, demeure éternellement vagabond et préfère se réchauffer près d'un poêle que de le posséder. Je joue du piano chaque jour comme je cuisine chaque jour : en connaissant fort peu de règles, mais en y prenant un plaisir fou. Entrer quotidiennement, fraternellement, dans les nerfs d'un nocturne de Chopin, d'un impromptu de Schubert ou de la Fantaisie en ut mineur de Mozart m'aide à vivre. Ce ne sont pas des morceaux «faciles», mais ils me font assez tourner la tête pour que je trouve le temps et l'envie de les fréquenter intimement avec passion, repoussant ainsi les limites d'une technique rudimentaire. J'aime la sonorité du piano plus que tout autre instrument. Trois notes d'un vilain piano dans une chanson à deux sous suffisent à me faire tendre l'oreille, m'entraînent dans un monde à la fois infini, lointain et très familier. Je ne pourrais pas lire sans écrire ou écouter sans jouer, même imparfaitement, cela ne me semblerait pas complet dans un monde où tout est si douloureusement incomplet. Et, par quelque bizarrerie, obsession, je ne peux me résoudre à écrire sur autre chose que la musique, ce qui constitue une sorte d'impossibilité consubstantielle. Mettre des mots sur la musique ? Autant danser sur l'architecture ! pouffait Frank Zappa. Et peut-on réellement décrire ce qu'on aime depuis si longtemps et expliquer pourquoi on l'aime ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
Dictionnaire amoureux du Vin
Pivot Bernard ; Bouldouyre AlainJe n'évoque dans ce Dictionnaire amoureux du Vin que ce que je connais, j'aime et qui me passionne. Il y a de l'autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table... Voici cependant l'essentiel : le vin, c'est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l'esprit. C'est cette vertu d'un produit universel de consommation que ce livre a l'ambition de rappeler, dans un temps où le vin n'est pas bien considéré. Peut-être s'étonnera-t-on due je parle souvent avec légèreté et amusement d'un sujet qui humecte notre bouche et notre âme ? C'est ma manière de le prendre au sérieux. J'ai le vin gai. Pourquoi mon encre serait-elle acide, revêche ou épaisse ? Il existe une expression qui traduit bien le rôle social du vin dans notre pays : " vin d'honneur ". Ce Dictionnaire amoureux voudrait être un joyeux vin d'honneur. B.P.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
Dictionnaire amoureux de Marcel Proust
Enthoven Jean-Paul ; Enthoven Raphaël ; BouldouyrePour chaque « entrée », les auteurs ont également pris le parti de ne pas revenir sur les aspects classiques du proustisme (il existe de nombreux dictionnaires qui s acquittent déjà, et admirablement, de cette mission), mais de pointer des bizarreries, des « angles », des « curiosa » inédites: de « A » comme Agonie, à « Z » comme « Zinedine de Guermantes », de « Datura » à « Rhinogoménol », de « Kabbale » à « Asperge », de « Plotin » à « Schopenhauer » ou « Walter Benjamin », ils se sont ainsi amusés à parler du Proust qu'ils vénèrent depuis toujours, de sa biographie autant que de son génie d'écrivain, veillant chaque fois à apporter de la « valeur ajoutée » à leur texte. Les proustiens de c ur y trouveront leur compte, ainsi que les proustologues de tête. De nombreux extraits de correspondance et de l"uvre elle-même sont reproduits dans ce « D.A » volontairement facétieux, érudit et, espérons-le, aussi savant que divertissant."ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 €
De la même catégorie
-
En Amazonie. Suivi de Reportages en Allemagne, France et Italie (2013-2017), Edition revue et augmen
Malet Jean-BaptisteUne enquête édifiante sur les conditions de travail au sein d’Amazon Jean-Baptiste Malet, journaliste connu pour ses grandes enquêtes et ses contributions au Monde diplomatique, y raconte son expérience en temps qu’employé d’Amazon. Désireux de percer le secret sévèrement préservé sur ce qu’il se passe à l’intérieur des entrepôts de la multinationale américaine, il prit un jour la décision de s’enrôler dans l’immense armée d’intérimaires recrutés en prévision des fêtes de fin d’année. Le monde qu’il y découvre est celui d’une exploitation intenable qui épuise physiquement et moralement des travailleurs n’ayant d’autre choix que d’accepter ces emplois, puisque, comme le lui répéteront fréquemment ses collègues, « Amazon, il n’y a que ça ».EN STOCKCOMMANDER8,15 € -
Petit manuel d'écologie intérieure. Comment prendre soin de soi et du monde
Entremont CécilePsychologue installée dans un village de Bourgogne, Cécile Entremont observe les liens étroits entre ce que lui confient ses patients et les bouleversements actuels de nos sociétés. Elle constate une corrélation entre un fort sentiment d'angoisse et la nécessité d'affronter les grandes mutations en cours, climatiques notamment. Elle décèle aussi ce qui nous met en mouvement et qui peut nous aider à sortir de nos peurs. Pour ce faire, Cécile Entremont nous invite à solliciter des ressources intérieures inexplorées, par le biais du développement personnel, de la méditation ou du yoga par exemple. Et à nous engager dans des actions collectives, aussi modestes soient-elles. Dans une société fragilisée par l'individualisme, la superficialité et le fatalisme, ce petit manuel est avant tout une ode à la vie et à l'espoir.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 € -
Posséder. Pourquoi nous voulons toujours plus que ce que nous avons
Hood Bruce ; Devesa Florence ; Adams PhilippeQu'est-ce qui nous pousse à vouloir toujours plus ? Pourquoi n'arrivons-nous pas à nous satisfaire de ce que nous avons ? Est-ce inné ou culturel ? Et que pouvons-nous y faire ? Bruce Hood, chercheur multiprimé pour ses travaux en psychologie comportementale, analyse la notion de propriété et ses fondements. Il explore les tréfonds de notre cerveau et nous révèle pourquoi le concept de propriété est inscrit dans notre biologie et comment il dicte notre comportement. Il explique notamment les raisons qui nous poussent à acquérir des biens et à les défendre ; ce qui nourrit la croyance que nos possessions nous définissent ; pourquoi, dans une relation amoureuse, nous voulons souvent posséder l'autre ; pour quelle raison notre mère est plus susceptible de nous donner de l'argent que notre père ; etc. S'appuyant sur les dernières découvertes en neurosciences et en sciences comportementales, cet ouvrage fournit toutes les clés pour mieux comprendre et contrôler notre besoin de posséder.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -
Dis-moi ce que tu manges, je te dirai ce que tu es
Brillat-Savarin Jean Anthelme4e de couverture : Ouvrage fondateur de la gastronomie, source d'inspiration pour Balzac et Barthes, Physiologie du goût est une ode, tout à la fois malicieuse et auguste, aux arts de la table. Délice de lecture serti d'anecdotes savoureuses, l'?uvre parue en 1825 porte aussi une réflexion à part entière : que disent de nous, en effet, ces moments policés durant lesquels convives et hôtes dégustent mets et vins en conversant ? Et où, d'êtres se rassasiant, nous devenons des gourmets, dépassant l'ordre du besoin ? «L'homme d'esprit seul sait manger»¿ De l'?uvre intégrale, foisonnante, cette édition propose - en forme d'amuse-bouche - les six premières méditations.ÉPUISÉVOIR PRODUIT4,00 €









